28 aout

Sant alessandro i di costantinopoliSaint Alexandre de Constantinople

Martyrologe Romain : À Constantinople, vers 336, saint Alexandre, évêque, dont la prière apostolique, écrit saint Grégoire de Nazianze, fit disparaître le chef de l’impiété arienne.

Beato alfonso maria dello spirito santo jozef mazurekBx Alphonse-Marie (Joseph Mazurek)

Martyrologe Romain : Nawojowa Gora en Pologne, l’an 1944, le bienheureuxAlphonse-Marie (Joseph Mazurek) prêtre carme déchaux et martyr. Prieur du couvent de Czerna, il fut arrêté et fusillé par les troupes du régime nazi.

SaintaugustinSaint-Augustin

En 430, à Hippone, évêque: converti à 33 ans grâce aux prières de sa mère Ste Monique, et baptisé par St Ambroise à Milan. Il défendit la Foi, menacée par l’hérésie de Pélage, et l’unité minée par le schisme de Donat. Il est, par sa « lettre 211 » (qui devint la Règle de nombreuses communautés), l’un des fondateurs de la vie religieuse en Occident. Il est le Docteur de la charité  : « Aime, et fais ce que tu veux ! ». Son oeuvre écrite est telle que Possidius, son biographe, se demandait s’il serait jamais possible de la lire tout entière ! On ne saurait contempler le mystère de la Ste Trinité, ou sa vie en nous par la grâce, méditer les écrits de St Jean ou s’essayer à la philosophie de l’Histoire, sans rencontrer St Augustin ! Explorateur de Dieu, il a creusé vers Lui les voies d’approche pour nous, et nous a résumé en ces quelques mots tout notre destin : « Tu nous as faits pour Toi, Seigneur, et notre coeur est sans repos tant qu’il ne repose en Toi ! ».

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Évêque d'Hippone, Docteur de l'Église  (354-430)

A

ugustin est l'un des plus grands génies qui aient paru sur la terre et l'un des plus grands saints dont Dieu ait orné son Église. Moine, pontife, orateur, écrivain, philosophe, théologien, interprète de la Sainte Écriture, homme de prière et homme de zèle, il est une des figures les plus complètes que l'on puisse imaginer. Ce qu'il y a de plus admirable, c'est que Dieu tira cet homme extraordinaire de la boue profonde du vice pour l'élever presque aussi haut qu'un homme puisse atteindre ; c'est bien à son sujet qu'on peut dire : « Dieu est admirable dans ses saints ! »  

Augustin naît à Tagaste, en Afrique, l'an 354, et, s'il reçut de la part de sa sainte mère, Monique, les leçons et les exemples de la vertu, il reçut les exemples les plus déplorables de la part d'un malheureux père, qui ne se convertit qu'au moment de la mort. À l'histoire des égarements de cœur du jeune et brillant étudiant se joint l'histoire des égarements étranges de son esprit ; mais enfin, grâce à trente années de larmes versées par sa mère, Dieu fit éclater invinciblement aux yeux d'Augustin les splendeurs de la vérité et les beautés seules vraies de la vertu, et le prodigue se donna tout à Dieu : « Le fils de tant de larmes ne saurait périr ! » avait dit un prêtre vénérable à la mère désolée. Parole prophétique, qui renferme de grands enseignements pour les nombreuses Moniques des Augustins modernes.  

C'est à Milan, sous l'influence d'Ambroise, qu'Augustin était rentré en lui-même. La voix du Ciel le rappela en Afrique où, dans une retraite laborieuse et paisible, avec quelques amis revenus à Dieu avec lui, il se prépara aux grandes destinées qui l'attendaient. Augustin n'accepta qu'avec larmes l'évêché d'Hippone, car son péché était toujours sous ses yeux, et l'humilité fut la grande vertu de sa vie nouvelle. Il fut le marteau de toutes les hérésies de son temps ; ses innombrables ouvrages sont un des plus splendides monuments de l'intelligence humaine éclairée par la foi, et ils demeurent comme la source obligée de toutes les études théologiques et philosophiques.  

