Défendre la vie

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Tandis qu'à Oslo se déroulait la remise du prix Nobel de la Paix 2012, à Rome, le président de la commission pour les affaires européennes et président du Mouvement italien pour la vie, Carlo Casini, remettait le prix européen pour la vie (prix Mère Teresa de Calcutta) à trois mamans héroïques.

En 1979, en recevant le prix Nobel de la Paix, Mère Teresa a dit : «Si nous acceptons qu’une mère puisse supprimer le fruit de son sein que nous reste-t-il ? Le principe de l’avortement met en danger la paix dans le monde.» Et Carlo Casini de souligner, avec tristesse, qu'aujourd'hui en Europe on compte beaucoup plus d'un million d'interruptions volontaires de grossesses par an !

Andrea Riccardi, le ministre italien pour la coopération internationale et l’intégration, mais aussi fondateur de la communauté Sant' Egidio, a remercié Carlo Casini, saluant en lui  « le pèlerin intrépide du droit à la vie ». Il a ajouté que « sans vie pas de droits » et l’Europe « a besoin de vie si elle veut être un phare d’humanité et de droit dans le monde ».

En France la défense de la vie, le droit à la vie ne sont plus d'actualité. Il suffit de se référer au vote des sénateurs français qui, dans la nuit du mardi 4 décembre, ont adopté une proposition de loi visant à mettre en place un régime d’autorisation sur la recherche sur l’embryon et les cellules souches embryonnaires. Ce qui signifie que les embryons peuvent être tués en toute impunité pour la recherche, alors que le prix Nobel de médecine vient d'être attribué à des chercheurs qui ont prouvé qu'on peut utiliser d'autres cellules que les cellules embryonnaires !

Qui va défendre la vie, la famille... si le législateur (sénateur, député) lui-même ne s'en soucie nullement ? Quelle infamie pour la France, terre des droits humains !

                                                                                                                D.S.

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