Adoration du 06.07.2012

(18h00) Signe de croix

Mot d’introduction

Bienvenue à tous, Aujourd’hui est un jour particulier pour notre paroisse et, notre petite fraternité, puisque que c’est la fête de Sainte Maria Goretti. Elle est au nombre des saints et saintes passionistes, congrégation à laquelle nous sommes rattachés. Aussi, cette heure toute tournée vers Jésus, le sera en compagnie de Maria, dans son amour de Dieu et des pécheurs.

Chant : O oe to’ù Arii, o oe to’ù Faaora, o oe to’ù Atua, e Ietu e

Mc 5, 21-43

Comme il parlait encore, des gens arrivent de la maison de Jaïre pour annoncer à celui-ci : « Ta fille vient de mourir. À quoi bon déranger encore le Maître ? » Jésus, surprenant ces mots, dit au chef de la synagogue : « Ne crains pas, crois seulement. » Il ne laissa personne l'accompagner, sinon Pierre, Jacques, et Jean son frère. Ils arrivent à la maison du chef de synagogue. Jésus voit l'agitation, et des gens qui pleurent et poussent de grands cris. Il entre et leur dit : « Pourquoi cette agitation et ces pleurs ? L'enfant n'est pas morte : elle dort. » Mais on se moquait de lui. Alors il met tout le monde dehors, prend avec lui le père et la mère de l'enfant, et ceux qui l'accompagnent. Puis il pénètre là où reposait la jeune fille. Il saisit la main de l'enfant, et lui dit : « Talitha koum », ce qui signifie : « Jeune fille, je te le dis, lève-toi ! » Aussitôt la jeune fille se leva et se mit à marcher — elle avait douze ans. Ils en furent complètement bouleversés.

Maria avait sensiblement le même âge lorsqu’elle est tombée sus les coups de son assassin. Ce jour là, après avoir pardonné et même désiré que son assassin puisse vivre lui aussi au paradis, elle communie et nait à la vie de Dieu. Maria croyait au paradis et l’attendait. Jésus aurait bien sur pu la guérir en ce monde, il a préféré l’accueillir auprès de lui, dans la vraie vie. Adorons Jésus qui, malgré les apparences, ne nous abandonne jamais. Supplions Jésus, d’avoir nous aussi le courage de notre foi, au point de l’aimer plus que tout, dans l’attente de la vie éternelle auprès de lui.

Silence

(18h15)  Mt 9, 1-8

Et voilà qu'on lui apportait un paralysé, couché sur une civière. Voyant leur foi, Jésus dit au paralysé : « Confiance, mon fils, tes péchés sont pardonnés. » Or, quelques scribes se disaient : « Cet homme blasphème. » Mais Jésus, connaissant leurs pensées, leur dit : « Pourquoi avez-vous en vous-mêmes des pensées mauvaises ? Qu'est-ce qui est le plus facile ? De dire : 'Tes péchés sont pardonnés', ou bien de dire : 'Lève-toi et marche' ? Eh bien ! Pour que vous sachiez que le Fils de l'homme a le pouvoir, sur la terre, de pardonner les péchés...» alors, il dit au paralysé : « Lève-toi, prends ta civière, et rentre chez toi. » L'homme se leva et rentra chez lui.

Alessandro, l’assassin de Maria, est en prison, son cœur trituré par le remord. Et c’est au sein de sa détresse que Maria vient, en songe, le voir une nuit, pour lui offrir une fleur du paradis. La paix se fait dans son cœur. Dès sa sortie de prison il ira demander pardon à la maman de Maria et c’est ensemble qu’ils iront communier ! Alessandro, véritablement libéré, peut alors vivre pleinement sa vie en Dieu ! Nos handicaps ne sont pas seulement physiques, ils concernent bien souvent notre cœur, notre âme. Et Jésus veut nous libérer de tout ce qui nous entrave. En reconnaissant nos fautes, adorons Jésus, qui est là présent sur l’autel et qui ne désire que notre libération, notre guérison. 

Silence

 (18h30) Am 5, 14-15.

Cherchez le bien et non le mal, afin de vivre. Ainsi le Seigneur, Dieu de l'univers, sera avec vous, comme vous l'affirmez. Détestez le mal, aimez le bien, faites régner le droit dans vos litiges ; peut-être alors le Seigneur, Dieu de l'univers, aura-t-il pitié de ce qui reste d'Israël.

Alessandro était libre, et maitre de sa vie. Il a choisi alors le chemin de Dieu en lui offrant toute sa vie. Il a choisit le bien. Ce choix nous appartient à nous aussi, en tout ce qui fait notre vie, tout au long de nos journées. Devant Jésus, prenons le temps de regarder notre vie, et demandons-lui la grâce de savoir changer ce qui n’est pas bon en nous, afin de l’aimer et de vivre avec Lui.

Silence

(18h45) Mt 8, 18-22

Un scribe s'approcha et lui dit : « Maître, je te suivrai partout où tu iras. » Mais Jésus lui déclara : « Les renards ont des terriers, les oiseaux du ciel ont des nids ; mais le Fils de l'homme n'a pas d'endroit où reposer sa tête. »

Suivre Jésus n’est jamais facile, il faut vraiment le choisir sans compromis. Maria a su le faire, Alessandro a su le faire. Jésus nous appelle à faire de même. Mais sommes-nous prêts à nous laisser bousculer par Jésus, à nous dépasser pour l’amour de lui et des âmes ? Offrons nous à Jésus, présent sur cet autel, afin qu’il soit vraiment le Seigneur et le Maitre de notre vie.  

Silence

19h00 Mot de conclusion

Il est l’heure maintenant de déposer Jésus au tabernacle, chantons lui encore une fois notre foi et notre amour.

Chant final

Jésus Christ, je t’adore, je te donne ma vie, je t’aime tant

Fils de Dieu je t’adore, je te donne ma vie, je t’aime tant

 Signe de croix 

 

 

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