21 novembre

 Saint Agapios

Martyrologe Romain : À Césarée de Palestine, en 306, saint Agapios, martyr. Déjà soumis plus d’une fois à des tortures, mais toujours réservé pour de plus hauts combats, il fut livré dans les jeux de l’amphithéâtre devant l’empereur Maxime lui-même, en l’honneur de son anniversaire, pour être dévoré par des ours et le lendemain, alors qu’il respirait encore, on lui attacha des pierres aux pieds et on le jeta à la mer.

Dimitri

 

En 1709, à Rostov en Ukraine,  célèbre par sa “Fleur des Saints” livre de piété et classique de la littérature russe. Le Tsar, Pierre le grand, le nomma métropolite de Sibérie “afin d’amener ce pays, ainsi que la Chine, à l’adoration du vrai Dieu”.

Emmanuel d’Alzon

A Nîmes, en 1880, fondateur des Assomptionnistes : tout son idéal fut l’avènement du Royaume de Dieu dans le monde moderne.

San gelasio i

Saint Gélase 1er, pape

 A Rome, en 496, . S’il n’est pas l’auteur du “Sacramentaire gélasien”, on garde toutefois de ses quatre ans de pontificat un grand nombre de documents d’ordre théologique ou disciplinaire (telles “les lettres contre les Lupercales”). Son pontificat peut être considéré comme le plus important du 5e siècle, après celui de St Léon le Grand.

Beata francesca siedliska maria di gesu buon pastore

Bse Marie de Jésus Bon Pasteur SIEDLISKA

 SIEDLISKA   Françoise de (Franciska de)
Nom de religion: Marie de Jésus Bon Pasteur (Maria di Gesu Buon Pastore)
Pologne - Italie   Naissance: 12.11.1842  à Roszkowa près de Varsovie   Mort: 21.11.1902  à Rome
 Religieuse - Fondatrice
De noble famille. 1873 elle va à Rome. Pie IX lui permet de fonder une famille religieuse qui a pour charisme la vie cachée et les vertus de la Ste Famille de Nazareth. Pour la famille. Ecoles, collèges.
Béatification: 23.04.1989  à Rome  par Jean Paul II

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Fançoise de Siedliska naît dans une famille de la noblesse polonaise, dans le château de Roszkowa Wola, près de Varsovie, le 12 novembre 1842.

Elle grandit dans une atmosphère affectueuse. Ses parents étaient plus préoccupés de sa formation culturelle que de son éducation religieuse. Dans une ambiance imbue d'indifférence religieuse, propre à la philosophie de l'époque, Françoise commença à connaître Dieu grâce à une préceptrice courageuse et cultivée qui lui enseigna aussi à prier. Sa mort cependant la priva de soutien spirituel.

Une de ses tantes la prépara à sa première confession, puis sa mère tomba gravement malade. Françoise eut la force d'implorer Dieu et sa mère fut guérie peu de temps après. Alors qu'elle s'occupait de sa mère hospitalisée à Varsovie, Françoise demeura chez son grand-père. Elle fit la connaissance d'un capucin lithuanien, le Père Léandre Lendzian, avec qui elle eut des entretiens. Puis elle fit sa première communion en mai 1855.

En 1860, elle vécut un carême douloureux. Son père voulait la marier, mais elle prenait alors conscience de sa vocation religieuse...

Elle suivit ses parents en villégiature qui décidèrent de parcourir les endroits d'Europe où se retrouvait la grande aristocratie européenne. Ils se rendirent en Suisse, dans le Tyrol, en Allemagne dans les villes d'eaux, et à Cannes. Mais brusquement la santé de Françoise déclina. Avait-elle la tuberculose ? C'était la grande crainte de cette époque.

Sa mère l'accompagna en cure à Merano, en Suisse puis à Cannes. Son père les y retrouva, fuyant l'insurrection polonaise. Il semble que son père, Adolphe Siedliski, soit alors revenu à des sentiments chrétiens. La famille retourna en Pologne en 1865, où son père allait mourir en 1870.

Le 12 avril 1873 - elle avait 31 ans - le Père Léandre lui fit comprendre que la volonté de Dieu était qu'elle se consacrât à lui. Il lui révéla aussi qu'elle pouvait fonder une nouvelle famille religieuse. Elle était déjà tertiaire franciscaine.

Surprise, Françoise n'opposa pas de résistance et se mit aussitôt à l'œuvre. Sa mère, revenue à Dieu, et deux tertiaires franciscaines appartenant à une communauté éteinte de Lublin se joignirent à elle. Elle voulut que la nouvelle communauté s'unît à Marie, spécialement à Nazareth, et fût tournée vers l'adoration du Saint-Sacrement.

Parce qu'on ne pouvait alors fonder de nouvelles congrégations catholiques dans l'Empire russe, Françoise partit pour Rome afin, si possible, de rencontrer le bienheureux Pie IX (Giovanni Maria Mastai Ferretti, 1846-1878).

Elle fut reçue par le Souverain Pontife le 1er octobre 1873. Celui-ci approuva l'idée d'une fondation des Sœurs de la Sainte Famille de Nazareth. Elle se rendit en pèlerinage à Lourdes afin de trouver un endroit pour sa maison-mère.

