07 avril

Hégésippe

Vers l’an 180, en Palestine,  l’un des premiers, après St Luc, à avoir écrit une « Histoire de l’Eglise ». Très proche du temps des apôtres, dit de lui St Jérôme, il fut l’imitateur de leur vie autant que de leur manière de parler Malheureusement ce qui reste de son oeuvre est très maigre pour en donner la preuve.

Aphraate

surnommé « le sage persan ». Réfugié en Syrie, il se fit ermite près d’ Antioche, où il mourut vers l’an 345. Il est l’un des plus célèbres parmi les Pères de langue syriaque. 

hermann-joseph-45-01.jpgSaint Hermann- Joseph

prémontré né à Cologne. Il mourut au couvent des cisterciennes de Hoven dont il était confesseur. Il pensait tellement à Dieu qu’il ignorait ce qui se passait hors du couvent ; « son coeur cependant, était un vaste hôpital où l’humanité entière trouvait accueil ». 

Thérèse Marguerite Redi 

En 1770, à Florence, carmélite. Le 20 octobre 1960, le Pape Jean XXIII la citait aux moines de Monte Cistello comme « une de ces âmes très pures... qui, par leurs souffrances, leur amour et leur prière, exercent en silence dans l’Eglise l’apostolat le plus universel et le plus fécond ». 

maria-assunta-pallotta-45-01.jpgBse Marie Assunta PALLOTTA

 Italie - Chine . Naissance: 20.08.1878  à Force (Marches d'Ancône)

Mort: 07.04.1905  à Shan-Si septentrional (Chine)

Etat: Religieuse Franciscaine missionnaire de Marie en Chine. Meurt d'une épidémie de typhus, victime de sa charité.

Béatification: 07.11.1954  à Rome  par Pie XII

SAINT AIBERT

(+ 1140) Confesseur. Natif d’un village près de Tournai dans les Flandres, il reçut une bonne éducation chrétienne de ses parents. Il s’attache à un saint ermite et le suivit dans sa prière et ses austérités. Entré dans un monastère, il continua cette mortification continuelle jusqu’au jour où l’évêque de Cambrai l’ordonna prêtre. Il lui demanda plus spécialement le ministère sacerdotal des sacrements de Pénitence et de l’Eucharistie. Il devint ainsi le soutien de nombreux prêtres, évêques et religieux. Il aimait se retirer dans la solitude pour réciter chaque jour le psautier en entier, en s’agenouillant ou en se prosternant après chaque psaume et, pour les pénitents qui accouraient vers lui, il était le ministre de la miséricorde divine. Il mourut le jour de Pâques.

SAINT CALLIOPE

(+ 304) Martyr. Il appartenait à une famille sénatoriale et refusa de participer aux orgies du préfet impérial pour honorer les dieux. Il fut arrêté et connut alors les lanières garnies de plomb et le chevalet au-dessus d’un feu ardent. Comme il restait fidèle au Christ, il fut condamné à être crucifié la tête en bas, au jour anniversaire de la mort du Christ, le Vendredi-Saint.

BIENHEUREUX CHRETIEN

(?) On ne connaît rien ni de sa naissance, ni de sa famille, ni même de sa vie. L’on sait seulement qu’une confrérie de Douai s’était placée sous son patronage prétendant qu’il était boulanger. Il serait oublié si les souvenirs populaires n’avait pas conservé sa mémoire. Ses reliques se trouvaient dans l’église Saint Aubin de Douai.

SAINT DANIEL DE PERESLAV

(+ 1540)Confesseur. Jeune encore, il avait une grande admiration pour saint Syméon le Stylite. Il noua une corde autour de ses reins, serrée au point d’en devenir malade. A dix-sept ans, il devint moine au monastère de Saint Paphnuce de Borovsk. Plus tard, il fonda un monastère dédié à la Sainte Trinité pour les personnes âgées ou souffrantes, adoptant avec discernement un réglement allégé, en particulier pour les labeurs corporels, mais insistant sur l’obéissance et la prière continuelle. Il ne voulut d’ailleurs en être l’higoumène que lorsqu’il fut âgé lui-même.

beato-edoardo-oldcorne.jpgBX ÉDOUARD OLDCORNE

(+ 1600)prêtre et martyrs ainsi que le bienheureux Raoul Ashley, religieux de la Compagnie de Jésus, qui exercèrent leur ministère en cachette pendant de nombreuses années mais, accusés faussement de complot, le complot des Poudres contre le roi Jacques Ier, ils furent mis en prison à Winchester en Angleterre, torturés et enfin pendus et dépecés, alors qu’ils respiraient encore. Ils furent béatifiés en 1929.

san-giorgio-di-militene.jpgSAINT GEORGES DE MYTILENE

(+ 816)Confesseur. Entré jeune dans un monastère de la région de la côte occidentale de l’Asie Mineure, il se retira sur l’île de Mytilène et fut élu bientôt évêque de l'île grecque de Lesbos. Venu auprès du patriarche saint Nicéphore, il connut la tempête de la persécution iconoclaste, soumis aux verges et exilé. Il mourut en Crimée.

