23 septembre

Saint Adamnan

Martyrologe Romain : Dans l’île d’Iona en Écosse, l’an 704, saint Adamnan, prêtre et abbé. Doté d’une connaissance excellente des Écritures et très zélé pour l’unité et la paix, il réussit par sa parole à persuader un grand nombre en Écosse et en Irlande de suivre l’usage romain pour la célébration de Pâques.

Beata bernardina maria jablonskaBse Bernardine (Marie)
 
Jablonska

Martyrologe Romain : À Cracovie en Pologne, en 1940, la bienheureuse Bernardine (MarieJablonska, vierge, fondatrice de la Congrégation des « Sœurs Servantes des pauvres », qui eut toujours le souci des pauvres et des malades.

Constant

Au 5ème siècle, à Ancône,  sacristain : sa vie est connue par les Dialogues de St Grégoire.

 Bse Émilie Tavernier
 (Gamelin)

Veuve e fondatrice des : « Sœurs de la Providence »

Commémorée le 23 septembre, par le Martyrologe Romain ; le 24 septembre au Canada

Beati martiri di inghilterra galles e scoziaBx Guillaume Way 
(ou Flower)

Martyrologe Romain : À Kingston sur la Tamise, en 1588, le bienheureux Guillaume Way (ou Flower), prêtre et martyr. Sous la reine Élisabeth Ière, il fut condamné à mort parce que, prêtre, il était entré en Angleterre, et fut soumis au supplice de la pendaison.

Bx Guy de Durnes

 Au diocèse de Besançon, en 1157,  abbé cistercien de Cherlieu, ami de St Bernard. Il composa avec lui un traité de chant d’Eglise.

Beata elena duglioli dall olioBse Hélène Duglioli

Martyrologe Romain : A Bologne en Émilie, en 1523, la bienheureuse Hélène Duglioli. Après son mariage, vécu en admirable concorde avec son mari, devenue veuve, elle mena une vie exemplaire.

Beato giuseppe jozef stanekBx Joseph Stanek

Martyrologe Romain : À Varsovie, en 1944, le bienheureux Joseph Stanek, prêtre de la Société de l’Apostolat catholique et martyr. Arrêté la veille, alors qu’il venait négocier la capitulation des insurgés de Varsovie, il fut pendu, en soutane, devant deux cents personnes.

San lino bSaint Lin

 A Rome, St Lin, pape, premier successeur de St Pierre. St Epiphane rapporte qu’il gouverna l’Eglise pendant douze ans, qui coïncident avec une accalmie de la persécution. 

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in était le fils d'un homme fort considérable de la ville de Volterra, en Toscane. Il se convertit à Rome où saint Pierre prêchait l'Évangile. Aussitôt après sa conversion, saint Lin renonça à tous ses biens et quitta son père. Il donna de si grandes preuves de son zèle, de son érudition et de sa prudence, que le chef des apôtres l'employa à la prédication de la parole de Dieu et à l'administration des sacrements. Saint Paul parle de saint Lin au chapitre quatrième de sa seconde Épître à Timothée et le place entre les principaux chrétiens de la ville de Rome :
« 21 Dépêche-toi de venir avant l'hiver. Eubule et Pudens te saluent, ainsi que Lin, Claudia et tous les frères. »

Envoyé dans les Gaules pour y porter le flambeau de la foi, le bonheur de l'avoir pour premier évêque échut à la ville de Besançon dont le nombre des fidèles s'accrut de jour en jour. Un jour, les païens célébrèrent une fête solennelle en l'honneur de leurs faux dieux auxquels ils offraient beaucoup de sacrifices. Brûlant de zèle pour la gloire de Dieu et le salut de ces pauvres âmes, saint Lin entreprit de les détourner de ce culte abominable. Fendant la foule des idolâtres, il leur dit courageusement : « Que faites-vous, mes chers enfants ? Quelle marque de divinité voyez-vous dans ces simulacres que vous adorez ? Ce ne sont que des statues qui n'ont ni esprit, ni sentiment, et qui ne représentent que des hommes dont l'incontinence et l'impiété ont été toutes publiques. Ces idoles de pierre et de cuivre ne méritent nullement vos respects. C'est à Dieu seul, créateur du ciel et de la terre que vous devez immoler des victimes. Quittez donc ce culte sacrilège et acquiescez aux vérités que je vous prêche. »

Ces paroles prononcées avec une ferveur inspirée retentirent comme un violent coup de tonnerre qui renversa par terre l'une des colonnes du temple avec l'idole qu'elle soutenait, la réduisant en poussière. Un prodige si éclatant aurait dû ouvrir les yeux aux idolâtres et leur faire reconnaître la vérité de la religion que saint Lin leur annonçait. Hélas, au lieu de profiter de la grâce qui leur était offerte, les incroyants fermèrent leurs cœurs à la parole de Dieu et se jetèrent tumultueusement sur saint Lin qu'ils chassèrent à l'heure même de la ville de Besançon.

