26 janvier

Albericannefloch2 Saint Albéric

Abbé de Citeaux (✝ 1108)

Il est un des trois fondateurs de l'ordre des cisterciens.Né vers 1050, il était d'abord ermite à Colan, près de Châtillon-sur-Seine. En 1075, il suivit saint Robert à Molesme, où il devint prieur. Ensuite il accompagna Robert à Cîteaux, en 1098. Il y fut à nouveau prieur et succéda en 1100 à saint Robert comme second abbé. 
Les principales œuvres d'Albéric furent : la copie du bréviaire utilisé pour les offices religieux. Dès cette période, le scriptorium de Cîteaux a fourni de nombreux manuscrits avec de très belles miniatures. Son œuvre la plus durable fut l'obtention de la protection papale pour la fondation naissante. La bulle du pape Pascal II confirme la séparation de Molesme et reconnaît la validité du style de vie adopté. Enfin, Albéric décida de changer le site du monastère, et l'installa dans le site actuel, à 2 kilomètres du premier monastère. Le premier site dut être abandonné à cause du manque d'eau. 
Albéric mourut le 26 janvier 1108, à l'âge de 58 ans. 

Martyrologe romainL'ordre de Citeaux nous communique: les 3 Fondateurs ne sont objet d'une solennité commune que depuis peu, le 26 janvier:

Saint Robert, saint Albéric et saint Étienne, abbés de Citeaux, solennité dans l'OCSO (l'Ordre Cistercien de la Stricte Observance) source: rituel cistercien
À Cîteaux en Bourgogne, l’an 1109, saint Albéric, abbé. Il fut parmi les premiers moines de Molesme à venir au Nouveau Monastère, dont il fut ensuite élu abbé et qu’il gouverna, en se signalant par son zèle en tout et son soin pour les institutions monastiques en véritable ami de la Règle et de ses frères.

Ammonas Saint Ammonas

Disciple de saint Antoine (4ème s.)

Ascète puis évêque en Egypte.
On a conservé, sous le nom d'Antoine le Grand et d'Ammonas, des Lettres, vraisemblablement authentiques, qui comptent parmi les documents les plus caractéristiques que nous possédions sur la spiritualité monastique primitive.
"l'âme ne peut connaître Dieu comme il faut si elle ne s'éloigne pas des hommes et de toute distraction, disait Abba Ammonas, car elle verra alors l'attaque de ceux qui luttent contre elle, et, si elle triomphe de l'attaque qui lui survient ainsi, l'Esprit de Dieu habitera alors en elle, et toute la peine sera changée en joie et en allégresse"
(Source: L'Egypte monastique de l'Archimandrite - Placide Deseille)
Voir aussi Ammonas, monastère Pantanassa, archidiocèse grec orthodoxe d'Australie (en anglais)

Sant agostino eystein erlandsson a Saint Augustin Erlendsson

évêque de Trondheim (✝ 1188)
Évêque de Nidaros, en Norvège, actuellement Trondheim, il organisa la vie de l'Église dans cette région.

Martyrologe romain
À Nidaros en Norvège, l’an 1188, saint Augustin Erlandssön, évêque, qui développa avec un soin extrême l’Église qui lui fut confiée, et la défendit fortement contre les princes.

Saint Ausile ou Auxile 

évêque (5ème s.)

Né au début du Ve siècle, il entra vers l’an 420 au monastère de l’île de Lérins - fondé par saint Léonce qui le confia à saint Honorat et eut pour compagnons saint Loup et saint Maxime.
Quarante ans plus tard, à la mort de saint Léonce, évêque de Fréjus, saint Auxile est appelé à le remplacer dans sa charge. Il fut assassiné le 26 janvier 480, sur ordre d’Evaric, roi des Wisigoths, soit à Fréjus, soit à Callas où il aurait été inhumé sur la colline portant la chapelle placée sous ce vocable.
Toutes ces hypothèses historiques n’apparaissent pas dans le missel diocésain qui ne fait prudemment état que de la fête de saint Ausile le 26 janvier.
(Histoire des saints de Provence - diocèse de Fréjus-Toulon)

Saint Conan 

(✝ 648)

Irlandais, moine d'Iona, il évangélisa l'île de Man dont il fut l'évêque.

 DavidbatisseurSaint David le Bâtisseur

roi en Géorgie (✝ 1125)
L'Église latine le fête, dans son martyrologe, le 24 janvier et les Églises d'Orient le 26 janvier. Il était roi d'Ibérie, c'est-à-dire la Géorgie intérieure et roi d'Abkhazie, région maritime qui connut très tôt des communautés chrétiennes. David multiplia les monastères qui furent des foyers culturels importants, conservant la tradition d'Antioche, multipliant les manuscrits, transmettant les Pères de langue syriaque. Saint David est l'un des plus grands rois de la Géorgie. Il mourut au monastère de Guelati qui renaît depuis quelques années après avoir été détruit durant l'occupation soviétique.

