18 novembre

Beata carolina kozka

Bse Caroline KOZKA

Pologne  Naissance: 02.08.1898  à Wal-Ruda
Mort: 18.11.1914  à Wal-Ruda
: Laïque  -  Martyre - D'une famille paysanne, pieuse, avec une vie intense de prière. Animatrice à la paroisse. Le 18.11.1914, elle fut enlevée et tuée dans un bois par un des soldats russes qui venaient d'occuper le village.
Béatification: 10.06.1987  à Tarnow (Pologne)  par Jean Paul II

Martyrologe Romain : À Wał-Ruda en Pologne, l’an 1914, la bienheureuse Caroline Kózka, vierge et martyre. Encore adolescente au début de la Première Guerre mondiale, alors qu’elle cherchait à défendre sa virginité contre un soldat, elle fut frappée par lui d’un coup d’épée et mourut pour le Christ.

Beato grimoaldo della purificazione ferdinando santamaria a

Bx Grimoald de la Purification SANTAMARIA

SANTAMARIA   Fernand
Nom de religion: Grimoald de la Purification (Grimoaldo)
Italie   Naissance: 1883  Mort: 18.11.1902
 Prêtre - Passioniste-
Béatification: 29.01.1995  à Rome  par Jean Paul II

Martyrologe Romain : Alors qu’il se préparait au sacerdoce, il fut saisi par la maladie et mourut pieusement à Ceccano près de Frosinone dans le Latium.

Bse Marie du Refuge HINOJOSA Y NAVEROS

HINOJOSA Y NAVEROS Marie Gabrielle de (Maria Gabriela de)
Nom de religion: Marie du Refuge
 Espagne  Naissance: 24.07.1872  à Alhama (Granade)   Mort: 18.11.1936  à Madrid
 Visitandine  -  Martyre du Groupe des 7 visitandines martyres d'espagne (1936)
Responsable du groupe de 7 religieuses resté dans le couvent de Madrid alors que la communauté se réfugiait à Oronoz (Navarre). Fusillées les sept.
Béatification: 10.05.1998  à Rome  par Jean Paul II

Saint Maudez

Martyrologe Romain : En Bretagne, au VIe siècle, saint Maudez, abbé, qui mena la vie monastique dans une île déserte, où, maître de vie spirituelle, il assembla des disciples, dont plusieurs devinrent des saints.

Odon de clunySaint Odon

 Abbé

Odon était fils d'un noble seigneur, et, fut, dès le berceau, consacré à saint Martin. Il montra, jeune encore, un grand amour pour la prière. À l'âge de dix-neuf ans, il reçut la tonsure et fut nommé à un canonicat de l'Église de Tours.

Après de brillantes et solides études, où il montra, une vertu extraordinaire, couchant sur une natte et ne prenant qu'un peu de nourriture, il fut séduit par la lecture de la Règle de saint Benoît et se décida dès lors à embrasser la vie monastique.

Il fut plus tard élu abbé de Cluny, où il fit fleurir toutes les vertus religieuses : le silence, l'obéissance, l'humilité et le renoncement à soi-même. Ses exemples allaient de pair avec ses conseils ou ses ordres. Il donnait tout aux pauvres, sans s'inquiéter du lendemain. Les enfants étaient surtout l'objet de sa prédilection ; il veillait avec un soin paternel, une douceur de mère, sur les mœurs, les études, le sommeil de tous ceux qui lui avaient été confiés. 

À Cluny, la Règle de saint Benoît était suivie avec zèle ; les jeûnes, les abstinences, les chants, les offices, le silence presque absolu, le travail, remplissaient les journées des religieux. Les restes des repas étaient distribués aux pauvres et aux pèlerins. On y nourrissait, de plus, dix-huit pauvres par jour, et la charité y était si abondante, surtout dans le Carême, qu'à l'une de ces époques de l'année on fit des distributions de vivres à plus de sept mille indigents.

Dans les voyages si difficiles auxquels son zèle et ses fonctions l'obligèrent plus d'une fois, Odon ne pensait qu'à secourir le prochain. Il descendait de son cheval pour faire monter à sa place les indigents et les vieillards ; on le vit même porter le sac d'une pauvre femme. Pourtant malgré tant de fatigues, à son dernier voyage de Rome, il lassait ses jeunes compagnons par la rapidité de sa marche, et ils s'étonnaient qu'il eût, à soixante-sept ans, après une vie si austère, conservé tant d'agilité et de vigueur.

