Bse Maria ROMERO MENESES

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Maria Romero Meneses naît à Granada de Nicaragua en 1902 dans une famille aisée. A 13 ans, au collège des "Filles de Marie Auxiliatrice" (ou "Salésiennes", fondées par Don Bosco avec l'aide de Sainte Marie-Dominique Mazzarello  2), elle découvre la vie de Don Bosco et trouve en lui l'incarnation de ses idéaux spirituels. Cinq ans plus tard, elle entre dans cet Institut et accomplit sa formation au Salvador. En 1923, elle commence, comme religieuse, une activité apostolique inlassable que seule la mort viendra interrompre. Elle passera la majeure partie de sa vie au Costa Rica où elle est envoyée en 1931.

A San José, dans son collège, elle organise le groupe des "petites missionnaires" et envoie les filles deux par deux dans les quartiers pauvres autour de la capitale pour faire le catéchisme. Ainsi naissent des dizaines de "patronages" (institution chère à Don Bosco). Comme lui elle est pleine d'initiatives charitables si bien qu'on l'a appelée "le Don Bosco au féminin". Elle obtient des visites médicales gratuites pour les enfants des rues et la collaboration des entrepreneurs pour la formation professionnelle des jeunes filles. Elle fonde un dispensaire pour les familles les plus pauvres, les salles annexes étant consacrées au catéchisme et à l'alphabétisation. Une chapelle, un jardin et une véranda complètent ce lieu d'accueil et d'assistance. Répondant à l'invitation du Pape Pie XI qui demande de s'occuper des plus pauvres, elle groupe des jeunes femmes pour aider les jeunes filles défavorisées, œuvre qui se poursuit aujourd'hui grâce à l'Association laïque de ASAYNE = Aide aux pauvres (Asociacion Ayuda a los necesitados). Avec ses auxiliatrices, elle s'occupe des familles sans logement. Confiante dans la Providence, elle fait construire de véritables petites maisons dotées d'un jardin pour redonner confiance et dignité aux plus malheureux: "les citadelles de Marie Auxiliatrice". Elle a enfin une intense vie mystique, source de son apostolat, inspiré par Jésus et Marie, son 'Roi' et sa 'Reine'.

Elle meurt le 7 juillet 1977. Ce qui frappe dans sa vie, c'est son service en faveur des plus pauvres, accompli avec créativité et efficacité. Elle fut l'apôtre des pauvres qui, sans qu'elle exclue personne, étaient ses préférés. Elle est la première femme du Nicaragua à être proclamée bienheureuse. 

http://www.abbaye-saint-benoit.ch/hagiographie/fiches/f0572.htm

sépar saints

Beata maria romero meneses a

Bse María Romero Meneses
Religieuse s.d.b. FMA

 

 María Romero Meneses naît à Granada (Nicaragua - Amérique centrale) le 13 janvier 1902. Son père était très riche et ministre dans le gouvernement de la république. Mais il était aussi très généreux envers les malheureux, ce qui lui causa beaucoup de dommage car il fut trompé et sa situation économique en fut compromise pour toujours.

Marie avait un cœur semblable à celui de son père. Sa famille songeait pour elle à un bel avenir : elle étudia la musique, le piano et le violon mais elle choisit la voie religieuse. Il lui semblait que le charisme de Don Bosco avait été créé justement pour ses saintes aspirations. A l’âge de vingt et un ans, elle émet la profession religieuse dans l’Institut des Filles de Marie Auxiliatrice.

Après avoir prononcé ses vœux perpétuels, elle fut envoyée à San José au Costa Rica, qui devint sa deuxième patrie. On la destina à l’enseignement dans un collège pour jeunes filles aisées. Mais elle cherchait surtout « les enfants pauvres et abandonnés » comme Don Bosco. Une fois conquis ceux de la ville, elle partit à la campagne pour « sauver les âmes! ».

Comme Don Bosco, elle forma, en les choisissant parmi les meilleures de ses élèves, ses disciples pour l`Œuvre des Patronages. Elle les appelait « les petites missionnaires » et elles firent des miracles, et pas seulement au sens figuré. Elle ne quitta jamais, jusqu’à son dernier soupir, même quand elle dut abandonner son enseignement, l’enseignement du catéchisme aux petits et aux plus grands. Autour d’elle grandirent des « œuvres sociales » qui émerveillèrent le gouvernement lui-même.

Elle réussit à créer un village pour les plus pauvres parmi les pauvres, en donnant à chaque famille, retirée de sous les ponts, une petite maison personnelle. Elle sut répandre beaucoup la dévotion à Marie Auxiliatrice.

Elle lui construisit une église au centre de San José qui est un phare de salut pour de très nombreuses âmes. Elle fit réellement des grandes choses grâce à sa foi et avec l’aide de personnes aisées conquises à sa cause après avoir fait l’expérience des effets de la dévotion à la Vierge.

Cette sœur si active était aussi une grande mystique, douée d’une union intime avec Dieu. On a déjà imprimé quelques volumes de ses « Écrits Spirituels ». 
Elle meurt d’un infarctus le 7 juillet 1977. Le gouvernement du Costa Rica l’a déclarée citoyenne d’honneur de la nation. Sa dépouille se trouve à San José au Costa Rica, à côté de la grande œuvre qu’elle avait fondée comme « Maison de la Vierge » et « Œuvre Sociale ».

María Romero Meneses a été béatifiée, à Rome, le 14 avril 2002 parSaint Jean-Paul II (Karol Józef Wojtyła, 1978-2005).


Sources principales : sdb.org/fr/ ; sdb.org/FR/pdf/Romero (« Rév. x gpm »).

http://levangileauquotidien.org/main.php?language=FR&module=saintfeast&localdate=20140707&id=15651&fd=0

 

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Date de dernière mise à jour : 2014-06-30