11 septembre

Saint Adelphe

Martyrologe Romain : Au monastère de Luxeuil en Bourgogne, vers 670, le trépas de saint Adelphe, abbé de Remiremont, qui racheta par une profusion de larmes un bref moment de discorde.

Beato bonaventura da barcellona michele battista gran aBx Bonaventure de Barcelone (Michel Gran)

Martyrologe Romain : À Rome, en 1684, le bienheureux Bonaventure de Barcelone (Michel Gran), religieux franciscain. Son zèle pour l’observance de la Règle des Frères mineurs l’amena à établir dans différents endroits du territoire romain des ermitages pour les religieux de l’Ordre ; il montra toujours la plus grande austérité de vie et beaucoup de charité pour les pauvres.

 Quelques écrits

Saint Daniel (Deiniol)

Martyrologe Romain : Dans l’île de Bardsey au nord du pays de Galles, en 554, saint Daniel (Deiniol), premier évêque et abbé de Bangor.

Saint Élie, surnommé le Spéléote

Martyrologe Romain : En Calabre, en 960, saint Élie, surnommé le Spéléote, remarquable partisan de la vie érémitique et de la vie cénobitique.

Beati martiri dei pontoni di rochefortBx François Mayaudon

Martyrologe Romain : Sur l’île Madame, au large du port de Rochefort, en 1794, le bienheureux François Mayaudon, prêtre de Soissons et martyr. Sous la Révolution française, à cause de son sacerdoce, il fut déporté, dans des conditions inhumaines, sur un bateau négrier, et mourut d’une maladie putride.

Saint jean gabriel perboyreSaint Jean Gabriel Perboyre

 Saint  Jean Gabriel Perboyre, né près de Cahors, lazariste missionnaire en Chine. Vendu par un de ses chrétiens pour 30 pièces d’argent, il est mis en croix le vendredi 11 septembre 1840, à 3 heures.

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Prêtre de la Congrégation de la Mission   Martyr en Chine   (1802-1840) 

J

ean-Gabriel Perboyre naît à Mongesty, près de Cahors, dans la France méridionale, le 6 janvier 1802. Il est l'aîné d'une famille de paysans assez aisés dont six des huit enfants entreront en religion.

On le destinait à reprendre la ferme, mais il accompagne son frère Louis, âgé de neuf ans, qui doit continuer ses études à Montauban, afin de l'aider à s'acclimater à la vie du pensionnat. L'école avait été fondée et est dirigée par son oncle Jacques, lazariste, qui avait traversé la tourmente révolutionnaire comme prêtre réfractaire. Devant ses aptitudes, on lui demande de rester aussi au pensionnat.

À la fin de ses études, il suit une mission prêchée par un lazariste et il entre dans la Compagnie de la Mission en 1818. Justement son oncle vient de créer un séminaire, car il n'y en avait plus depuis la Révolution ; Jean-Gabriel est son premier élève. 
Il prononce ses vœux en 1820 et en 1823, avant même d'être ordonné, il est nommé professeur à Montdidier, près d'Amiens, où il réussit très bien auprès des jeunes, créant un comité de classe, organisant la visite des pauvres.

Il est ordonné prêtre en 1826 à la Rue du Bac. On l'envoie alors à Saint-Flour dans le Cantal comme professeur de théologie, où il réussit si bien que son évêque le demande comme directeur du Séminaire. Notons qu'il avait suivi les idées de La Mennais sur l'éducation, mais quand celui-ci est condamné (1832), il s'incline. Il est nommé en 1832 assistant du Directeur duSéminaire interne de Paris, c'est le noviciat des Lazaristes. C'est l'époque où l'on ramène les reliques du bienheureux François-Régis, martyrisé en Chine. Cela fait naître en lui le désir de le suivre sur cette voie, d'autant plus que son frère Louis est mort avant d'arriver en Chine.

En 1835, on accepte enfin de le laisser partir pour la Chine. (Le médecin qui s'y était opposé revient sur son verdict…après une nuit blanche!). Son long et pénible voyage dure de mars 1835 à la mi-août 1836, où il arrive à son Poste dans la Province du Ho Nan. Il accomplit plusieurs missions sur ce territoire très vaste. L'année suivante il est Curé dans la Province du Hou Péi.