L'apôtre retourna à Rome où saint Pierre s'en servit utilement pour le gouvernement de l'Église. Il s'acquitta avec tant de soin de toutes les fonctions qui lui furent assignées qu'après la mort du prince des apôtres, on le choisit pour lui succéder dans la charge de pasteur suprême. Dans cette sublime fonction, saint Lin donna d'excellents témoignages de son zèle et de sa vigilance pastorale. Il écrivit deux relations du martyre de saint Pierre et de saint Paul. Nous tenons aussi de lui l'histoire de la dispute du prince des apôtres avec Simon le Magicien. Pour l'affermissement de l'Église naissante et l'avancement de la chrétienté, saint Lin consacra quinze évêques et dix-huit prêtres.

Le Bréviaire romain dit que la foi et la sainteté de ce souverain pontife furent si grandes qu'il ressuscita des morts et chassa les démons des corps de plusieurs énergumènes. Après avoir gouverné l'Église pendant un an, trois mois et douze jours, saint Lin versa son sang qui servit de semence à de nouveaux chrétiens. On enterra sa précieuse dépouille au Vatican, auprès des restes de saint Pierre.

San pio da pietrelcina francesco forgione abSaint Pio de Pietrelcina

 En 1968, à San Giovanni Rotondo, dans l’Italie méridionale,  capucin. Il fit construire, dans un pays qui en était totalement démuni, un hôpital immense et ultra moderne : « la Maison pour le soulagement de la souffrance ». Jusqu’au bout de sa vie, il consola et ramena à Dieu les foules qui se pressaient à son confessionnal

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Pio, au siècle Francesco Forgione, naît le 25 mai 1887 à Pietrelcina, en Italie du Sud, entre Naples et Foggia (Campanie). Quatrième des sept enfants d’un couple de paysans, il entre à 16 ans chez les capucins et prend le nom de frère Pio. De santé fragile, il retourne pour de longs séjours dans son village. Ses frères capucins témoigneront que le démon venait lui rendre visite dans sa chambre. Fra Pio a alors vécu dans une « nuit obscure » qui rappelle celle des mystiques comme Jean de la Croix ou sa contemporaine, Thérèse d'Avila. Il confie : « Le doute qui m’assaille toujours et me persécute partout est d’ignorer si ce que je fais reçoit ou non l’approbation de Dieu. »

Ordonné prêtre le 10 août 1910, il est affecté, six ans après, au couvent de San Giovanni Rotondo, dans les Pouilles. Il y demeurera jusqu’à sa mort, le 23 septembre 1968, à 81 ans. Le rayonnement spirituel du Padre Pio a donné naissance à deux œuvres importantes : l’hôpital Casa Sollievo della Sofferenza(maison pour le soulagement de la souffrance) et les groupes de prière. Par deux fois, le Padre Pio a dû subir des mesures disciplinaires et des restrictions dans l’exercice de son ministère.

Le 20 septembre 1918, Francesco Forgione (qu’on n’appelle pas encore padre Pio) vient de dire la messe au couvent de San Giovanni Rotondo. Ce jeune capucin de 31 ans s’agenouille devant un crucifix. « Une quiétude indescriptible » s’empare de lui, racontera-t-il plus tard. Apparaît soudain un personnage mystérieux, aux mains, pieds et flanc ruisselant de sang. Puis la vision disparaît. Au sortir de ce qu’il nomme une extase, le religieux s’aperçoit alors que ses propres mains, ses pieds et son flanc saignent aussi. À la vue de ces stigmates, le calme se change en un trouble profond : le religieux tente de refermer ses plaies ; rien n’y fait ; elles ne cicatrisent pas. Jusqu’à sa mort, en 1968 - jamais cicatrisées, ses plaies disparaîtront le 20 septembre 1968, trois jours avant sa mort - padre Pio portera ce mystère avec lui. Il recouvre ses mains de mitaines pour dissimuler ses plaies ; il est soumis à une série d’examens scientifiques, ainsi qu’à un contrôle rigoureux : le Vatican suit l’affaire d’un mauvais œil. La nouvelle se propage et les médecins font un double constat, sans explication : padre Pio n’est pas un affabulateur mais rien n’explique ces plaies qui évoquent la passion du Christ. Son évêque, une partie du clergé local, des responsables du Vatican s’irritent de la renommée grandissante de ce religieux qui, vite, attire des foules. D’autant que l’on parle de guérisons et de clairvoyance spirituelle. Durant toute sa vie, il est l’objet de calomnies, de mensonges et même de plusieurs condamnations du Saint-Office. Rome, d’abord, lui interdit toute relation épistolaire puis, pendant deux ans, de confesser. En 1933, le pape Pie XI (Ambrogio Damiano Ratti, 1922-1939) le libère de ces restrictions, mais certains de ses frères capucins se liguent contre lui…

La dévotion populaire accompagne l’humble capucin. Il incarnait la simplicité franciscaine, le courage devant la souffrance, la charité envers les malades. On lui attribue, au fil des ans, de nombreuses guérisons. Parmi de multiples prodiges, il avait, dit-on, le don de la bilocation, autrement dit, d’être à la fois ici (recueilli en prière, comme absent) et là (au secours d’une âme en peine ou en danger). On frôle même l’émeute, en 1923, lorsque Rome veut empêcher le padre de célébrer la messe. Et on ira jusqu’à installer des micros dans sa cellule et son confessional ! Pressions et inquisitions romaines ne cessent que dans les années soixante, grâce au Bx Paul VI (Giovanni Battista Montini, 1963-1978). Toute l’Italie vénère alors le prêtre aux stigmates, qui fit construire, en 1956, à San Giovanni Rotondo, un hôpital grâce aux dons des fidèles.