(Le roi David IV, en Géorgie dans le Caucase, a donné à son peuple le témoignage d'une foi intense, d'un grand amour de la justice et d'un grand courage contre les ennemis perses. Il édifia le célèbre monastère de Guélati où il finit ses jours.)

Saint Etienne Harding 

Abbé de Cîteaux (✝ 1134)

Confesseur. 
Il était né en Angleterre et regagnait son pays après un voyage en Italie et en France. Passant par la Bourgogne, il rencontra sur sa route l'abbaye de Molesme. Il y entra et s'y fit moine. En 1098, il quitta Molesme, avec une vingtaine de moines, dont le futur saint Robert de Molesmes, pour essaimer et fonder à 100 kilomètres de là un monastère plus austère. Ainsi naquit Citeaux dont il devint le Père abbé. Il venait d'entrer dans cette charge quand saint Bernard et ses trente compagnons arrivèrent (1112). L'abbaye reprit vie et la réforme cistercienne ne tarda pas à se répandre dans toute l'Europe. Un de ses moines écrit de lui: "C'était un bel homme, toujours abordable et toujours de bonne humeur."
L'ordre de Cîteaux nous communique: les 3 Fondateurs ne sont objet d'une solennité commune que depuis peu, le 26 janvier: Saint Robert, saint Albéric et saint Étienne, abbés de Cîteaux, solennité dans l'OCSO (l'Ordre Cistercien de la Stricte Observance) -  source: rituel cistercien

Martyrologe romain
Au 28 mars au martyrologe romain: À Cîteaux en Bourgogne, l’an 1134, saint Étienne Harding, abbé. Venu de Molesme en ce monastère avec d’autres moines, il en devint l’abbé, institua les frères convers, accueillit le futur saint Bernard avec huit compagnons et fonda douze monastères, qu’il unit par le lien de la Charte de Charité, pour qu’il n’y ait aucune discorde, mais que les moines agissent par une même charité, avec une même Règle et des coutumes semblables.

Saint Gabriel 

(✝ 490)
Originaire de Cappadoce, il connut la condition d'eunuque ce qui lui permit de devenir higoumène du monastère féminin de Saint Etienne à Jérusalem. Il assuma cette charge pendant vingt-quatre ans. Comme il parlait et écrivait plusieurs langues dont le latin, le grec et le syriaque, il contribua à la communication et à l'entente entre les moines de la Ville Sainte

Venerabile gabriele maria allegraBx Gabriele Maria Allegra 

traducteur de la Bible en chinois (✝ 1976)

Le Père Gabriele Maria Allegra (1907-1976), franciscain sicilien, qui a traduit, en entier pour la première fois, la bible en chinois, a été béatifié le 29 septembre 2012 dans la cathédrale d’Acireale, en Sicile, son pays d'origine. Sa bible est parue en 1968 et son dictionnaire biblique en 1975.

Né le 26 décembre 1907 à Saint Jean de la Pointe, en province de Catane (Italie), le Père Gabriele Allegra fut ordonné prêtre franciscain en 1930 et envoyé à la mission chinoise en 1931. Dès avant son ordination, il rêvait déjà de traduire la Parole de Dieu en langue chinoise, rêve qu’il réalisa en 1968, en publiant l’ensemble de la Bible en chinois. En 1945, il fonda à Pékin le Studium Biblicum Franciscanum, qui se trouve aujourd’hui à Hong Kong. En 1971, il publia également un Dictionnaire biblique en chinois. Il mourut à Hong Kong en 1976.

BrocheroBx José Gabriel Brochero 

prêtre argentin (✝ 1914)

Marguerite de Hongrie,

fille du roi Béla IV, et dominicaine dans un couvent que son père avait fait construire pour elle, dans une île du Danube. Consciente du régime de faveur qui risquait de lui être fait, elle porta son effort en sens inverse. “Rien entre moi et Dieu” était sa devise. Morte en 1270, elle est canonisée par Pie XII en 1943.

 Bse Marie de la Dive

martyre de la révolution française (✝ 1794) béatifiée par Jean-Paul II, le 19 février 1984 avec d'autres martyrs de la révolution française, dont sa belle-sœur Rosalie du Verdier de la Sorinière.

Martyrologe romain
À Angers, en 1794, la bienheureuse Marie de la Dive, veuve et martyre, qui, sous la Révolution française fut guillotinée à cause de sa fidélité à l’Église.

Sainte Mélanie l’Ancienne

grand’mère de Ste Mélanie la Jeune : elle appartenait à ce groupe de grands dames romaines qui optèrent alors pour une vie chrétienne intégrale.

