22 septembre

Franciscocastelloaleu2Bx Francisco Castelló Aleu

Francisco Castelló Aleu (19 avril 1914 - 29 septembre 1936) est un jeune espagnol fusillé par un tribunal populaire durant laguerre civile espagnole en raison de sa foi catholique, et béatifié par le pape Jean-Paul II le 11 mars 2001.

Sant ignazio da santhiaSaint Ignazio Da Santhia 

(1686 – 1770)Ignace de Santhià, Lorenzo Maurizio — tel est son nom de baptême — naît le 5 juin 1686 à Santhià (Vercelli)...Ordonné prêtre à l'automne 1710, à Vercelli, il y séjourne comme chapelain-précepteur auprès de la noble famille Avogadro..Le 22 septembre 1770, fête de saint Maurice, son patron et celui de la province capucine du Piémont, fr. Ignace s'éteignait calmement dans sa cellule à l'âge de 84 ans....Sa renommée de sainteté et les nombreux miracles attribués à son intercession accélérèrent les formalités de la canonisation. En 1782, le procès apostolique fut introduit, mais des retards dus aux aléas de la Révolution Française, aux suppressions des Ordres religieux qui s'ensuivirent au XIXe siècle, firent traîner les choses. Le 19 mars 1827, Léon XII reconnut l'héroicité des vertus de notre frère et seulement le 17 avril 1966, après plus d'un siècle de silence presque total, Paul VI procéda à la béatification solennelle.

**************

Ignazio de Santhià, Lorenzo Maurizio - tel est son nom de baptême - naît le 5 juin 1686 à Santhià (Vercelli, Italie). C'est le quatrième des six enfants de la famille aisée de Pier Paolo Belvisotti et de Maria Elisabetta Balocco. Il fut orphelin de père à sept ans. Sa mère pourvoit à sa formation le confiant à don Bartolomeo Quallio, prêtre pieux et savant, de sa parenté. 
Se sentant appelé à la vie ecclésiastique, Lorenzo Maurizio, à l'issue des cours primaires, part en 1706 pour suivre à Vercelli sa formation philosophique et théologique. Ordonné prêtre à l'automne 1710, à Vercelli, il y séjourne comme chapelain-précepteur auprès de la noble famille Avogadro. Au cours de ses premières années de sacerdoce, il prend part à l'apostolat des Jésuites, notamment dans leurs missions populaires. Il connaîtra ainsi celui qui deviendra son directeur spirituel, le père jésuite Cacciamala.  

Santhià, sa ville natale, désirant se l'approprier, le nomma chanoine-recteur de sa célèbre collégiale. A leur tour, les Avogrado le choisirent comme curé de la paroisse de Casanova Elvo, dont ils jouissaient du droit de patronage. Cependant, presque âgé de trente ans, don Belvisotti est à la recherche de bien d'autres objectifs. Faisant fi de ces deux nominations ainsi qu'aux bénéfices qui y étaient attachés, il entre le 24 mai 1716 au couvent-noviciat des Capucins de Chieri (Turin) et prend le nom de fr. Ignace de Santhià, avec l'espoir de se consacrer plus tard aux missions à l'étranger. 

Sa ferme volonté de tendre à la perfection, son observance totale, spontanée et joyeuse de la vie capucine lui attirent aussitôt l'admiration même des plus anciens religieux du noviciat. Après les années de formation capucine à Saluzzo, à Chieri et à Turin au Mont des Capucins, lors du Chapitre Provincial du 31 août 1731, il est nommé maître des novices au couvent de Mondovì (Cuneo). Il accomplit durant treize années cette fonction où, au travers de son enseignement et par son témoignage, Ignace offre à la Province du Piémont 121 nouveaux membres, dont quelques uns moururent en odeur de sainteté. 

Ayant eu vent des souffrances endurées par le Père Bernardino Ignazio de la Vezza, un de ses ex novices missionnaire au Congo, et du risque de voir s'interrompre son activité, Ignace alla se prosterner devant le Saint Sacrement pour s'offrir tout simplement: « Jésus‑Christ, mon Seigneur, si vous désirez que le mal dont souffre ce bon ouvrier tombe sur moi qui suis un bon à rien, faites le. Je l'accepte volontiers pour votre plus grande gloire ». Le missionnaire dès lors reprenait son ministère, le mal ayant disparu, tandis que pour Ignace débutaient les souffrances qui le contraignirent à renoncer à sa charge. 

L'obéissance à ses supérieurs, à laquelle jamais il ne se déroba, le poussa à assumer les fonctions d'aumônier en chef des armées du roi de Sardaigne Charles-Emmanuel III en guerre contre les forces franco-espagnoles (1745-1746). Il assista ainsi les soldats blessés ou contagieux dans les hôpitaux d'Asti, d'Alexandrie et de Vinovo où les malades atteints de blessures très graves, les corps déchiquetés s'empilaient dans les salles. Dans cet univers de souffrances, père Ignace était l'ange consolateur. « Il courait de salle en salle, de lit en lit, poussé par un amour indéfectible », lit-on dans un document écrit par un témoin. 

