28 septembre

Beato bernardino da feltreBx Bernardin de Feltre

 , franciscain : pour protéger ses contemporains contre la rapacité des usuriers il fonda quantité de “monts de piété”, en son pays, l’Italie.

Martyrologe Romain : À Pavie en Lombardie, l’an 1494, le bienheureux Bernardin de Feltre, prêtre de l’Ordre des Mineurs, qui parcourut à pied le centre et le nord de l’Italie prêchant avec succès, multipliant les monts-de-piété pour lutter contre l’usure et fut appelé par le pape Sixte IV en raison de son esprit pacifique, pour apaiser les discordes civiles.

BonifaceBoniface

apôtre anglais de l’Allemagne, il avait recouru a des moniales, ses compatriotes, pour prier sur le continent et instruire les petites germaines. La plus célèbre fut Ste Lioba, sa  parente, décédée vers 782.

Quelques écrits

Saint Chamond (Ennemond)

- évêque de Lyon au 7ème siècle : mis à mort pour des raisons politiques, il fut néanmoins vénéré comme un saint martyr.

Martyrologe Romain : À Lyon, vers 658, saint Ennemond ou Chamond, évêque, exécuté à Macon pour des motifs surtout politiques et considéré comme martyr.

San caritoneSaint Chariton,

Martyrologe Romain : Dans la Vieille Laure près de Bethléem, vers 350, saint Chariton, abbé, assidu à la prière et aux jeûnes et fondateur de plusieurs laures dans le désert.

Sainte Eustochium

A Bethléem, en 419,  fille de Ste Paule : elle fut la plus ardente élève de St Jérôme, qui lui adressa une lettre, véritable traité de la vie religieuse, et lui dédia plusieurs de ses ouvrages. Elle gouverna, après la mort  de sa mère, le monastère fondé par elle.

Martyrologe Romain : À Bethléem, commémoraison de sainte Eustochium, vierge, qui, avec sainte Paule sa mère, se rendit de Rome auprès de la crèche du Seigneur, pour ne pas manquer des conseils de leur maître spirituel, saint Jérôme, et c’est là que, vers 419, brillante de mérites éclatants, elle s’en alla vers le Seigneur.

Saint Exupère

Martyrologe Romain : À Toulouse, après 411, saint Exupère, évêque, qui consacra une basilique en l’honneur de saint Saturnin et, lors d’une invasion des barbares, se montra un ardent défenseur de la cité; selon saint Jérôme, autant il était ménager pour lui-même, autant il se montrait généreux pour les autres.

Saint Fauste

 moine de Lérins, évêque de Riez : il fut le maître à penser de l’épiscopat des Gaules  à qui il permit d’affronter le pullulement des hérésies qui agitaient le 5ème siècle. On disait de lui qu’il avait épousé la philosophie, et l’avait convertie.

Martyrologe Romain : À Riez en Provence, après 485, saint Fauste, évêque. Précédemment abbé de Lérins, il écrivit contre les ariens sur le Verbe de Dieu fait chair, et sur le Saint-Esprit, consubstantiel au Père et au Fils et co-éternel ; il fut envoyé en exil par le roi arien Euric.

Ismier de Sassenage 

-  En 1115, en Dauphiné, évêque de Die. 

Santi lorenzo ruiz di manila e compagniSaint Laurent Ruiz et ses compagnons.

 Au 17ème siècle ,  A des dates et en des  circonstances différentes, ils annoncèrent l’Evangile aux Philippines, à Formose, au Japon et moururent pour le Christ. Parmi eux, un français : Guillaume Courtet, dominicain originaire de Sérignan en Languedoc, “homme fort en religion, vertus et lettres”, martyrisé au Japon en 1637. Après le supplice de la fosse asphyxiante, il fut décapité

Saint Laurent Ruiz et ses compagnons Martyrs (17ème siècle)

Entre 1633 et 1637, seize martyrs versèrent leur sang pour le Christ à Nagasaki (Japon). Parmi eux, des prêtres, des religieux - dont Guilhaume Courtet- et des laïcs dont Laurent, originaire des Philippines.