Si les écrits d'Augustin sont admirables par leur science, ils ne le sont pas moins par le souffle de la charité qui les anime ; nul cœur ne fut plus tendre que le sien, nul plus compatissant au malheur des autres, nul plus sensible aux désastres de la patrie, nul plus touché des intérêts de Dieu, de l'Église et des âmes. Il passa les dix derniers jours de sa vie seul avec Dieu, dans le silence le plus absolu, goûtant à l'avance les délices de l'éternité bienheureuse.

Quelques Ecrits 

Catéchèse de Benoît XVI sur Saint Augustin 

Beati martiri dei pontoni di rochefortBx Charles-Arnaud Hanus

Martyrologe Romain : Au large du port de Rochefort, en 1794, le bienheureuxCharles-Arnaud Hanus, prêtre de Verdun et martyr. Sous la Révolution française, à cause de son sacerdoce, il fut déporté sur un bateau négrier, et, débarqué, après deux semaines sur l’ïle Madame, il mourut d’une fièvre putride.

Stedmondarraowsmith Saint Edmond Arrowsmith,

Martyrologe Romain : À Lancaster, en 1628, saint Edmond Arrowsmith, prêtre de la Compagnie de Jésus et martyr. Ordonné prêtre à Douai, il rentra dans sa patrie et s’y adonna au ministère pastoral pendant dix ans, fut admis dans la Compagnie de Jésus, mais, accusé d’être prêtre, jésuite, et de faire campagne pour l’Église romaine, il fut condamné, sous le roi Charles Ier, et, malgré les protestants de l’endroit eux-mêmes, il fut pendu au gibet.

Sainte Florentine

Martyrologe Romain : À Séville en Andalousie, au VIIe siècle, sainte Florentine, vierge, très savante en la discipline ecclésiastique. Ses frères, les saints Isidore et Léandre, lui dédièrent des traités de doctrine.

Bx Ghebré - Mikaël

En Éthiopie, lazariste : sa vie fut une longue quête de vérité. En 1844, il adhéra au catholicisme, et fut ordonné prêtre par le Bienheureux Justin de Jacobis. Tous les supplices furent tentés pour le faire apostasier  : il mourut martyr en 1855.

Saint Hermès

Vers l’an 116, l’un des plus anciens martyrs vénérés à Rome  : la grandeur de sa basilique témoigne des foules qui s’y rassemblaient, et donc de la vénération dont il jouissait.

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Martyrologe Romain : À Rome, au cimetière de Basilla, sur l’ancienne voie Salarienne , saint Hermèsmartyr. Selon ce que rapporte le pape saint Damase, la Grèce l’envoya à la ville de Rome et Rome tient pour un citoyen celui qui a souffert en ses murs pour le saint nom du Christ.

Santa gioacchina de vedrunaSainte Joaquina de VEDRUNA DE MAS

Espagne  Naissance: 16.04.1783  à Barcelone
Mort: 28.08.1854  à Barcelone
 Veuve - Religieuse -  Fondatrice
Mariée à Théodore de Mas (1799), mère de 9 enfants, veuve en 1815, infirmière des pauvres. Elle fonde les "Carmélites de la Charité" (1826)
Née à Barcelone en 1783 d'une famille noble et riche, Joaquina de Vedruna de Mas demande instamment d'entrer au Carmel, mais docile à la volonté paternelle, elle épouse à 16 ans un excel­lent chrétien, avocat, auquel elle donne neuf enfants. Veuve à trente-trois ans, elle achève d'éduquer ses enfants dont six entreront en religion. Elle voit alors se réaliser ses anciens désirs de vie carmélitaine. En effet, constatant les dangers auxquels sont exposées les jeunes filles pauvres, ainsi que la misère des classes populaires, spécialement des ouvriers, elle fonde en 1826 les "Carmélites de la charité" pour l'éducation des filles et le soin des malades pauvres. Pour la réalisation de cette œuvre, rien ne l'arrête, ni les moqueries, ni les pires dif­ficultés, notamment pendant la guerre civile espagnole où elle est incarcérée et doit s'exiler en France. Elle garde pourtant une paix inaltérable et si elle s'impose à elle-même des austérités, elle enseigne à ses filles une voie de simplicité et de joie. Après avoir renoncé au gouvernement de son œu­vre, elle meurt à Barcelone le 28 août 1854 laissant derrière elle une congrégation riche de 27 maisons avec 166 religieuses.
 Béatification: 19.05.1940  à Rome  par Pie XII
Canonisation: 12.04.1959  à Rome  par Jean XXIII