La guerre terminée, il rejoint le couvent du Mont des Capucins pour la dernière période de sa vie (1747-1770). Avec une incommensurable générosité, une très grande humilité, un intense amour, Ignace partage son ministère pastoral entre le couvent et la ville de Turin : il prêche, confesse et, malgré son grand âge et ses souffrances, il descend la colline où s'élève le couvent, parcourt les rues de la cité à la rencontre des pauvres et des malades avides de ses paroles de réconfort et de sa bénédiction. 
Il aimait le silence, le recueillement, les veilles prolongées devant le Tabernacle, mais il savait aussi se retrousser les manches pour se mettre au service des infirmes et des pauvres de la communauté. « Le Paradis - avait-il coutume de dire -n'est pas fait pour les fainéants. Mettons-nous donc au travail! ». 
Pendant ce temps se multipliaient les prodiges. Les gens du peuple l'appelaient « le saint du Mont », tandis que grandissait la vénération des plus grands personnages du Piémont, de la famille régnante à l'archevêque de Turin, Giovanni Battista Roero, du cardinal Vittorio Delle Lanze, du grand chancelier Carlo Luigi Caisotti de Sainte Victoire au maire de la ville. 

« Apprenez de moi que je suis doux et humble de cœur... ». Ce sont là les paroles de Jésus et, à l'instar de tous les saints, le père Ignace agissait de telle sorte pour que ces paroles n'aient pas été prononcées en vain par le Sauveur. Quant à l'humilité, elle était enracinée dans son cœur, vivante dans sa manière d'agir et de parler. 
Il savait que l'humilité procédait d'une connaissance, sincère et nette de Dieu et de soi-même. A cause de cela, il ne manquait pas l'occasion d'étudier, d'admirer la bonté et la grandeur de Dieu, d'approfondir la conscience de sa propre petitesse. Jusqu'à ses dernières années, il se livra aux tâches les plus humbles de la vie du couvent. 
Il passa les deux dernières années de sa vie à l'infirmerie conventuelle, continuant de bénir, de confesser, de conseiller ceux qui venaient à lui. Son ardent désir de Dieu, alimenté par la contemplation du Crucifié et de la lecture de l'Évangile, le dévorait. Désormais, sa vie apparaissait comme absorbée et transformée en ce Crucifix qui aimantait son regard. 

Le 22 septembre 1770, fête de saint Maurice, son patron et celui de la province capucine du Piémont, fr. Ignace s'éteint calmement dans sa cellule à l'âge de 84 ans. La nouvelle de sa mort se répandit rapidement. Le concours de gens, qui vinrent rendre hommage à sa dépouille était tellement énorme que le Supérieur du couvent, craignant la ruée incontrôlée de la foule, fit célébrer les funérailles de bon matin avant l'heure prescrite. 

Sa renommée de sainteté et les nombreux miracles attribués à son intercession accélérèrent les formalités de la canonisation. En 1782, le procès apostolique fut introduit, mais des retards dus aux aléas de la Révolution Française, aux suppressions des Ordres religieux qui s'ensuivirent au XIXe siècle, firent traîner les choses. Le 19 mars 1827, Léon XII reconnut l'héroïcité des vertus de notre frère et seulement le 17 avril 1966, après plus d'un siècle de silence presque total, le Bx Paul VI (Giovanni Battista Montini, 1963-1978) procéda à la béatification solennelle.

Ignazio de Santhià a été canonisé le 19 mai 2002, à Rome, par saint Jean-Paul II (Karol Józef Wojtyła, 1978-2005).  

Lô 

 Au 6ème siècle, évêque de Coutance : à en croire la tradition, il aurait été élu par acclamation populaire bien avant l’âge requis, en raison de ses mérites exceptionnels. 

Saint mauriceSaint Maurice et ses compagnons

 Dans le Valais, St Maurice avec ses compagnons, martyrs, soldats romains appartenant à la “Légion Thébaine” chargée de garder en Egypte la frontière de la Thébaïde. St Eucher de Lyon rapporte leur martyre d’après une tradition locale remontant à St Théodore, évêque du Valais, mort en 381. 

Bx Othon de Freisingen

  fils de St Léopold d’Autriche, moine et abbé de Morimond, puis évêque de Freisingen en Bavière. Il avait accompagné à la Croisade l’Empereur Conrad III. Il est aussi l’auteur d’une chronique du Monde, depuis la Création jusqu’en l’année 1146, et d’une histoire de l’Empereur Frédéric Barberousse, son  neveu. Il mourut en 1158, demandant à être inhumé à la porte de l’église pour y être foulé aux pieds. 

Thomas e Villeneuve

En 1555, religieux augustin et archevêque de Valence en Espagne. On a gardé de lui des sermons qu’il préparait avec soin (il s’excusa, un jour que Charles Quint le convoquait : son homélie n’était pas prête). Il avait tout donné, même son lit, et demanda qu’on lui en fit l’aumône jusqu’à sa mort.

Claire de castelbaljacClaire de Castelbajac
( servante de Dieu)

(1953-1975) D’une nature passionnée et entière, débordante de vie, généreuse et sensible, Claire de Castelbajac (1953-1975) est de ces âmes de feu, embrasées d’absolu dont la brève existence laisse un sentiment d’accomplissement. Elle ignorait ce à quoi Dieu l’appellerait, mais elle a su se préparer pour obéir à sa volonté. Lorsqu’elle meurt à l'âge de 21 ans, elle a compris que Dieu lui proclame : « Tu as le bonheur pour vocation ! »

Ajouter un commentaire

Date de dernière mise à jour : 2018-09-22