Ils furent canonisés par Jean-Paul II le 18 octobre 1987

Sainte Lioba

Martyrologe Romain : Près de Mayence en Rhénanie, vers 782, sainte Lioba, vierge, qui fut appelée d’Angleterre en Germanie par son parent saint Boniface et placée par lui à la tête d’un monastère à Tauber, où elle dirigea les servantes de Dieu sur la voie de la perfection par sa parole et son exemple.

Beato luigi monza fBx Luigi Monza

Prêtre et fondateur de l’Institut des :  
« Petites Apôtres de la charité »
et « Nostra famiglia »

Beato niceta mykyta budka bBx Nicétas Budka

Martyrologe Romain : Au camp de concentration de Karadzar dans le Kazakstan, en 1949, le bienheureux Nicétas Budka, évêque et martyr, qui exerça son ministère d’abord au Canada puis en Ukraine parmi les fidèles catholiques de rite byzantin et, envoyé en déportation par le régime soviétique athée, il supporta tous les sévices avec force d’âme jusqu’à la mort.

Saint Salonius

 Au 5ème siècle encore,  fils de St Eucher de Lyon : il fut moine de Lérins, et mourut évêque de Genève.

Martyrologe Romain : À Genève, après 459, saint Salonius, évêque. Fils de saint Eucher de Lyon, il mena d’abord la vie monastique à Lérins, puis, devenu évêque, s’attacha à la doctrine du pape saint Léon le Grand et écrivit une exposition mystique de deux livres des Écritures

San simon de rojas Saint Simón de Rojas

 

Prêtre o.ss.t. et fondateur  des : « Esclaves de Marie »

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Simón de Rojas, de l'Ordre Trinitaire, naît à Valladolid, en Castille (Espagne), le 28 octobre 1552. A l'âge de 12 ans, il entra dans le couvent des Trinitaires de sa ville natale, où il fit sa profession religieuse le 28 octobre 1572 ; il étudia à l'université de Salamanque de 1573 à 1579 ; il fut ordonné prêtre en 1577 ; il enseigna la philosophie et la théologie à Tolède de 1581 à 1587 ; de 1588 jusqu'à sa mort, il a été supérieur de plusieurs couvents de sa province et fut envoyé comme visiteur apostolique, deux fois dans sa province et une fois en Andalousie: il exerça ces charges avec grande prudence.

Le 14 avril 1612, il fonda la Congrégation des « Esclaves de Marie » : en 1619, il fut nommé précepteur des Infants d'Espagne ; le 12 mai 1621, il fut élu Provincial de Castille ; le 1 janvier 1622, il fut choisi comme confesseur de la Reine Isabelle de Bourbon ; il mourut le 29 septembre 1624.

Sa canonisation, en 1988, année mariale, glorifie ce grand serviteur de Marie, comparé par Lope de Vega à Saint Bernard de Clairvaux et à Saint Ildephonse de Tolède.

Ce fut sa maman, la vertueuse Constance, qui fit germer dans son âme l'amour de Marie. Le culte qu'elle rendait continuellement à Notre Dame avec son mari Grégoire, nous fait comprendre pourquoi Simon, quand il prononça à l'âge de 14 mois ses premières paroles s'écria: « Ave Maria ». Il ne faisait que répéter la prière que ses parents récitaient si fréquemment.

Il était très heureux quand il pouvait visiter les sanctuaires consacrés à Marie ; il la priait instamment, imitait ses vertus, chantait ses louanges et mettait en relief son importance dans le mystère de Dieu et de l'Église. A travers ses études théologiques, il comprit toujours davantage la mission de Marie et sa coopération avec la Trinité au salut du genre humain et à la sanctification de l'Église. Il vécut ses vœux religieux à l'exemple de Marie. Il croyait que pour être à Dieu comme Marie, il fallait être son esclave, ou mieux, esclave de Dieu en Marie ; c'est pourquoi, il institua la Congrégation des « Esclaves de Marie », à la plus grande gloire de la Trinité, à la louange de Notre-Dame, au service des pauvres. Pour lui, être esclave de Marie signifiait une appartenance totale à Elle: « Totus tuus », pour être uni plus intimement au Christ et, en Lui, par l'Esprit, au Père.