SAINT GILBERT

(+ 888)ou Gibart. Martyr avec ses religieux de l’abbaye de Luxeuil. Ils furent mis à mort par les barbares pour avoir refusé de renier leur foi chrétienne et leur idéal monastique.

beati-martiri-di-inghilterra-galles-e-scozia-a.jpgSAINT HENRI WALPOLE
et saint Alexandre Rawlings,

(+ 1595)  prêtres et martyrs. Henri était originaire du Norfolk anglais, fit ses études à Cambridge. Converti au catholicisme, il fit ses études au collège anglais de Rome et entra dans la compagnie de Jésus en 1584. Ordonné prêtre, il revint à York et sous la reine Élisabeth Ière, en raison de leur sacerdoce, saint Alexandre et lui, furent arrrêtés, subirent des tortures, et enfin conduits au gibet, où ils achevèrent leur martyre par la corde et le fer. Béatifiés en 1929, ils furent canonisés en 1970 comme un des quarante martyrs d'Angleterre et du Pay de Galles.

BIENHEUREUSE JOSAPHATA MICHELINE HORDASHEVSKA

(+ 1919)Originaire de Lviv en Ukraine, elle devint religieuse à 18 ans. Cofondatrice avec le Père Kyrylo Seletsky de la 1e Congrégation féminine de rite byzantin-ukrainien les Sœurs Servantes de Marie Immaculée, elle se consacre au soin des malades, aux catéchismes, à l'entretien des églises pauvres. En se remémorant chaque jour la passion du Christ, s œur Josaphata trouve la force de supporter en paix de nombreux problèmes. Atteinte d'un cancer des os qui la fait terriblement souffrir, elle meurt à 49 ans. Sa tombe se trouve à Rome dans la Maison Généralice de sa congrégation. Elle a été béatifiée en 2001  à Lviv  par Jean Paul II.

 DEUX CENTS MARTYRS

À Sinope dans le Pont, au IVe siècle, deux cents saints martyrs.

SAINT PELUSE

(?)À Alexandrie en Égypte, saint Péluse, prêtre et martyr. Le martyrologe hiéronymien le mentionne sous le nom de saint Pélage. On ignore tout de sa vie, sinon qu'il fut martyr. Ce martyrologe hiéronymien est le plus ancien martyrologe latin, composé en Italie du Nord vers 450 après J-C. et attribué à saint Jérôme.

santi-martiri-vietnamiti-andrea-dung-lac-e-compagni.jpgSAINT PIERRE NGUYEN VAN LUU

(+ 1861)Prêtre et martyr en Cochinchine. Condamné à mort sous l’empereur Tu Duc, il marcha joyeux vers la potence. 

SAINT SABAS DE KALYMNOS

(+ 1948)Confesseur. Originaire de Thrace orientale, il désirait rejoindre la vie monastique, malgré ses parents qui lui firent tenir leur petit magasin. Un beau jour, il partit en cachette jusqu’au skite de Sainte-Anne au Mont-Athos. Lors d’un pèlerinage en Terre Sainte, quinze ans plus tard, il se fixa au monastère Saint-Georges de Choziba près du Jourdain afin de s’adonner à l’hésychia. Devant les menaces des musulmans qui pillaient les lieux occupés par les chrétiens, il retourna en Grèce en 1916 puis à l’Athos. Appelé par le métropolite d’Egine, il se rendit près de lui et resta à son service jusqu’à sa mort et se retira dans l’île de Kalymnos, enseignant les fidèles et les enfants, secourant les veuves et les pauvres. Totalement étranger aux soucis financiers, il avait pour principe de ne pas laisser d’argent passer la nuit sous son toit et le distribuait aussitôt. Simple, humble, effacé, il a livré cette parole dans un de ses rares écrits :"Le moine est celui qui souffre et pleure sur ses propres péchés et qui ne se soucient pas de remarquer ceux des autres."

 SAINT THÉODORE

(4ème siècle)Dans la Pentapole de Libye, au IVe siècle, évêque martyr avec les saints martyrs Irénée, diacre, Sérapion et Ammon, lecteurs.

jb-dela-salle.jpgSaint Jean Baptiste de la Salle 

Il amorçait, vers 1681, une paisible vie de chanoine quand, « par hasard », lui furent confiées deux écoles en sa ville natale de Reims. Il s’aperçut très vite que ce qui manquait surtout c’était des maîtres, d’où la création des Frères des Ecoles Chrétiennes. Il est ainsi le créateur en France de l’enseignement populaire gratuit. Les Constitutions de son Institut ont servi de modèle à d’autres Congrégations enseignantes. Il consolida son oeuvre en acceptant dans le silence les humiliations qui lui vinrent de ses plus proches collaborateurs, et mourut le 7 avril 1719, un Vendredi Saint. 

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Date de dernière mise à jour : 2019-04-03