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Martyrologe Romain : À Barcelone en Catalogne, en 1854, sainte Joaquina de Vedruna. Mère defamille, elle éleva chrétiennement neuf enfants et, devenue veuve, fonda l’Institut des « Carmélites de la Charité ». Elle supporta d’un cœur égal toute sorte de difficultés, jusqu’à la prison et l’exil, et mourut du choléra.

San giuliano di brioudeSaint Julien de Brioude

Peut-être aux temps de Julien l’Apostat, au 4ème siècle, soldat en garnison à Vienne. Il gagna Brioude pour échapper à la persécution, et y trouva le martyre. Il est très populaire dans la France du Centre, où 300 églises lui sont consacrées.

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Martyrologe Romain : À Brioude au pays des Arvernes, au IIIe siècle, saint Julienmartyr. Soldat à Vienne, selon la tradition, aux premières nouvelles de la persécution, sur le conseil de saint Ferréol, il vint à Brioude, et c’est là qu’il reçut la palme du martyre.

Beato junipero ginepro serraBx Junipère SERRA

SERRA  Michel (Miguel)
Nom de religion: Junipère (Junipero)
 Espagne - Etats-Unis  Naissance: 24.11.1713  à Petra di Maiorca (Iles Baléares)   Mort: 28.08.1784  à Monterey (Californie)
1730 Franciscain à Palma. 1737 Prêtre. Enseigne philo et théol. 1749 part en mission: chez les Indiens au Mexique et au Texas de 1750 à 1767, puis responsable de la mission de Californie.
Béatification: 25.09.1988  à Rome  par Jean Paul II

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Prêtre franciscain missionnaire en Californie
Junípero, au siècle Miquel Josep, Serra, naît le 24 novembre 1713 à Petra sur l'île de Majorque aux Baléares.

Il entra chez les Franciscains le 14 septembre 1730. Excellent aux études il enseigna la philosophie, avant même d'être ordonné prêtre. Il obtint également un doctorat en théologie de l'université de Palma.
Junípero Serra part pour le Nouveau Monde en 1749. Il a alors 36 ans et enseigne d'abord la philosophie au collège de Mexico. Mais, de cœur, Serra est un pionnier et missionnaire. C’est à l’âge de 55 ans que ce petit homme, pas particulièrement robuste et marchant à l'aide d’une canne (séquelle d’une vieille blessure), accepte la tâche de coordonner les activités missionnaires dans la région.
Il faut d'abord reprendre les missions de la Baja California passées sous l'administration des Franciscains lorsque les jésuites furent expulsés d'Espagne et de toutes les colonies espagnoles par Charles III (en 1768).

Avec le groupe de 15 franciscains dont il est supérieur il fonde également des nouveaux postes : San Barnabé, près de Monterrey, au nord de la colonie de Nouvelle-Espagne (l'actuel Mexique). De là, il visite les peuples aborigènes de la Californie, région encore inexplorée. En quelques années, les Franciscains fondent 21 missions. L'une d'elles fait l'objet d'une attention particulière du vice-roi de Nouvelle-Espagne, Bucareli. C’est, principalement à dos de mule qu’il couvrira les 750 miles pour rejoindre le site de sa première mission, San Diego, qu’il atteint en 1769. De cette date jusqu’à sa mort, 15 ans plus tard, il aura fondé 9 autres missions (10 au total sur un ensemble, à terme, de 21).