Un jour, Dieu le récompensa de sa ponctualité. La Règle de Saint-Benoît demande qu'au son de la cloche on laisse même une lettre à demi formée. Odon, corrigeant un livre avec un de ses religieux, laissa dehors, au son de la cloche, le livre ouvert. Il plut toute la nuit abondamment ; le lendemain, le livre, malgré les flots de pluie, se trouva intact. Il en rapporta toute la gloire au glorieux saint Martin, dont la vie était écrite en ce volume.

Saint Patrocle  

Prêtre et ermite missionnaire (500-576)
Né près de Bourges, ce jeune homme au nom de héros grec fut appelé par sa mère sur Paris pour entrer dans la cour de Childéric Ier. En fait sa mère chercha à le marier jusqu'à ce qu'il ait quarante ans. Là, il retourna à Bourges demander à l'évêque d'entrer parmi ses clercs.
Recherchant une vie toujours plus austère, il descendit vers le Sud mais son renom de sainteté dû à des guérisons miraculeuses le suivait partout. Il se fit alors ermite.

 Saint Romain

Martyrologe Romain : À Antioche de Syrie, en 303, saint Romain, martyr. Diacre de l’Église de Césarée, il se trouvait à Antioche quand commença la persécution de Dioclétien. Ne pouvant supporter de voir des chrétiens se plier aux normes des décrets impériaux et s’avancer vers les statues des idoles, il les incita fortement à résister. Conduit devant un juge, il fut soumis à d’atroces tortures, on lui coupa la langue et finalement le bourreau l’étrangla dans sa prison : il reçut ainsi la couronne d’un glorieux martyre.

Saint Romphaire

Martyrologe Romain : À Coutances, à la fin du VIe siècle, saint Romphaire, évêque.

Santa filippina rosa duchesne

 Sainte Rose Philippine Duchesne 

 France - USA  Naissance: 1769  à Grenoble
Mort: 18.11.1852
elle fut écolière puis moniale (1787) à la Visitation de Grenoble, sa ville natale., les soeurs sont dispersées à la Révolution - Rentre dans sa famille - En 1804 elle entre dans la Société du Sacré-Cœur que venait de fonder Madeleine-Sophie Barat. En 1818, elle embarquait pour la Louisiane (St Louis (Mississippi). Elle y resta 34 ans, jusqu’à sa mort, en 1852, créant là écoles et noviciats. Devenue trop vieille pour apprendre les dialectes indiens, trop faible pour travailler, elle passa les 10 dernières années de sa vie à la chapelle. Les Indiens la surnommaient “la femme-qui-prie-toujours”.
Béatification: 12.05.1940  à Rome  par Pie XII
Canonisation: 03.07.1988  à Rome  par Jean Paul II 

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Rose-Philippine Duchesne naît à Grenoble (France) le 29 août 1769. Baptisée en l'église Saint-Louis elle reçoit comme en présage, les noms de l'apôtre Philippe et de Rose de Lima, première sainte du Nouveau Continent. Son éducation commence au couvent de la Visitation de Sainte-Marie-d'en-Haut ; attirée par la vie contemplative des religieuses, elle entre comme novice au monastère à dix-huit ans.

À l'époque de la Révolution française la communauté est dispersée ; et Philippine retourne dans sa famille ; elle se dévoue alors à soulager les prisonniers, les malades et les pauvres. Après le Concordat de 1801, elle tente avec quelques compagnes de faire revivre le monastère de la Visitation, mais en vain.

En 1804 Philippine apprend la fondation d'une nouvelle Congrégation : la Société du Sacré-Cœur de Jésus et elle offre son monastère à la fondatrice, Madeleine-Sophie Barat ; elle est prête à entrer dans la Congrégation. Peu après Mère Barat arrive à Sainte-Marie et accueille Philippine et ses compagnes comme novices dans la Société.

