13 septembre

Sant amato di remiremont aSaint Amé

 Saint Aimé (Amé) Abbé, bénédictin  (v. 567- v.630) . Né à Grenoble, moine de St Maurice d’Agaune pendant 30 ans, puis de Luxeuil, enfin de Remiremont. Il mourut vers 628.

Natif de Grenoble, saint Aimé ou Amé entra très jeune à l'abbaye Saint-Maurice d'Agaune en Suisse, où il vécut plus de trente ans en ermite. Saint Eustache l'emmena à Luxeuil, où il convertit le futur saint Romaric.Quand ce dernier fonda en 620 l'abbaye de Remiremont, suivant la règle bénédictine, saint Aimé en devint le premier abbé. Il y resta jusqu'à sa mort.

Beati martiri spagnoli lasallianiBx Aurèle-Marie (Bienvenu Vilalon Acebron)

Martyrologe Romain : À Almeria en Andalousie, en 1936, le bienheureux Aurèle-Marie (Bienvenu Vilalon Acebron), frère des Écoles chrétiennes etmartyr, tué en haine de l’Église, dans la persécution qui sévit au cours de la guerre civile espagnole.

Beati martiri dei pontoni di rochefortBx Claude Dumonet

Martyrologe Romain : Sur l’île Madame au large du port de Rochefort, en 1794, le bienheureux Claude Dumonet, prêtre de Mâcon et martyr. Professeur de collège au moment de la Révolution française, il fut déporté à cause de son sacerdoce, dans des conditions inhumaines, sur un bateau négrier, et mourut, rongé de poux et consentant à cette humiliation

 Saint Émilien

 

Martyrologe Romain : À Valence en Gaule, après 374, saint Émilien, vénéré comme le premier évêque connu de la cité.

Hedwige

- Au 9e siècle,  abbesse bénédictine de Herfurt en Westphalie. La discrétion de son Ordre et la clôture monastique nous privent apparemment de nombreux détails sur sa vie. Dieu aime aussi se faire des saints pour Lui.

Piombo sebastiano del san giovanni crisostomo and saintsSaint Jean Chrysostome

 évêque, un des quatre Docteurs de l’Eglise d’Orient. Fils unique d’une mère admirable, restée veuve à 20 ans, Jean était né à Antioche. Après de brillantes études, il se mit à la rude école du désert pendant 6 ans. Il avait 42 ans quand il reçut le sacerdoce, qu’il estimait et redoutait à la fois. Aussitôt il révéla ses dons d’orateur, qui le firent surnommer “Chrysostome”, c’est-à-dire “Bouche d’Or”. Appelé au siège patriarcal de Constantinople, il parla... mais ce fut pour fustiger les vices, dénoncer les injustices, soutenir les opprimés... “le meilleur moyen d’imiter le Christ c’est de s’employer pleinement au service de son prochain”, disait-il et “non pour donner à la Cour impériale le régal d’une belle littérature”. Cela lui valut deux exils, et c’est en s’acheminant vers le lieu de son ultime déportation qu’il mourut d’épuisement à Komane en Turquie, le 14 septembre 407, en disant : “Gloire soit à Dieu en tout !”. “Je suis tout pour toi”, lui fait-il dire, “et toi tu es tout pour Moi ! ”.

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«Le semeur sème la Parole»

Aujourd'hui, nous célébrons la mémoire de l'un des plus grands semeurs de la Parole divine tout au long de l'histoire de l'Eglise : Saint Jean Chrysostome (a. 347-407), c'est-à-dire "Jean Bouche d'Or", qui est précisément ce que signifie ce surnom, du fait de sa grande éloquence sublime en exposant la doctrine chrétienne. "Un jour un semeur est parti semer" (Mc 4,3) : tout le ministère du Chrysostome, d'abord comme diacre et prêtre à Antioche et ensuite en tant qu'évêque de Constantinople, a été de semer infatigablement la Parole de Dieu par le biais de laquelle il enseignait les contenus des vérités de la foi.

La prédication de Jean a suscité parmi ses auditeurs, comme s'il s'agissait de différentes sortes de terre, des réactions très variées : de l'accueil et de la conversion de certains à l'opposition et au rejet des autres ; en particulier la grande aversion de l'impératrice Eudoxie face à l'évêque Jean à cause de ses dénonciations continues du luxe régnant à la cour impériale de Constantinople alors que la majorité du peuple vivait, si ce n'était dans la misère, au moins dans une grande pauvreté.

Saint Jean Chrysostome sera un des chefs de la justice évangélique et il a posé les bases de la doctrine sociale de l'Eglise, un berger des périphéries, qui sentait l'agneau, selon les paroles du Pape François, qui a su transformer cette odeur en arôme du Christ. Saint Jean enseignait aux croyants qu'ils trouveraient le Christ dans la liturgie et en servant les pauvres : "Le même qui a dit : "Ceci est mon corps" et qui a par ses paroles fait devenir réalité ce qu'il disait, a aussi affirmé : "Car j'avais faim, et vous m'avez donné à manger". Et il l'a mis en pratique.