Le 15 décembre 1774, le Vice-roi Antonio Maria de Bucareli adresse au Père Junipero Serra une lettre où il lui propose de participer à une expédition vers une baie d'importance stratégique, en Californie centrale, sous le commandement du capitaine de marine Juan Bautista de Anza. C'est ainsi qu'un premier camp militaire est établi en ce lieu et les Pères Palou et Cambon y célèbrent la messe pour la première fois devant une modeste cabane, la mission Dolorès. Le lieu recevra le nom de San Francisco en l'honneur de saint François d'Assise.
Il meurt le 28 août 1784 à Monterey, en Californie, après avoir fondé de nombreuses missions dans le Nouveau monde.

Junípero Serra a été béatifié le 25 septembre 1988 par St. Jean-Paul II (Karol Józef Wojtyła, 1978-2005) et proclamé Saint le 23 septembre 2015, au Sanctuaire national de l’Immaculée Conception de Washington, par le Pape François (Jorge Mario Bergoglio, 2013-) lors de son voyage apostolique aux États-Unis
En canonisant Junípero Serra, le Pape François a donné à l'Église nord-américaine son premier Saint hispanique.

saint Moïse l’ÉthiopienSaint Moïse l’Éthiopien

Au désert de Scété,  à la fin du 4ème siècle,  Il était éthiopien, ancien brigand, et très fort. Tenté par la luxure il allait tout abandonner Son abbé lui montra l’Occident : il y vit une multitude de démons furieux ; il lui montra à l’Orient une armée bien plus nombreuse d’anges : « ceux qui sont avec nous sont bien plus forts  que ceux qui sont contre nous ».

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Martyrologe Romain : En Égypte, vers 400, saint Moïse l’Éthiopien. De brigand célèbre, il devint fervent anachorète, convertit nombre de voleurs et les emmena avec lui au monastère.

saint Pélage

Martyrologe Romain : À Constance en Germanie, saint Pélagemartyr.

Saint Restitut

Martyrologe Romain : À Carthage, vers 350, saint Restitut, évêque, dont saint Augustin a fait l’éloge, dans un sermon le jour de sa fête.

San vicinio di sarsina aSaint Vicinius

Martyrologe Romain : À Sarsina en Romagne, vers le IVe siècle, saint Vicinius, honoré comme premier évêque de la cité.

Saint Vivien

Martyrologe Romain : À Saintes, au Ve siècle, saint Vivien, évêque.

beati-martiri-di-inghilterra-galles-e-scozia-a.jpgSaint Guillaume Dean

et ses compagnons 

Martyrologe Romain : Guillaume Dean, prêtre, et ses sept compagnons: 
- Guillaume Gunter, prêtre gallois, à Shoreditch ; 
- Robert Morton et Hugues More, prêtres, à Lincoln’s Inn Fields ;
- Jacques Claxton, prêtre, et Thomas Felton, religieux minime, fils du bienheureux Jacques Felton, à Isleworth ; 
- Thomas Holford, prêtre, à Clerkenwell ; 
- Henri Webley, laïc. 
A cause de leur sacerdoce ou de leur profession de foi catholique, ils furent arrêtés et pendus en divers lieux de la ville ou dans les environs.

 

Beati giovanni battista faubel canoBx Jean-Baptiste Faubel Cano 

arturo ros montaltArthur Ros Montalt

Aureliovinalesaet Aurèle (Joseph Ample Alcaide)

Martyrologe Romain : Dans la région de Valence, les bienheureux martyrs Jean-Baptiste Faubel Cano et Arthur Ros Montalt, pères de famille et, près de Vinalès, Aurèle (Joseph Ample Alcaide), prêtre capucin, victimes de la persécution déchaînée contre l’Église au cours de la guerre civile en Espagne.

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Date de dernière mise à jour : 2018-08-27