En 1839, il est livré par un catéchumène. Il subit plusieurs séances de torture qui font de lui un être pantelant, mais il refuse de piétiner la croix. Ses bourreaux sont impressionnés par sa politesse et son calme. Condamné, il doit attendre encore longtemps la confirmation du verdict par l'Empereur. Il meurt par strangulation sur un gibet en forme de croix, le vendredi après-midi 11 septembre 1840. Les chrétiens réussissent par un subterfuge à prendre son corps et l'enterrent à côté du bienheureux François-Régis qui avait été martyrisé 20 ans auparavant.

Jean-Gabriel Perboyre a été béatifie le 10 novembre 1889 par le pape Léon XIII (Vincenzo Gioacchino Pecci, 1878-1903) et canonisé, à Rome, par saint Jean-Paul II (Karol Józef Wojtyła, 1978-2005), le 2 juin 1996.

Saint Leudin, dit Bodon

Martyrologe Romain : À Toul avant 680, saint Leudin, dit Bodon, évêque. D’abord marié, il embrassa la vie monastique, sa femme Odile prenant en même temps la même décision, et mourut peu de temps après avoir été ordonné évêque.

Bx Louis IV 

 En 1227, landgrave en Thuringe, époux de Ste Elisabeth de Hongrie : il mourut à Otrante, en partance pour la Croisade.

Bse maria pierina de micheliBse Maria Pierina De Micheli

Fille de l’Immaculée Conception de Buenos Aires

L’Église a décidé de rappeler la bienheureuse plus que dans le jour de sa mort, ou « dies natalis » selon la formule canonique, dans le jour de sa naissance (et de son baptême) : le 11 septembre.

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L’Église a décidé de rappeler la bienheureuse plus que dans le jour de sa mort, ou « dies natalis » selon la formule canonique, dans le jour de sa naissance (et de son baptême) : le 11 septembre.

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aria Pierina naît le 11 Septembre 1890, à Milan, de Cesare De Micheli et Luigia Radice ; est baptisée, le même jour, avec les noms de Giuseppina, Franceschina, Giovanna et Maria.
Dés l’âge de douze ans, celle qui devait devenir Mère Maria Pierina De Micheli, pressentit la  relation particulière qu’elle aurait avec le Visage du Christ, qu’elle embrassa alors sur un crucifix.

Dès son jeune âge Giuseppina (Maria Pierina) s'est sentie appelée à être une sœur, une religieuse épouse du Christ. En 1912, les « Filles de l'Immaculée Conception » sont venues de Buenos Aires (Argentine) et s'installent à Milan, non loin de la maison de la famille De Micheli. 

Le 15 Octobre 1913, à l'âge de 23 ans, Giuseppina est acceptée chez les « Filles de l'Immaculée Conception »  comme novice. Le 16 mai 1916, elle fait sa profession et prend le nom de sœur Maria Pierina.
 Depuis son noviciat elle « sentit le vrai contact du Visage du Christ », un vendredi saint. Elle devint plus tard la Mère provinciale de son Ordre, pour l’Italie, en restant apôtre de la Sainte Face, aussi discrète qu’infatigable.

Le Christ, lui aurait dit un jour :
« Je voudrais que ma Face, qui reflète les souffrances et l’amour de mon Cœur, soit plus honorée ; qui me contemple me console ». Et une autre fois : « Toutes les fois que l’on contemplera ma Face, je répandrai l’amour dans les cœurs, et, par cette contemplation, on obtiendra le salut de beaucoup d’âmes… En contemplant mon Visage, les âmes participeront à mes souffrances et sentiront le besoin d’aimer et de réparer ».