Après sa profession religieuse, en même temps que son désir de vie contemplative, un appel pour les missions, entendu dès l'adolescence, devient plus pressant. Dans une lettre à Mère Barat elle confie l'expérience spirituelle qu'elle vient de vivre au cours de la nuit d'adoration du Jeudi saint devant l'Eucharistie : « Toute la nuit j'ai été dans le nouveau continent [...] je portais partout mon trésor (le St Sacrement)... J'avais bien à faire aussi avec tous mes sacrifices à offrir : une mère, des sœurs, des parents, une montagne ... Quand vous me direz 'Voici que je vous envoie, je répondrai vite : je pars' ». Elle attendra encore douze ans.

En 1818 son rêve se réalise : elle part pour répondre à la demande de l'évêque de la Louisiane qui cherchait une congrégation éducatrice pour l'aider à annoncer l'Évangile aux Indiens et aux jeunes français de son diocèse. À Saint-Charles, près de Saint-Louis (Missouri) elle fonde la première maison de la Société hors d'Europe. Ce n'est qu'une cabane en bois. Là elle rencontre toutes les austérités d'une vie de pionnier : l'extrême froid, la dureté du travail, le manque d'argent. Elle a aussi beaucoup de difficulté à apprendre l'anglais ; le courrier est lent, les lettres de sa chère France souvent n'arrivent pas ; mais elle s'efforce d'être fidèle en demeurant très unie à la Société en France.

Philippine et ses quatre compagnes religieuses vont de l'avant. En 1820 elle ouvre la première école gratuite à l'ouest du Mississipi. Dès 1828 six maisons sont ouvertes qui accueillent les jeunes élèves du Missouri et de la Louisiane. Elle les aime et leur rend bien des services, mais dans son cœur elle aspire toujours à travailler auprès des Indiens. À soixante-douze ans Philippine est déchargée de toute responsabilité ; une école pour les Potawatomis va s'ouvrir à Sugar Creek dans le Kansas.

Beaucoup de personnes pensent que sa santé est trop délabrée pour qu'elle y parte, mais le jésuite qui dirige cette mission insiste : « Elle doit venir ; elle n'est pas capable de beaucoup de travail mais elle assurera le succès de la mission par sa prière. Sa présence attirera toutes sortes de faveurs divines sur nos travaux ».

Elle reste seulement un an avec les Potawatomis ; cependant son courage n'a pas diminué et ses longues heures de prière contemplative amènent les Indiens à la nommer : « La femme qui prie toujours ». Mais sa santé ne résiste pas au régime du village. Dès juillet 1842 elle regagne Saint-Charles bien que son désir pour les missions soit toujours vivant dans son cœur : « J'éprouve le même désir ardent pour la mission des Rocky montagnes ou tout autre semblable, que j'éprouvais en France pour venir en Amérique... ».

Philippine Duchesne meurt à Saint-Charles le 18 novembre 1852 à l'âge de quatre-vingt-trois ans. 

Rose-Philippine Duchesne à été canonisée, le 3 juillet 1988, par Saint Jean-Paul II (Karol Józef Wojtyła, 1978-2005).

Beata maria gabriela hinojosa e compagne b

7 Visitandines martyres d'Espagne (1936)

Bses Maria Gabriela HINOJOSA et 6 compagnes
Béatification: 10.05.1998  à Rome  par Jean Paul II
Fête: 18 novembre pour les 6 premières et 23 novembre pour Maria Caecilia CENDOYA Y ARAQUISTAIN 
BBses Marie du Refuge et ses compagnes, vierges de l’ordre de la Visitation etmartyres (†1936)

Martyrologe Romain : Dans la persécution menée contre l’Église au cours de la guerre civile espagnole, alors qu’elles étaient enfermées dans leur monastère, elles furent arrêtées par ruse par des miliciens et fusillées.

Beati leonardo chimura e compagni

 Bx Léonard Kimuro, André Murayama Tokuan, Côme Takeya, Jean Yoshida Shoun et Dominique Jorge

Martyrologe Romain : À Nagasaki au Japon, en 1619, les bienheureux martyrsLéonard Kimuro, religieux de la Compagnie de Jésus, André Murayama Tokuan, Côme Takeya, Jean Yoshida Shoun et Dominique Jorge, qui furent condamnés à mort pour avoir hébergé clandestinement des missionnaires. Tous furent brûlés vifs.

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Date de dernière mise à jour : 2018-12-06