Veuve romaine (✝ 410)
Sainte Mélanie que l'on appelle également Mélanie l'ancienne parce qu'elle est la grand-mère paternelle de sainte Mélanie la jeune. Elle s'enfuit d'Italie au moment de l'invasion des Goths et alla s'établir en Terre Sainte pour le reste de ses jours. On dit qu'elle avait un caractère irascible dont souffrit sa petite-fille. Ce qui ne l'empêcha pas d'être reconnue comme sainte. Ceci peut nous consoler de nos emportements, et nous rendre confiance en la bonté de Dieu à notre égard.

Michel kozal 001Bx Michel KOZAL

Pologne . Naissance: 1893
Mort: 26.01.1943  à Dachau E
vêque  -  Martyr .  Prêtre en 1918. Evêque en 1939, auxiliaire de Wloclawek. Arrêté dès le 7.11.1939. Déporté é Dachau le 3.4.1941. Tué le 26.1.1943. Béatifié à Varsovie à la clôture solennelle du 2e congrès eucharistique.
Béatification: 14.06.1987  à Varsovie  par Jean Paul II

Evêque auxiliaire de Wroclaw (✝ 1943) en Pologne, il fut déporté au camp de Dachau pour avoir défendu la liberté religieuse. Il y mourut après trois années d'internement. Il a été béatifié le 14 juin 1987, par le Pape Jean Paul II à Varsovie lors de la clôture solennelle du congrès eucharistique.

Martyrologe romain
"Le bienheureux Évêque Kozal nous exhorte à nous comporter de façon digne de notre vocation humaine et chrétienne, comme des fils et des filles de cette terre, de cette patrie, dont il fut le fils." 

Au camp de concentration de Dachau en Bavière, l’an 1943, le bienheureux Michel Kozal, évêque auxiliaire de Wladislawe et martyr. Pendant la seconde guerre mondiale, alors que la Pologne était soumise au régime nazi, il supporta, avec une patience invincible, pour la défense de la foi et la liberté de l’Église, trois ans de déportation jusqu’à la mort.

Ste paule ste eustachie st jerome francisco de zurbaranSainte Paula

Veuve romaine, disciple de saint Jérôme (✝ 404)

Cette grande dame romaine avait épousé à dix-sept ans un mari qui la rendit heureuse et dont elle eut cinq enfants. Elle souffrit beaucoup quand elle le perdit. Alors elle décida de rejoindre Saint Jérôme en Palestine puisqu'elle l'avait connu à Rome. 
Elle distribua son héritage à ses enfants et partit avec une de ses filles, sainte Eustochium, dans l'un des monastères fondés par saint Jérôme à Bethléem. 
Elle assura à saint Jérôme deux biens précieux: une grande part de sa fortune pour continuer les travaux du monastère, une grande patience pour calmer ses colères.

Martyrologe romain
À Bethléem de Juda, en 404, la dormition de sainte Paule, veuve. D’une très noble famille de sénateurs romains, elle renonça au monde, distribua aux pauvres toutes ses richesses et, avec sa fille Eustochium, bienheureuse vierge du Christ, elle se retira auprès de la crèche du Seigneur.

 Saint Robert de Molesmes

Abbé, fondateur de Cîteaux (✝ 1110)

Ce jeune bourguignon entra très jeune chez les bénédictins de Moutier-la-Celle dans l'Aube. A peine son noviciat terminé, il fut nommé prieur. Les bénédictins de Tonnerre ayant voulu l'avoir comme Père Abbé, il accepta, mais les ayant trouvés très relâchés et surtout peu réformables, il prit congé d'eux et revint à Moutier. Quelques ermites l'invitèrent à se mettre à leur tête et il partit avec eux dans la forêt de Molesmes en Côte d'Or dans des petites huttes de branchages autour d'une petite chapelle. Les recrues et les dons affluèrent, les huttes disparurent, un monastère se construisit et les ermites devinrent plus soucieux de leur confort que de l'ascèse. Saint Robert les quitta, mais les dons cessèrent en même temps. Ils le supplièrent de revenir et il revint. La ferveur, elle ne revint pas. Alors avec une vingtaine de moines plus décidés, dont saint Albéric et saint Étienne Harding, il se fixa à Cîteaux pour y établir la vie monastique qu'il rêvait. Ainsi naquit l'Ordre cistercien en 1098, mais le pape lui intima l'ordre de reprendre la tête de son monastère. Il obéit, et eut la consolation de voir ses moines revenus à de meilleures dispositions. Il mourut ainsi en paix. 

Martyrologe romain
Saint Robert est commémoré le 21 mars au martyrologe romain (date de sa naissance au ciel en 1110).

 Saint Sévérien

Evêque de Mende (3ème s.)

