28 novembre

Saint André Trân Van Trông

Martyrologe Romain : À Khan Duong en Annam, l’an 1835, saint André Trân Van Trôngmartyr. Catéchiste enrôlé comme soldat, il refusa de fouler aux pieds la croix ; il subit alors la bastonnade, puis la prison pendant deux ans avec d’atroces tortures et enfin il eut la tête tranchée, à l’âge de dix-huit ans, sous l’empereur Minh Mang.

Santa caterina laboure a

Sainte Catherine Zoé Labouré

Vierge, religieuse des Filles de la Charité (1806-1876) Fête liturgique : le 28 novembre pour la Famille Vincentienne ; le 31 décembre (dies natalis) pour l’Église Universelle.

******************

Catherine Zoé Labouré, neuvième enfant d'une famille de dix-sept, vint au monde le 2 mai 1806, à Fain-les-Moutiers, petit village de la Côte-d'Or. Enfant, elle était surtout connue par son deuxième prénom, Zoé.

À neuf ans, elle perdit sa mère. On la vit alors monter sur une chaise, saisir la statue de Notre-Dame, l'embrasser longuement et la presser sur son cœur en disant : « Je n'ai plus de maman ; soyez vous-même ma maman, bonne Sainte Vierge ! »

À onze ans, la fillette dut remplir l'office de mère au foyer domestique. Prenant la direction intérieure de la ferme paternelle, elle devenait responsable des travaux domestiques. Malgré son peu d'instruction, Catherine s'occupa de former à la piété sa petite sœur et son petit frère. Après son travail, elle se rendait souvent à l'église et priait devant l'autel de la Vierge.

En 1830, après un séjour de deux ans chez deux de ses frères qui demeuraient près de Paris, Catherine Labouré fit trois mois de postulat à Châtillon-sur-Seine et entra au Séminaire des Filles de la Charité, rue du Bac, toujours à Paris. Sœur Catherine fut favorisée de grâces exceptionnelles durant les six mois de son noviciat. Au moment de la messe, Notre-Seigneur se manifestait à sa petite servante. Dans sa ferveur, elle désirait voir la Très Sainte Vierge et demanda cette faveur par l'intermédiaire de son ange gardien.

Dans la nuit du 18 au 19 juillet 1830, veille de la fête de saint Vincent de Paul, le cœur de ce Saint lui apparut dans la chapelle du couvent. La Ste Vierge lui apparut et lui prédit des souffrances à venir tout en l'assurant du soutien de ses grâces maternelles.

Lors de la deuxième apparition de la Reine du ciel, Catherine Labouré reçoit la mission de répandre la médaille miraculeusepar le monde et de faire éclore sur des milliers de lèvres l'invocation : « Ô Marie conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à vous ! » La prière fut le premier moyen qu'employa la voyante pour remplir sa mission.

Sœur Catherine Labouré disait le chapelet avec tant d'onction et de grâce que les anciennes religieuses se faisaient un plaisir d'aller le réciter en sa compagnie. « Aimez bien votre Mère du ciel, avait-elle coutume de dire, prenez-la pour modèle ; c'est la plus sûre garantie du ciel. » Son deuxième moyen pour accomplir infailliblement sa mission de faire glorifier Marie et de sauver les âmes fut la pénitence qu'elle accomplit tout bonnement dans les emplois manuels les plus modestes dans lesquels elle se plaisait : service de la cuisine, soin de la basse-cour, garde de la porte.

Son carnet de retraite de 1839 nous révèle son désir de souffrir : « Ô Cœur Immaculé de Marie, sollicitez pour moi la foi et l'amour qui vous attacha au pied de la croix de Jésus. Ô doux objet de mes affections, Jésus et Marie, que je souffre pour vous, que je meure pour vous, que je sois toute à vous, que je ne sois plus à moi ! »

En janvier 1831, Catherine Labouré fut transférée à l'hospice d'Enghien, au Faubourg St-Antoine, à Paris. Employée d'abord à la cuisine, puis à la lingerie, elle demeura ensuite affectée pendant près de quarante ans à la salle des vieillards, ajoutant le soin de la basse-cour à cet office.

C'est dans cet obscur et généreux dévouement que la mort trouva cette fidèle servante de Dieu, le 31 décembre 1876. Elle trépassa à l'âge de soixante-dix ans. Cinquante-six ans après son décès, lors de l'ouverture de son tombeau, son corps fut trouvé dans un état de parfaite conservation.

