19 avril

Elphège

 En 1012, St Elphège, archevêque de Cantorbéry, massacré par les Vikings pour avoir refusé de livrer pour sa rançon les biens de l’église. 

Léon IX ,pape

 En 1054, Alsacien qui fut évêque de Toul, puis Pape. Il confia ses premières responsabilités au moine Hildebrand de Cluny, et entreprit la réforme que celui-ci, devenu Pape sous le nom de Grégoire VII, poursuivra. C’est sous son pontificat, en 1053, qu’eut lieu la funeste séparation entre les Eglises d’Orient et d’Occident. Les anathèmes réciproques « échangés » à cette occasion ont été levés le 7 décembre 1965 par le pape Paul VI et le patriarche Athënagoras, pour ouvrir la voie vers l’unité. 

SAINT CAIUS

(4ème s.) et ses compagnons martyrs en Arménie pour avoir rendu témoignage au Christ jusqu’à l’effusion de leur sang

BIENHEUREUX CONRAD D’ASCOLI

(+ 1289)Avec son ami Jérôme qui deviendra le pape Nicolas IV, il entre chez les franciscains où ils enseignent et prêchent. Jérome qui est devenu Maître Général de l’Ordre, autorise son ami Conrad à aller en Afrique où il opère miracles et conversions. A son retour, il exerce son ministère à Rome puis à Paris où il enseigne la théologie jusqu’au moment où Jérôme devient pape, sous le nom de Nicolas IV et l’appelle à Rome pour en faire un cardinal, mais Conrad meurt en cours de route.

SAINT GARNIER

(+ 1287)ou Werner. Il vivait dans son pays natal, la Rhénanie quand revenant de la Sainte Table, trois misérables se saisirent de lui à Oberwesel, l’attachèrent à un pilier la tête en bas, pour lui faire vomir l’hostie consacrée. Mais ils ne le purent, alors ils lui ouvrirent les veines. Son culte passa les frontières, se répandit en Franche-Comté puis en Auvergne. Saint Werner devint en français saint Garnier.

SAINT SYMEON

(+ 1594) Confesseur. Fils d’un prêtre de la région de Volos en Grèce, il quitta ses parents à l’âge de 15 ans pour la Grande Laure du Mont Athos, puis pour le monastère de Philothéou. Devenu higoumène, il fut en butte à l’hostilité de plusieurs de ses moines et il dut s’enfuir pour leur échapper. Malgré l’interdiction de prêcher l’Evangile, il parcourut la Thessalie et la Béotie et jusqu’à Athènes. Il fut arrêté et risquait d’être brûlé vif quand le magistrat lui rendit la liberté ne trouvant en sa conduite aucun motif de condamnation. Il s’en fut à Constantinople où il fut rappelé par Dieu pour la joie éternelle.

SAINT THEODORE DE PERGE

(2ème s.)Martyr en même temps que sa mère sainte Philippa et de deux ses compagnons soldats comme lui. Les agents recruteurs de l’empereur, de passage à Pergé en Pamphylie, voulurent l’enrôler dans les armées impériales, mais au moment d’être marqué du sceau des conscrits, il s’écria :"J’ai été marqué du sceau du baptême et refuse d’adorer les idoles." Il fut alors étendu à terre et cruellement flagellé à coups de nerfs de boeufs. Puis on l’attacha derrière des ânes sauvages qui le traînèrent à terre. Sa mère Philippa, qui était en prison, fut amenée avec lui et avec deux autres soldats chrétiens pour être cloués au bois de la croix. Théodore y resta trois jours avant de rejoindre le Divin Crucifié.

SAINT TIMON

(1er s.)Un des sept premiers diacres (Actes des apôtres 6. 5). Il ne put rester en silence et la tradition veut qu’il évangélisa la région de Corinthe où il fut condamné à être crucifié.

SAINT AGATHANGE

(+ 1819)Martyr. Ses parents étaient fort pauvres. Encore adolescent, il quitta la Thrace natale pour devenir matelot sur un navire de commerce turc. Le capitaine le prit en affection et voulut le convertir à l’Islam, ce qu’il obtint sous la menace. Mais dès qu’il le put, Agathange rejoignit la Sainte Montagne de l’Athos où il fut accueilli comme réfectorier et prit l’habit monastique. Cependant le remords le poursuivait d’affirmer la foi qu’il avait apostasiée. Il s’embarqua pour Smyrne le lundi de Pâques, se présenta devant le tribunal administratif habillé selon le mode des Turcs. Devant le juge, il sortit de son manteau une croix et l’icône de la Résurrection. On le prit pour un fou, mais, comme il persistait, il fut mis en prison, condamné à mort et il fut exécuté. Il avait à peine 19 ans.

SAINT VINCENT DE COLLIOURE

 (+ 291)Il était honoré à Perpignan et son corps était religieusement vénéré dans l’église de Collioure jusqu’au 17ème siècle. Une grande fête sur la mer conduisait sa statue avec celles de saint Maxime et de sainte Libérate. Tout le reste est légende. Mais si on a vénéré sa mémoire, c’est peut-être aussi parce qu'elle venait d’une existence, obscure peut-être pour les historiens, mais réelle. La fête l'a conservée même si elle a oublié qui était celui qui en fut à l’origine.

Expédit

un saint d’identité incertaine, Peut-être en Arménie à une époque qu’on ne peut préciser.   Il doit à son nom d’avoir été choisi comme « patron des causes urgentes ». 

Ursmer

En 713, évêque , apôtre de la Belgique et de la France du Nord. On attribuera à son intercession la délivrance du pays menacé par l’invasion hongroise, au 10ème siècle.

Emma

 En Allemagne, en 1045, Telle était sa générosité, dit-on, que longtemps après sa mort, quand on ouvrit sa tombe son corps était réduit en poussière, sauf sa main droite qui avait fait tant de bien. 

Ajouter un commentaire

Date de dernière mise à jour : 2019-04-18