01 novembre

 Fête de Notre Dame et de tous les Saints.

 

 L’Église nous propose cette vision de gloire et de joie au seuil de l’hiver, pour nous inviter à vivre dans l’espérance du renouveau, par delà la mort. Elle honore en ce jour, du plus illustre au plus humble, tous ceux qui sont morts dans l’amitié de Dieu et sont parvenus au bonheur éternel ; « La fête de Toussaint, » disait M. Olier, « me paraît plus grande, en quelque manière, que celle de Pâques et de l’Ascension, car c’est ce mystère qui rend Notre Seigneur parfait : car Jésus comme Chef n’est ni parfait ni accompli, s’il n’est uni à tous ses membres que sont les saints ».

Saint Audomar

Martyrologe Romain : À Thérouanne, en France aujourd'hui, saint Audomar, qui fut un disciple de saint’Eustache abbé de Luxeuil, et, nommé évêque de Thérouanne, renouvela la foi chrétienne dans cette région

Saint Austremoine

Vers l’an 300,  premier évêque de Clermont, l’un des sept apôtres de la Gaule, selon St Grégoire de Tours.

Martyrologe Romain : Chez les Arvernes, vers 300, saint Austremoine, évêque, qui fut, croit-on, le premier à annoncer dans la cité la parole du salut.

Saint Bénigne

Martyrologe Romain : À Dijon, saint Bénigne, vénéré comme prêtre et martyr.

San cesario di terracina b Saint Césaire

St Césaire, diacre et martyr (* Carthage, 84 † Terracina début IIe s.) Martyrologe Romain : À Terracina, sur la côte du Latium, saint Césaire, martyr.

 San girolamo hermosillaSaint Jérôme Hermosilla

 (*1800), Évêque o.p. et martyr au Tonkin oriental († 1861) ; décapité avec Valentin Berrio-Ochoa en 1861.

Canonisé le 19 juin 1988, avec les martyres du Vietnam, par saint Jean Paul II(Karol Józef Wojtyła, 1978-2005).

Saint Lézin

Martyrologe Romain : À Angers, vers 606, saint Lézin, évêque, à qui le pape saint Grégoire le Grand recommanda les moines romains qui gagnaient l’Angleterre.

San magno de trincheriSaint Magne

Martyrologe Romain : À Milan, au VIe siècle, saint Magne, évêque.

San marcello di parigiSaint Marcel de Paris

Évêque (4ème s.)

Saint Mathurin

Martyrologe Romain : À Larchant dans le Gâtinais, saint Mathurin, prêtre.

Beato nuno alvares pereira aSaint Nuño Alvarès
Pereira

Religieux o.c. (1360-1431)

Nuno Álvarès Pereira fut à la fois un grand chef militaire et un saint. Sous l'étendard de la Sainte Vierge lui est due la victoire d'Aljubarrota.

Il est nait le 24 juin 1360, à Sernache de Bomjardim, au Portugal. À l'âge de seize ans il se maria et eut trois enfants. Sa fille Brités épousa, en 1410, un fils naturel de Jean 1er, don Alfonso, le premier duc de Bragance et le chef de la maison de ce nom.
Fidèle au roi Jean Ier qui l'avait nommé connétable, il l'aida à chasser les Espagnols du sol portugais. En récompense, le roi lui donna le comté d'Ourem.

Sa vie de mortification et volontairement austère le poussait à aller vers les pauvres afin de les aider et de les assister. D'ailleurs ces derniers voyaient en lui un saint.

Après la mort de son épouse, en 1387, il continua à défendre sa patrie et à rester au service des nécessiteux, tout en ayant des charges auprès du roi qu'il défendait.

En 1423, Nuno Alvarès Pereira distribua presque tous ses biens aux pauvres, renonça à tous ses honneurs, fit construire un monastère où s'installèrent des religieux, puis il rentra dans les Ordres du Carmel par amour de la Très Sainte Vierge Marie. Pour tous, il était un parfait modèle à tout point de vue.
Il passait de très longues heures devant le Saint Sacrement à prier chaque jour l'Office divin et assistait à toutes les Messes.
Durant toute sa vie, il eut une grande dévotion pour la Sainte Vierge. Le Portugal lui doit beaucoup d'églises qu'il fit construire en Son honneur. Très attentif aux besoins des pauvres, il secourait ceux qui avaient besoin d'aides, à l'image de Notre Seigneur Jésus-Christ.

Il meurt le 1er avril 1431. La nation le pleura comme son libérateur et l'honora comme un saint. On l'appelle au Portugal le bienheureux Nuno de Sainte-Marie.

En 1918 le pape Benoît XV (Giacomo della Chiesa, 1914-1922) le déclara Bienheureux.
Nuno Álvarès Pereira a été canonisé le 26 avril 2009 avec 4 autres Bienheureux : Arcangelo Tadini (1846-1912), Bernardo Tolomei (1272-1348), Gertrude Comensoli (1847-1903), Caterina Volpicelli (1839-1894), par le pape Benoît XVI

Bx Rainier d’Arezzo

Martyrologe Romain : À Borgo San Sepolcro en Ombrie, l’an 1304, le bienheureux Rainier d’Arezzo, religieux de l’Ordre des Mineurs, qui brilla par son humilité, sa pauvreté et sa patience.

Saint Romble

Martyrologe Romain : Dans le Berry, saint Romble, prêtre et abbé.