On lui attribue de nombreux miracles. Dans les années soixante, alors simple évêque auxiliaire de Cracovie, Karol Wojtyła envoya à padre Pio une lettre d’intercession pour une amie polonaise gravement atteinte d’un cancer. Onze jours plus tard, elle était guérie.

Padre Pio est un peu un saint « médiéval », héritier de la tradition franciscaine, stigmatisé comme saint François, pauvre lui-même et attentif aux souffrances ; et surtout un mystique entouré de prodiges et de miracles.

L’œuvre de Padre Pio : des conversions en grand nombre, des groupes de prière (2.200 dans le monde dont 1.800 en Italie) et, depuis 1956, à San Giovanni Rotondo, une clinique pour les « esprits et les corps épuisés ». L’intuition de Padre Pio fut de faire de cette maison, la Casa Sollievo della Sofferenza, un centre d’études international et un lieu où devait être privilégié le confort des malades. Une volonté bien paradoxale de la part de celui qui avait supporté tant de souffrances et de pauvreté…

Saint Jean-Paul II (Karol Józef Wojtyła, 1978-2005) a donné Pio de Pietrelcina comme saint de la Miséricorde et modèle à imiter par tous les fidèles. Le pape a voulu que sa fête liturgique soit immédiatement inscrite au calendrier romain général - et non local - le 23 septembre, « jour de sa naissance au ciel », en tant que « mémoire obligatoire » pour l’Église universelle.

Quelques écrits 

Bx Pierre Acotanto

Martyrologe Romain : À Venise, vers 1187, le bienheureux Pierre Acotanto, moine, qui refusa par humilité la charge d’abbé et préféra vivre reclus dans le cloître.

San sosso sossio sosio di miseno aSaint Sossus

Martyrologe Romain : À Misène en Campanie, vers 305, saint Sossus, diacre etmartyr. Selon ce que rapporte le pape saint Symmaque, Sossus voulut soustraire son évêque à la mort, mais fut massacré avec lui, et obtint, au même prix, la même gloire.

Thècles

Mémoire de Ste Thècle, vénérée comme la première martyre chrétienne : elle aurait, d’après un apocryphe du 2ème siècle, été convertie par St Paul.

San zaccaria e Saints Zacharie et Élisabeth

 

Martyrologe Romain : commémoraison des saints Zacharie et Élisabeth, les parents de saint Jean Baptiste, précurseur du Seigneur. Quand Élisabeth reçut chez elle Marie, sa cousine, elle fut remplie de l’Esprit Saint et salua la mère du Seigneur bénie entre toutes les femmes. Le prêtre Zacharie, rempli de l’Esprit des prophètes à la naissance de son fils, proclama la louange du Dieu rédempteur et annonça la venue prochaine du Christ, Soleil levant.

 saints  AndréJean
Pierre et Antoine

 Martyrologe Romain : En Afrique, après 881, les saints martyrs André, Jean, Pierre et Antoine, capturés à Syracuse par les Maures, déportés et suppliciés

Beati cristoforo antonio e giovanni e Bx ChristopheAntoine 
et 
Jean

 

Martyrologe Romain : Commémoraison des bienheureux Christophe, Antoine etJean, martyrs à Tlaxcala au Mexique. Au temps de la première évangélisation de l’Amérique, ils adhérèrent avec joie à la foi chrétienne et, à cause de cela, furent battus à mort par leurs compatriotes, en 1527-1529.

Beato vincenzo ballester farVincent Ballester Far,  Beate purificazione di san giuseppe ximenez ximenez e maria giuseppa di santa sofia del rio messaSophie Ximenez Ximenez, Beata maria della purificazione vidal pastorMarie de la Purification 
delriomessaMarie-Josèphe del Rio Messa,
Beata ascensione di san giuseppe calasanzio lloret marco 1Ascension de Saint-Joseph Calasanz Lloret Marco

Dans la région de Valence en Espagne, durant la persécution menée contre l’Église au cours de la guerre civile, en 1936, cinq bienheureux martyrs

à Benisa Vincent Ballester Far, prêtre ; 

- à Benicalap : Sophie Ximenez Ximenez, mère de famille, sa sœur religieuse Marie de la Purification et Marie-Josèphe del Rio Messa, toutes deux vierges du Carmel de la Charité ; 

- à Gandie : Ascension de Saint-Joseph Calasanz Lloret Marco, vierge de l’Institut des Sœurs des Écoles religieuses.

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Date de dernière mise à jour : 2018-09-22