La Congrégation qu'il a fondée avait un caractère laïcal : elle était ouverte à toutes les catégories sociales. Les inscrits, parmi lesquels figuraient même le roi et ses enfants, s'engageaient à glorifier Marie, en aidant les pauvres, ses fils de prédilection. Son œuvre vit encore en Espagne. Celui qu'on considère comme un des plus grands contemplatifs de son époque, prouve dans son ouvrage : « La prière et ses grandeurs » que la dimension contemplative doit aller de pair avec la vie active et se réaliser par les œuvres de miséricorde. Fidèle au charisme trinitaire, il promut la rédemption des esclaves, assista tous les pauvres qu'il rencontrait, réconforta infirmes, prisonniers et marginaux de tous genres. Quand on lui proposa des fonctions à la Cour, il n'accepta qu'à la condition de pouvoir continuer à se consacrer à ses pauvres, qu'il secourait à n'importe quelle heure du jour et de la nuit.

Multiples ont été les manifestations de son amour envers la Vierge Marie. Tous les peintres, qui ont fixé son image sur la toile, mettent sur ses lèvres la salutation: « Ave, Maria », qu'il prononçait si fréquemment qu'on l'appelait: « Le Père Ave Maria ». Il fit imprimer par milliers des images de Notre-Dame avec l'inscription « Ave, Maria », les envoyant partout, même à l'étranger. Il fit confectionner des chapelets très simples avec 72 grains azur unis par une cordelette blanche - les symboles de l'Assomption et de l'Immaculée - en souvenir des 72 ans de la vie de Marie, selon la croyance de son époque, et les envoya même en Angleterre. Profitant de son influence à la Cour, il fit écrire en lettres d'or sur la façade du palais royal de Madrid la salutation angélique: « Ave, Maria ». Le 5 juin 1622, il obtint du Saint Siège l'approbation de l'office et de la messe qu'il avait composés en l'honneur du Nom de Marie, et que, plus tard, le Bx Innocent XI (Benedetto Odescalchi, 1676-1689) étendit à l'Église universelle.

A sa mort, les honneurs funèbres qu'on lui rendit eurent l'aspect d'une canonisation anticipée. Pendant 12 jours, les plus célèbres orateurs de Madrid exaltèrent ses vertus et sa sainteté. Le Nonce du Pape, impressionné par tous les signes de vénération qu'on lui rendait, ordonna quelques jours après sa mort qu'on commence les procès en vue de sa glorification par l'Église.

Le 25 mars 1735, Clément XII (Lorenzo Corsini, 1730-1740) reconnut l'héroïcité de ses vertus et Clément XIII (Carlo Rezzonico, 1758-1769) le proclama bienheureux le 19 mai 1766.

Le 3 juillet 1988, avant de conclure l'année mariale, Saint Jean-Paul II (Karol Józef Wojtyła, 1978-2005), a inscrit dans le catalogue des saints ce grand serviteur de Marie et père des pauvres.  

San venceslao eSaint Wenceslas

 duc de Bohême et martyr : il avait été élevé très chrétiennement par sa grand-mère Ste Ludmila ; il mourut en 929, assassiné par son frère Boleslas. Il est le Patron de la République Tchèque .

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Wenceslas eut pour père Wratislas, duc de Bohême, prince vertueux, et pour mère Drahomire, païenne et ennemie acharnée du nom chrétien. Drahomire eut un autre fils appelé Boleslas, qu'elle éleva dans l'idolâtrie.