"Que celui qui a des oreilles pour entendre entende (Mc 4,9) : dans l'action d'écouter et de donner du fruit nous serons grandement aidés par le témoignage de ceux qui nous ont précédé sur le chemin, comme Jean Chrysostome

Abbé Joaquim MESEGUER García 
(Sant Quirze del Vallès, Barcelona, Espagne)

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Quelques écrits

Saint Julien

Martyrologe Romain : À Ancyre en Galatie, au début du IVe siècle, saint Julien, prêtre et martyr sous l’empereur Licinius.

Saint Lidoire

Martyrologe Romain : À Tours, en 371, saint Lidoire, évêque. De son temps, les chrétiens étaient assez nombreux pour qu’il pût construire la première église dans les murs de la ville

Saint Marcellin

Martyrologe Romain : À Carthage, en 413, saint Marcellin, martyr. Tribun, légat de l’empereur Honorius, ami de saint Augustin et de saint Jérôme, homme de grande piété, il fut impliqué dans la révolte du comte d’Afrique Hilarien et condamné comme criminel d’État ; en réalité, il était poursuivi par les donatistes en raison de sa défense de la foi catholique et fut mis à mort, alors qu’il était innocent.

Beata maria di gesu lopez de rivasBse Marie de Jésus Lopez de Rivas

Martyrologe Romain : À Tolède en Espagne, l’an 1640, la bienheureuse Marie de Jésus Lopez de Rivas, vierge carmélite déchaussée, qui communia aux souffrances de la passion du Seigneur dans son âme et dans son corps, toujours humble et supportant tout.

Saint maurille 1Saint Maurille

Évêque d'Angers  (336-426)

Maurilio, né aux environs de Milan, fut attiré à Tours par les vertus de saint Martin, auprès duquel il exerça pendant plusieurs années les fonctions de chantre aux divins offices ; puis, élevé à la prêtrise, il se dévoua au salut des âmes. Son zèle le conduisit près d'Angers, où, par ses prières, il fit descendre le feu du ciel sur un temple païen, et construisit ensuite à la place une église de Jésus-Christ. Il bâtit même à côté un monastère; bientôt vint se fixer une population qui donna naissance à la ville de Chalonne.

À la mort de l'évêque d'Angers, Maurille lui succéda, par le choix de saint Martin lui-même. Au jour de sa consécration, une colombe descendit visiblement sur sa tête. Quelques années plus tard, un fait étrange arriva. Pendant la consécration de la messe célébrée par le pontife, on apporta en toute hâte un enfant mourant, pour qu'il reçût la confirmation; le saint attendit la fin du sacrifice, mais pendant ce temps l'enfant mourut, et Maurille en conçut un si grand chagrin, qu'il s'enfuit sans avertir personne et s'embarqua pour l'Angleterre, où il se gagea comme jardinier chez un riche seigneur.

Ses diocésains, dont la douleur était inconsolable, le firent si bien rechercher, qu'ils découvrirent sa retraite ; mais il refusa de revenir au milieu de son troupeau, disant : « Je ne puis; car ayant perdu sur mer les clefs des reliques de ma cathédrale, que j'avais emportées par mégarde, j'ai fait serment de ne plus paraître à Angers avant de les avoir retrouvées. “Les voici, lui dirent les envoyés ; pendant notre traversée, un poisson fut jeté sur le pont du navire par la vague, et dans son ventre on a trouvé ces clefs.” »

Maurille obéit à la volonté du ciel. À son retour, il se fit conduire au tombeau de l'enfant, et, les yeux baignés de larmes, il demanda à Dieu de lui rendre la vie. Le petit ressuscité reçut, à cause de cette seconde naissance, le nom de René, et fut le successeur de Maurille sur le siège d'Angers.

Saint Pierre de Tarentaise
 

fondateur et premier abbé de Tamié, archevêque de Tarentaise. Né  à St Maurice-de-l’Exil en Dauphiné, il entra à 20 ans au monastère de Bonnevaux, d’où l’abbé Jean l’envoie fonder Tamié : :  il en sera le premier abbé de 1133 à 1141.. Il n’accepta que sur l’ordre du Chapitre Général l’archevêché de Tarentaise, qu’il occupa 33 ans. C’était un homme bon et charitable, un pacificateur aussi ; c’était son charisme que de réconcilier le Pape avec l’Empereur, les rois de France et d’Angleterre, le comte Humbert III de Savoie brouillé avec l’évêque de Belley, St Anthelme... Il sut aussi apaiser, par ci par là, quelques querelles mineures entre moines et chanoines. Au cours d’une mission que lui avait confiée le Pape, il mourut au monastère de Bellevaux en Franche-Comté, le 14 septembre 1174, fête de la Ste Croix.

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Date de dernière mise à jour : 2018-12-05