Evêque de Mende dont l'existence dépend de la tradition qui veut faire remonter l'évangélisation de la Gaule à l'époque apostolique.
"Saint Martial passe pour avoir fondé l'Église de Mende et lui avoir donné son premier évêque en la personne de Saint Sévérien." (source: histoire du diocèse de Mende)

Saint Syméon l'Ancien 

(4ème s.) Nous connaissons sa vie par l'historien Théodoret de Cyr qui écrivit l'histoire des moines de Syrie. Les miracles de saint Syméon ne se comptent pas, en particulier avec des bêtes sauvages. Parvenu à un grand âge, le saint ermite partit pour la gloire éternelle, avec les anges.

Saint Théogène 

Evêque d'Hippone (✝ 260)
Evêque d'Hippone dont le nom figure dans la souscription du Concile de Carthage où siégeait saint Cyprien. Saint Augustin parle aussi de lui en citant son affirmation au concile: "Nous croyons en un seul baptême qui est dans la sainte Église."

Martyrologe romain
À Hippone en Numidie, vers 257, saint Théogène, martyr, dont parle saint Augustin dans un sermon.

Titetimotheepaul Saints Timothée et Tite

Disciples et compagnons de saint Paul (1er s.)

Les Églises d'Orient les fêtent à une autre date. 
L'Église en Occident les unit comme disciples très chers de saint Paul qui leur confie la charge épiscopale dans l'Église naissante. 
Timothée, que Paul appelle "son vrai fils dans la foi" est né en Asie Mineure d'un père grec et d'une mère juive. Converti lors de la première mission de saint Paul, il devient son disciple et son collaborateur fidèle. Pour le faire accepter des juifs et des judéo-chrétiens, Paul le fait circoncire. Timothée partagera la première captivité de Paul qui, lors de sa seconde captivité, le réclamera encore. 
Selon la tradition, saint Timothée serait mort évêque d'Éphèse. 

Tite est un grec converti, mais non circoncis. C'est un diplomate habile à qui Paul confie des missions délicates, tout en lui demandant d'être ferme et catégorique. Il ramènera la paix dans la communauté de Corinthe et organisera les communautés naissantes de Crète. 
La tradition nous dit en effet qu'il meurt évêque de Cnossos en Crète.

 Saint Tujan

Recteur de Brasparts (5ème s.)

ou Tugen.
"Il vivait au milieu du Ve siècle. Son père s'appelait Arastagn et était seigneur en Cornouaille, au château de Kerraouré (région de Hanvec et d'Irvillac). Saint Jaoua, recteur de Brasparts, fit choix de Saint Tugen pour lui succéder. Nous ne savons que peu de choses sur ce saint mais il est pourtant très populaire.
Il a une chapelle qui fut longtemps fréquentée pour des pèlerinages: 7 pardons dans l'année. 
Il est le patron de Brasparts, il a laissé son nom à la paroisse de Landujan, près de Becherel. 
Il a sa statue à Bannalec, Landudal, Confort, Landerneau (calvaire), Saint-Nic, Plogonnec, Cast, Landunvez, Kernilis, Argol, Saint-Eloi et Guiscriff.
Il est représenté en moine, avec la crosse abbatiale, à ses pieds un chien car il est invoqué pour la préservation ou la guérison de la rage. A la statue, une longue clef pend au côté droit. Jadis, les papes avaient coutume d'envoyer aux notables qu'ils voulaient honorer, des clefs d'or qui se portaient suspendues au cou. Elles étaient considérées comme des reliques.
Sa chapelle se trouve sur la paroisse de Primelin.
Le pardon annuel toujours existant est célébré le dimanche qui suit la Saint Jean-Baptiste." 
(source: diocèse de Quimper et Léon)

 

Santi senofonte maria e figli b Saints Xénophon et Marie et leurs enfants

 moines (6ème s.)

Sénateur de Constantinople sous le règne de l’empereur Justinien, il fut un mari modèle et un père de famille attentif à l’éducation de ses enfants qu’il envoya étudier à Beyrouth au Liban. Il perdit de vue ses deux garçons à la suite d’un naufrage. Sauvés, ils se firent moines. C’est ainsi que lors d’un pèlerinage en Terre Sainte, Xénophon et son épouse les retrouvèrent. Xénophon à son tour prit l’habit monastique et son épouse entra dans un couvent. L'Église unit dans la même sainteté, Xénophon le père, Marie, l'épouse et les deux enfants, Jean et Arcade.

Martyrologe romain
À Jérusalem, au Ve siècle, les saints Xénophon, Marie et leurs enfants Jean et Arcada. On rapporte d’eux qu’ils se défirent de la dignité sénatoriale et de leurs immenses possessions et que, d’une égale ardeur, ils firent profession de vie monastique dans la Cité sainte.

Ajouter un commentaire

Date de dernière mise à jour : 2020-01-20