Santo stefano il giovane a

Saint Etienne le Jeune

- A Constantinople,  victime la plus illustre de la persécution iconoclaste. Traduit devant l’Empereur persécuteur Constantin V Copronyme, il ne craignit pas, pour appuyer son argumentation en faveur des saintes images, de piétiner la monnaie frappée à l’effigie du Basileus. Conduit en prison, il y trouva 342 moines confesseurs de la Foi, qui l’élurent abbé. Ils furent mis à mort en 765. 

*****

Martyrologe Romain : À Constantinople, en 764, saint Étienne le Jeune, moine etmartyr, cruellement tourmenté à plusieurs reprises pour le culte des saintes images sous l’empereur Constantin Copronyme et finalement lapidé par une foule manipulée par les iconoclastes.

 saint Irénarque

Martyrologe Romain : À Sébaste en Arménie, saint Irénarque, martyr au IVe siècle. Bourreau, il aurait été converti au Christ par le courage des chrétiennes sous l’empereur Dioclétien et serait mort décapité.

San giacomo della marca e

Saint Jacques de la Marche

 En 1476, St Jacques, né dans la Marche d’Ancône, d’où son nom. Il entre chez les franciscains d’Assise et sera le disciple de St Bernardin de Sienne et le maître de St Jean de Capistran. Il prêche dans toute l’Europe et jusqu’en Scandinavie. Il ne laissa pas passer un seul jour, en 40 ans, sans prêcher la parole de Dieu. 

*************

Ce grand religieux était originaire de la Marche d'Ancône. Quand il fut en âge de choisir un état de vie, sa première pensée fut de se faire chartreux : mais quelques relations qu'il eut avec les Franciscains le décidèrent à entrer dans leur ordre. Il fut, dès son noviciat, le modèle des vertus héroïques. Il ne donnait que trois heures au sommeil et passait le reste de la nuit à prier au pied du crucifix.

Il eut d'immenses succès, en Allemagne, dans une seule ville, un grand nombre de jeunes gens, entraînés par ses exemples embrassèrent la vie religieuse. Une fois, des hérétiques tentèrent de l'empoisonner ; mais voyant le plat se briser, au seul signe de la croix fait par le saint, ils s'écrièrent : « Le doigt de Dieu est là », et ils se convertirent. En Norvège et au Danemark, il administra le baptême à un grand nombre. À Prague, des personnes lui promirent de se convertir s'il faisait un miracle. Après avoir invoqué Dieu et fait le signe de la croix, il avala un breuvage empoisonné sans n'en ressentir aucun mauvais effet.

De retour en Italie, ayant affaire à un batelier qui refusait de lui faire traverser le Pô, Jacques n'hésita pas, étendit son manteau sur le fleuve et vogua heureusement vers l'autre rive.

Beati martiri di inghilterra galles e scozia 1

Bx Jacques Thomson, 

Martyrologe Romain : À York en Angleterre, l’an 1584, le bienheureux Jacques Thomson, prêtre et martyr. Condamné à mort sous la reine Élisabeth Ière parce qu’il avait réconcilié un grand nombre de compatriotes avec l’Église catholique, il fut livré aux supplices du gibet.

Beato luigi campos gorriz

 Bx Louis Campos Gorriz,

Dans la même persécution, à Picadero de Paterna, dans la région de Valence, la même année, le bienheureux Louis Campos Gorriz, père de famille, martyr. Après une vie dévouée avec ardeur à l’apostolat et aux œuvres de charité, il fut arrêté dans sa famille par des miliciens etassassiné le jour même.

Sainte Théodora

Martyrologe Romain : Près de Rossano en Calabre, l’an 980, sainte Théodora, abbesse, disciple de saint Nil le jeune et maîtresse de vie monastique

Beati martiri spagnoli fatebenefratelli 1

Bx Jean-Jésus (Marien Adradas Gonzalo), et quatorze compagnons 

Martyrologe Romain : À Paracuellos del Jarama, près de Madrid, en 1936, les bienheureux martyrs Jean-Jésus (Marien Adradas Gonzalo), prêtre, et quatorze compagnons , religieux de l’Ordre de Saint-Jean de Dieu, tués en haine de l’Église dans la persécution qui accompagna la guerre civile espagnole.

  saints Papinien, et Mansuet

Martyrologe Romain : Commémoraison des saints martyrs Papinien, évêque de Vite, et Mansuet, évêque d’Urusi en Afrique. Durant la persécution des Vandales sous le roi arien Genséric, en 430 ou 431, pour la défense de la foi catholique, le premier eut tout le corps brûlé avec des lames de fer rougies au feu, le second fut jeté dans les flammes. Par la suite, d’autres saints évêques, condamnés à l’exil, y terminèrent le cours de leur vie dans la confession de la foi.

Ajouter un commentaire

Date de dernière mise à jour : 2018-11-27