Beato ruperto mayer fBx Rupert Mayer

Allemagne   Naissance: 1876  à Stuttgart   Mort: 01.11.1945 Prêtre - Jésuite

Prêtre (1899), puis Jésuite. Prédication. S'oppose courageusement au nazisme. Relégué au monastère d'Ettal de 1940 à 1945. Après la guerre, il reprend ses prédications. Il fut terrassé en chaire par une attaque d'apoplexie. "Apôtre de Münich". Béatification: 03.05.1987  à Munich  par Jean Paul II

Martyrologe Romain : À Munich en Bavière, l’an 1945, le bienheureux Rupert Mayer, prêtre de la Compagnie de Jésus et martyr. Très zélé directeur spirituel des fidèles, secourable aux pauvres et aux ouvriers, prédicateur de la parole de Dieu, il subit des persécutions sous le régime nazi, déporté d’abord dans un camp de détention, puis dans un monastère sans pouvoir entrer en relation d’aucune façon avec les fidèles.

Saint Séverin

Martyrologe Romain : À Tivoli dans le Latium, saint Séverin, moine.

Beato teodoro romza cBx Theodore Georges Romzsa

Ukraine   Naissance: 14.04.1911  à Velykyj Bychkiv (Transcarpathie)   Mort: 01.11.1947  à Mukacevo  Prêtre de l'Église gréco-catholique en 1936. Curé puis professeur au séminaire. Evêque en 1944. Résiste au communisme en refusant le rattachement à l'Église orthodoxe. Gravement blessé dans un accident volontaire, puis empoisonné à l'hôpital.  Béatification: 27.06.2001  à Lviv  par Jean Paul II

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Théodore (Tivadar) Gyrgy Romža naît dans une humble famille le 14 avril 1911 à Velykyj Bychkiv dans la Transcarpathie au Sud-ouest de l'Ukraine.

Enfant joyeux et étudiant très populaire, il étonne tout le monde en annonçant son intention de devenir prêtre.

Il part à Rome en 1930 pour se former au Russicum, collège pontifical créé à la demande de Pie XI (Ambrogio Damiano Ratti, 1922-1939), dans le but de se préparer à un travail missionnaire dans la Russie soviétique. Il fréquente aussi l'Université grégorienne.

Ordonné prêtre le 25 décembre 1936, il obtient une licence l'année suivante. De retour dans son pays, il est nommé au printemps de 1938 curé de Berezovo dans la région de Chust, prêtre pauvre parmi les pauvres.

En mars 1939, après l'occupation des Carpates par les Hongrois alliés aux allemands, le Père Romža est nommé directeur spirituel et professeur de philosophie au séminaire d'Oujgorod (Uzhorod). Il est ensuite nommé administrateur apostolique de Mukachevo et le 24 septembre 1944 il est ordonné évêque de cette éparchie (ou diocèse). Après avoir subi la main de fer des Nazis de 1941 à 1944, on s'attend d'un moment à l'autre à l'occupation russe, ce qui advient.

En 1946, Staline supprime d'autorité l'Église uniate (catholique) et la rattache aux orthodoxes. L'évêque refuse de renier l'union avec le Saint-Siège, et se fait l'infatigable défenseur des droits de l'Église catholique. Il s'oppose aux expulsions de prêtres et à la confiscation des biens du clergé, ce que les Rouges réalisent quand même par la force. Finalement les Soviétiques lui proposent un marché : ils cesseront leurs persécutions s'il entraîne ses fidèles à rejeter le Vatican pour se rallier au Patriarcat orthodoxe de Moscou. Il refuse de céder à leurs intimidations et encourage au contraire prêtres et fidèles à rester fidèles à Rome.

Son exemple contribue au maintien de la foi dans son diocèse et fait de lui un symbole de la résistance. Étant donné qu'il est difficile de trouver une raison même fictive à son arrestation, son assassinat est alors projeté. A l'occasion d'une visite pastorale, il est renversé volontairement dans un accident d'automobile. Grièvement blessé, il est transporté à l'hôpital de Mukachevo.

L'Évêque convalescent est empoisonné par le général de la police d'État et ses agents spéciaux et meurt le 1er novembre 1947. Il savait que sa confession de la foi lui coûterait la vie.

Théodore (Tivadar) Gyrgy Romža a été béatifié, par le Saint Père Jean Paul II (Karol Józef Wojtyła, 1978-2005), le 27 juin 2001 à Lviv en Ukraine.

San valentino de berrio ochoaSaint Valentin Berrio-Ochoa 

(*1827), évêque o.p. et martyr au Tonkin oriental († 1861); décapité avec Jérôme Hermosilla en 1861.

Canonisé le 19 juin 1988, avec les martyres du Vietnam, par saint Jean Paul II(Karol Józef Wojtyła, 1978-2005).

 Saint Vigor

 Martyrologe Romain : À Bayeux, après 538, saint Vigor, évêque, qui fut disciple de saint Vaast.

Santi giovanni e giacomoSaints Jean Bar Mariam
et Jacques 

- En Iran, c’est à dire « fils de Marie », évêque, et St Jacques, prêtre, martyrisés en 344 par ordre du roi Sapor.

Martyrologe Romain : En Perse, l’an 344, les saints martyrs Jean, évêque d’Arbel, et Jacques, prêtre, qui, sous le roi Sapor II, furent jetés en prison et, au bout d’un an, sur l’ordre du roi, furent soumis à la question et décapités.

Beati martiri giapponesi 1Bx Pierre-Paul Navarro,  Denis Fujishima 
Pierre Onizuka Sandayu,  et Clément Kuyemon

Martyrologe Romain : À Shimabara au Japon, en 1622, les bienheureux martyrsPierre-Paul Navarro, prêtre, Denis Fujishima et Pierre Onizuka Sandayu, religieux, tous trois de la Compagnie de Jésus, et Clément Kuyemon, leur guide, qui furent condamnés à être brûlés vifs, en haine du nom chrétien.

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Date de dernière mise à jour : 2018-10-31