05 avril

vincent-ferrier.jpgSaint Vincent Ferrier

dominicain espagnol qui travailla de toute ses forces à réduire « le grand schisme d’Occident », qui opposa deux puis trois Papes. Il prêchait aux foules les fins dernières. Il mourut en 1419, à Vannes. St Vincent Ferrier assaisonnait sa prédication de « fioretti », tel celui-ci sur « le bon usage des épreuves » : Un roi gardait dans ses geôles deux prisonniers pour dette ; il leur jeta à tous les deux sur le dos une bourse pleine d’or... l’un s’en irrita et la laissa par terre, l’autre grâce à elle, se libéra.

Quelques textes

beata-giuliana-di-cornillon-o-di-liegi.jpgSainte Julienne de Cornillon

 prieure du monastère du Mont-Cornillon

beato-mariano-de-la-mata-aparicio-d.jpg Bx Mariano de la Mata

 Prêtre de l'Ordre de Saint Augustin, missionnaire au Brésil († 1983)« ami des enfants, défenseurs des pauvres et protecteur de la nature » Béatifié le 5 novembre 2006 à Sao Paulo (Brésil) par le Card. José Saraiva Martins, Préfet de la Congrégation pour la cause des Saints, qui représentait le Pape Benoît XVI.

Bx André

 frère de St Bernard. Il avait à Clairvaux la charge de portier, et contribua par sa charge à la conversion de sa soeur Ste Hombeline.

SAINT ALBERT DE MONTECORVINO

(+1127)D'origine normande, il s'installa à Montecorvino dans les Pouilles et il en devint évêque. Il voua toute sa vie à la prière continuelle et au service des pauvres. Devenu aveugle, il obtint un coadjuteur qui le traita avec mépris et même avec cruauté. Il fit alors preuve d'une patience héroïque.

santa-caterina-thomas.jpgSainte Catherine THOMAS

(+ 1574)Née à Majorque en Espagne. Entrée dans l’Ordre des chanoinesses régulières de Saint-Augustin, elle brilla par le mépris qu’elle eut d’elle-même et le renoncement à sa volonté propre. Elle reçut des grâces insignes et passa les dernières années de sa vie dans des extases continuelles.

Saint georgeSaint Georges 

(+ 1801) Martyr Originaire d’Asie Mineure, il connut tout d’abord une vie déréglée et se livrait à l’ivrognerie pour le plus grand malheur de sa femme et de ses enfants. Sous l’empire de la boisson, il renia le Christ et coiffa le turban musulman. Revenu au Christ, il s’enfuit dans l’île de Samos, mais, arrêté, il resta tout autant ivrogne et se laissa circoncire. Placé comme gardien d’une mosquée, il resta un an dans cette situation, puis à nouveau confessa le Christ. Constatant qu’il n’était ni fou ni pris de boisson, le juge lui fit entraver les pieds dans des étaux de bois. Saint Georges ne revint plus sur sa décision et il fut décapité.

SAINTE IRENE

(+ 304) Vierge. Ce n’était qu’une jeune fille quand éclata la persécution à Salonique. Comme beaucoup d’autres, elle s’enfuit dans la montagne pour se cacher, mais elle se reprocha cette lâcheté et revint à la maison. C’est là qu’elle fut arrêtée, parce qu’elle avait caché les livres saints, malgré l’édit de Dioclétien, et qu’elle refusait de sacrifier aux dieux. Le juge, qui avait déjà fait mourir ses deux sœurs, Agapè et Chionia, lui offrit la vie sauve si elle apostasiait. Elle refusa. Il donna l’ordre de l’exposer nue au lupanar, puis la fit jeter dans un brasier où elle fut brûlée vive.

CENT VINGT-ET-UN MARTYRS

(+ 344)Commémoraison de cent onze hommes et neuf femmes, martyrs en Perse. Rassemblés de divers lieux dans les villes où le roi Sapor II. Prêtres, diacres, clercs et vierges consacrées furent d’abord enfermés six mois dans des cachots fétides et obscurs, sans lumière ni soleil. Refusant toujours d’adorer le soleil, certains furent décapités les autres, furent jetés dans les flammes sur l’ordre du roi. 

LES MARTYRS DE MAURÉTANIE

(+ 459)À Régies en Maurétanie, l’an 459, la passion des saints martyrs qui furent massacrés dans l’église le jour de Pâques, durant la persécution du roi arien Genséric. Le lecteur, pendant qu’il chantait l’Alleluia au pupître, eut le gosier percé d’une flèche. 

SAINT PANAGHIOTIS

(+ 1820)Martyr. Ce jeune chrétien était serviteur d’Osman Efendis, le chancelier de Souley-Iman Pacha. Au cours d’une de ses missions, il pénétra même dans la mosquée d’Omar, à Jérusalem, ce qui était interdit sous peine de mort à tout non-musulman. Un an plus tard, un de ses collègues musulmans, profitant de l’absence du maître, le fit entrer une fois encore dans la mosquée d’Omar, connaissant le premier épisode. Il le dénonca à ce moment-là et Panaghiotis fut arrêté. Refusant l’apostasie, il fut entraîné jusqu’à la porte de David. Mis publiquement à nu, pour que la foule s’amuse du spectacle de ses tortures, les soldats lui brisèrent un bras, puis l’autre, puis les doigts, espérant chaque fois vaincre sa résolution. Mais chaque fois saint Panghiotis criait :"Christ est ressuscité, il est vraiment ressuscité !" Puis il eût la tête tranchée. Il avait vingt-cinq ans.

SAINTE PHERBUTHA

(+ 342)Veuve à Séleucie en Perse. Sœur de l’évêque saint Siméon, elle consomma son martyre avec une servante sous le roi Sapor II.

SAINTE THEODORA et SAINT THEOPISTE

(+ 879) sa fille. Théodora était originaire de l’île d’Egine en Grèce. Elle fut d’abord une épouse attentive et heureuse et une bonne mère de famille qui eût le chagrin de la mort de deux de ses enfants. Devenue veuve, elle entra au monastère de Saint Etienne à Thessalonique, avec sa fille. Mais son amour maternel risquant de devenir un obstacle à sa vie monastique, l’higoumène lui interdit de parler avec sa fille. Elle obéit pendant quinze années. Après avoir été, à son tour, higoumène de Saint Etienne, elle sut s’effacer, tout en servant humblement la communauté.

Julienne

née à Liège, et dès l’âge de 14 ans chanoinesse du Mont-Cornillon : elle en fut prieure. La part active qu’elle prit à l’établissement de la fête du St Sacrement souleva contre elle la tempête, et l’obligea à se réfugier chez les cisterciennes de Salzinnes, près de Namur. Elle fut inhumée chez les cisterciens de Villers, en 1258.

crescentiahoss.jpgSainte Marie Crescence HOSS

 HÖSS Anne 
Nom de religion: Marie Crescence
 Allemagne . Naissance: 20.10.1682  à Kaufbeuren
Mort: 05.04.1744  à Kaufbeuren
Religieuse moniale du tiers ordre régulier franciscain. Elle n'a jamais quitté sa ville natale de Kaufbeuren. Vie mystique intense. Supérieure de son monastère les trois dernières années de sa vie.Béatification: 1900  à Rome  par Léon XIII
Canonisation: 25.11.2001  à Rome  par Jean Paul II

Gérard (ou Géraud)

moine de Corbie sa ville natale, et plus tard fondateur du monastère Notre-Dame de la Grande-Sauve, dans une forêt proche de Bordeaux ; il y mourut en 1095. 

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Date de dernière mise à jour : 2019-04-03