À la mort de son mari, elle s'empara de la régence et ne s'en servit que pour persécuter la religion chrétienne. À cette vue, le zèle de Wenceslas le décida à prendre, avant sa majorité, les rênes du gouvernement. Il se fit le père des orphelins, le soutien et le défenseur des veuves, la providence des pauvres. Afin de n'être pas reconnu, il portait, de nuit, du bois aux pauvres honteux. Il visitait les prisonniers, rachetait les captifs, consolait et secourait les malheureux. Il fit venir des missionnaires de Souabe et de Bavière et fit construire de nombreuses églises.

Wenceslas joignait la piété aux bonnes œuvres ; il assistait à l'office divin du jour et de la nuit ; il allait souvent nu-pieds, par le froid et la neige, sans jamais se plaindre de la rigueur de l'hiver. Quelques fois celui qui l'accompagnait la nuit était transi de froid ; mais il n'avait qu'à marcher sur les pas de Wenceslas, et aussitôt il sentait une chaleur bienfaisante pénétrer tous ses membres. L'esprit de religion du pieux roi lui faisait honorer les évêques et les prêtres comme Jésus-Christ lui-même ; il les aimait comme des pères, et quand il traitait quelque affaire avec eux, c'était avec une humilité et une déférence profondes. Sa grande dévotion était la dévotion à la Sainte Eucharistie.

Pour témoigner son amour à Jésus-Hostie, il semait de ses propres mains le blé et pressait le vin destinés au saint sacrifice de la Messe ; son bonheur était de servir à l'autel et de présenter au prêtre le pain, le vin, l'eau et l'encens. La piété de Wenceslas était pour lui la source d'une intrépidité surprenante. Il dut s'opposer aux armes d'un prince voisin qui avait envahi ses États. Pour épargner le sang de ses sujets, il proposa à son ennemi un combat singulier et se présenta presque sans armes devant un adversaire armé jusqu'aux dents. Wenceslas allait être percé par la lance ennemie, quand le prince usurpateur aperçoit près du saint duc deux anges pour le défendre. À cette vue, il se jette à ses pieds et lui demande pardon.

Attiré dans un guet-apens par sa mère et son frère, Wenceslas mourut d'un coup d'épée fratricide, au moment où il priait dans une église. Ce jeune martyr pardonna à son frère en mourant.

Dès le XIe siècle, il est reconnu comme le patron national de la Bohème.

Saint Zama

Martyrologe Romain : À Bologne en Émilie, au IVe siècle, saint Zama, vénéré comme le premier évêque de la cité

saints Chuniald et Gisilaire

Martyrologe Romain : À Salzbourg en Bavière, au VIIIe siècle, les saints Chuniald et Gisilaire, prêtres, qui apportèrent leur aide à l’évêque saint Rupert.

Beati martiri giapponesi 1Bx Jean Shozaburo,
et 
cinq compagnons

Martyrologe Romain : À Nagazasaki au Japon, en 1630, les bienheureux Jean Shozaburo, catéchiste, et cinq compagnons, martyrsdécapités pour le Christ.

Saints AlphéeAlexandre 
et 
Zosime

Martyrologe Romain : À Calydon de Pisidie, au IVe siècle, les saints frères Alphée, Alexandre et Zosime, martyrs

François-Xavier Ponsa Casallarch
Beato giuseppe tarrats comaposadaJoseph Tarrats Comaposada
Beata amalia abad casasempereAmalie Abad Casasempre

En Espagne, en 1936, les bienheureux martyrs :
 Saint-Félix de Codines, en Catalogne : François-Xavier Ponsa Casallarch, religieux de l’Ordre de Saint-Jean de Dieu ;
 - à Valence : Joseph Tarrats Comaposada, religieux de la Compagie de Jésus;
- à Benillup en Galice : Amalie Abad Casasempre, mère de famille.
Tous trois victimes de la persécution dirigée contre l’Église au cours de la guerre civile.

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Date de dernière mise à jour : 2018-09-27