En 1874, sur les conseils du Supérieur Général des Résurrectionnistes, le Père Pierre Semenko, elle acquit une petite maison à Rome, Via Merulana, puis s'installa plus tard Via Machiavelli. Les trois premières novices polonaises arrivèrent à l'automne 1875. En 1881, elle ouvrit une maison à Cracovie. La spiritualité du nouvel institut était d'imiter la vie cachée de la Sainte Famille à Nazareth.

En 1884, elle fit, ainsi que ses compagnes, sa profession religieuse. Elle prit le nom de Marie de Jésus-Bon-Pasteur.

Elle voulut étendre l'influence de sa nouvelle congrégation au sein de l'émigration polonaise, émigration économique de familles démunies. Elle partit donc pour de longs voyages aux États-Unis, en 1885, 1889 et 1896. Elle ouvrit trois maisons à Chicago. Elle en ouvrit une autre à Paris en 1892 et à Londres en 1895.

Mère Marie de Jésus-Bon-Pasteur préparait aussi des documents spécifiant que les Sœurs devaient instruire les enfants pour le catéchisme et les préparer à la première communion, ainsi que des adultes venus d'autres religions, afin de leur faire connaître la vérité de Jésus.

Les Constitutions de la Congrégation seront approuvées par Rome en 1923.

Mère Marie fit de nombreux voyages en France, en Angleterre et en Pologne pour conforter ses filles et soigner celles qui étaient malades.

Le 16 octobre 1902, épuisée, on lui conseilla de se reposer chez les Bénédictines de Subiaco à Rome. Le 15 novembre, elle eut une péritonite aiguë et elle mourut le 21 novembre 1902 à soixante ans, entourée de ses filles.

Mère Marie de Jésus-Bon-Pasteur a été béatifiée à Rome, le 23 avril 1989, par Saint Jean-Paul II (Karol Józef Wojtyła, 1978-2005).

La congrégation, qui a réformé ses constitutions en 1993 d'après les orientations du dernier Concile, compte aujourd'hui près de 1800 membres dans 150 maisons. Elles sont 22 sœurs en France. La Congrégation s'est ouverte à l'assistance médicale et sociale, en plus de son charisme propre de soutien de la famille.

RomeodelliviaBx Roméo de Llivia

Roméo de Llivia, naît dans le dernier tiers du 12ème siècle à Llivia près de Puigcerdà (Catalogne espagnole).

Il entre chez les dominicains en 1217 et reçoit l’habit des mains de saint Dominique. En 1218 avec Arnaud de Toulouse il fonde le couvent de Lyon, dont il sera prieur de 1223 à 1228, avec de remarquables dons pour gouverner. Il fut aussi prieur à Bordeaux.
De 1232 à 1236 il est provincial de la province de Toulouse. C’est un remarquable prédicateur. Il est accompli en toutes sortes de vertus. « On ne pouvait voir un religieux plus observant, plus mortifié, plus modeste, plus doux et plus humble », dit son biographe. Le secret de cette haute sainteté était sa dévotion à la Vierge Marie. C’est grâce à Elle qu’il entra dans l’Ordre dominicain, où elle est grandement honorée.
Il disait l’Ave Maria au moins 1000 fois par jour, en utilisant une corde à nœuds comme rosaire. Il fut un grand propagateur du rosaire comme dévotion populaire. Le mystère de l’Incarnation était l’objet de sa contemplation assidue. Il ne pouvait se passer de parler du fils de Dieu fait homme, et de sa mère, dans ses sermons ou ses entretiens.

Il se retire au couvent de Carcassonne, où il meurt très âgé, le 21 novembre 1261, jour de la Présentation de Marie au Temple. En 1285, 24 ans après sa mort, à cause des nombreux miracles sur son tombeau, son corps fut exhumé, trouvé incorrompu et transféré dans l’église, devant l'autel de la Vierge, avec cette inscription : Hac sunt in fossa / fratris venerabilis ossa / dicti Romei, / qui fuit arca Dei. / Hic Iesum, atque piam / dilexit valde Mariam. 
(Là, dans la tombe se trouvent / les os du vénérable frère, / appelé Romeo, / qui fut l'arche de Dieu. / Ici il aima Jésus, / et la très bienheureuse Marie).

On le représente tenant une couronne de roses au milieu de laquelle brille le chiffre de l’Ave Maria. Bernard Gui, qui rédigea sa biographie, dit qu’on lui attribue des miracles, qui le rendirent populaire et admiré. Il fut vénéré comme bienheureux dès le moment de sa mort et surtout après la translation.

On le fête le 21 novembre, date de sa mort ; mais avant 1969, la fête était le 4 mars.

San mauro di cesena

Saint Maur

Martyrologe Romain : À Césène (près de Rimini) en Flaminie, vers 924, saint Maur, évêque

 saint Maur

Martyrologe Romain : À Parenzo en Istrie*, saint Maur, évêque et martyr, vers 300.

Saint Rufus

 Disciple de l'apôtre Paul (Ier s.)   On ne le connaît qu'à travers une lettre de Saint Paul aux Romains : « Saluez Rufus, l'élu du Seigneur, et sa mère qui est aussi la mienne. » (Rm 16, 13)

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Date de dernière mise à jour : 2018-11-21