Lors d’une apparition, la Vierge tenait un scapulaire représentant la Sainte Face, qu’elle désigna comme « gage de miséricorde et remède divin » aux maux de l’humanité ; elle lui demanda avec insistance de diffuser cette Sainte Face et de l’honorer particulièrement le dernier mardi avant le carême. Deux ans plus tard, Mère Maria Pierina put ainsi faire frapper et répandre une médaille, réalisée à partir du Visage du Saint Suaire de Turin.
Mère Maria Pierina quitta sa demeure terrestre, pour la rencontre avec Dieu, à Centonara di Artò (Italie), le 26 juillet 1945.

Maria Pierina De Micheli a été béatifiée le dimanche 29 mai 2010, en la basilique Sainte-Marie-Majeure, à Rome, par le card. Angelo Amato s.d.b., préfet de la Congrégation pour les causes des saints, qui représentait le pape Benoît XVI.

Saint Patient

- En 580, à Lyon,  évêque. Saint Sidoine Apollinaire lui écrivait : “On voit en vous une sainte inquiétude qui vous fait toujours craindre de manquer à assister un pauvre”. De lui, Sidoine Apollinaire dit encore “qu’il envoya par le Rhône et par la Saône quantité de blé qu’il distribuait gratuitement, et dont il avait fait de grands magasins sur le bord de ces rivières.”. C’est lui qui aurait fait construire l’église St Nizier de Lyon.

Martyrologe Romain : À Lyon, vers 480, saint Patient, évêque. Poussé par la charité, il fit distribuer une grande quantité de blé aux cités le long du Rhône et de la Saône, pour venir en aide aux populations affamées et consacra largement son apostolat à convertir les hérétiques et à prendre soin des indigents.

Saint Paphnuce

En Egypte, au 4e siècle,  évêque : torturé et condamné aux mines, il fut libéré par l’édit de Constantin. Il participa au Concile de Nicée en 325.

Martyrologe Romain : Commémoraison de saint Paphnuce, évêque en Égypte au IVe siècle. Il fut l’un de ces confesseurs de la foi, qui, sous l’empereur Galère, eurent l’œil droit arraché et le jarret gauche coupé, puis furent condamnés aux mines; il participa par la suite au Concile de Nicée et combattit activement pour la foi catholique contre les ariens.

Saint Sacerdos

 

Martyrologe Romain : À Paris, en 552, le trépas de saint Sacerdos, évêque de Lyon, qui vécut dans l’amour et la crainte de Dieu et mourut en arrivant dans cette ville pour participer à un concile.

San pietro dalcantara d Bx Pierre d’Alcantara(Laurent Villanueva Larrayos) Beato giuseppe maria segura penades et Joseph-Marie Segura Penadès,

Martyrologe Romain : En Espagne, dans la persécution menée contre l’Église au cours de la guerre civile, en 1936, les bienheureux martyrs Pierre d’Alcantara(Laurent Villanueva Larrayos) religieux de l’Ordre de Saint-Jean de Dieu, tué à Barcelone, et Joseph-Marie Segura Penadès, prêtre, exécuté à Genovés, dans la région de Valence.

 Santi proto e giacinto di roma

Saint Protos et Hyacinthe

- A Rome,  martyrs : ils étaient vraisemblablement frères par le sang, et esclaves. Leurs ossements calcinés, découverts en 1845, suggèrent qu’ils subirent le supplice du feu.

San felice regola ed essuperanzio cSaint Félix et Régula 

 

Selon la légende Félix et Régula étaient frère et sœur et membres de la légion thébéenne sous saint Maurice. Lorsque la légion fut attaquée, ils s'enfuirent à Zürich où ils furent pris et décapités. Au 13e siècle, on ajouta Exuperantus, leur serviteur, qui devint le troisième patron de la ville de Zürich

 Beati martiri giapponesi 1Bx Gaspar Koteda, François Takeya et Pierre Shichiemon

Martyrologe Romain : À Nagasaki au Japon, en 1622, les bienheureux martyrs Gaspar Koteda, catéchiste, François Takeya et Pierre Shichiemon, deux enfants de douze et sept ans, dont la mère, Agnès, pour le premier, le père Barthelémy, pour le second, avaient été martyrisés la veille et qui subirent eux-mêmes avec la même fermeté le supplice de la décapitation.

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Date de dernière mise à jour : 2019-09-11