Passioniste de Polynésie

02 octobre

Santi angeli custodi ySaints Anges gardiens

Leur existence relève d’un plan d’ensemble, révélateur du Dieu-communion. A notre insu, peut-être, le seul fait qu’ils soient, modifie profondément notre vie - et après Dieu et Notre-Dame - personne ne nous aime plus que lui. Ils sont la garde de Dieu et les gardiens de sa présence en nos âmes : ils nous réconfortent sur tous nos chemins : ainsi l’Ange-aux-petits-pains d’Élie, le libérateur de St Pierre, et même l’Ange qui protégea la fuite de Jésus en Égypte, Le réconforta au désert de la Tentation, au Jardin de l’Agonie. “Dieu donne mission à ses anges de nous garder sur tous nos chemins”. 

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C'est une vérité de foi que les anges, tout bienheureux qu'ils sont, reçoivent une mission de Dieu auprès des hommes ; les paroles de Notre-Seigneur, l'enseignement des Docteurs et des saints, l'autorité de l'Église, ne nous permettent pas d'en douter. Si les démons, en légions innombrables, rôdent autour de nous comme des lions prêts à nous dévorer, selon la parole de saint Pierre, il est consolant pour nous de songer que Dieu nous a donné des défenseurs plus nombreux et plus puissants que les démons.

C'est au plus tard dès sa naissance que tout homme venant au monde est confié à la garde d'un esprit céleste ; les païens, les hérétiques, les pécheurs eux-mêmes, ne sont pas privés de ce bienfait de Dieu. Il est même certain que divers personnages, en raison de leur situation, comme les rois, les pontifes, ou en raison des vues spéciales de Dieu sur eux, comme nombre de saints, ont parfois plusieurs anges gardiens. Il semble indubitable que non seulement les individus, mais les sociétés et les institutions, sont confiées aussi spécialement à la garde des anges ; l'Église, les royaumes, les provinces, les diocèses, les paroisses, les familles, les ordres religieux, les communautés, ont leurs angéliques protecteurs.

Les anges nous préservent d'une foule de maux et de dangers, ils éloignent de nous les occasions du péché ; ils nous inspirent de saintes pensées et nous portent à la vertu, nous soutiennent dans les tentations, nous fortifient dans nos faiblesses, nous animent dans nos découragements, nous consolent dans nos afflictions. Ils combattent avec nous contre le démon et nous prémunissent contre ses pièges ; si nous tombons, par fragilité ou par malice, ils nous relèvent par le remords, par les pensées de la foi, par la crainte des jugements de Dieu, et nous procurent divers moyens de conversion : ils portent nos bonnes œuvres et nos prières à Dieu, réparent nos fautes, intercèdent pour nous auprès de la divine miséricorde, suspendent la vengeance céleste au-dessus de nos têtes ; enfin ils nous éclairent et nous soutiennent dans la maladie et à l'heure de la mort, nous assistent au jugement de Dieu, visitent les âmes du purgatoire. 

Saint Bernard résume nos devoirs en trois mots : « Quel respect, quel amour, quelle confiance de notre part ne méritent pas les anges ! Respect pour leur présence, amour à cause de leur bienveillance, confiance en leur protection. » Ajoutons un quatrième devoir, la docilité à leurs bonnes inspirations.

Prières

 Les anges dans la bible 

Beato antonio chevrier aBx Antoine Chevrier

France   Naissance: 1826  à Lyon
Mort: 02.10.1879
Au service des pauvres dans la banlieue de Lyon. Prêtre, il fonde le Prado, famille spirituelle composée de prêtres séculiers, de Sœurs et de Frères pour l'évangélisation des pauvres.
c’est devant la crèche de Noël 1856, qu’il eut l’inspiration du Prado : société de Prêtres et de religieuses pauvres, au service des pauvres. Son idéal, il le présenta dans son livre : « le véritable disciple ».
Béatification: 04.10.1986  à Lyon  par Jean Paul II  

Martyrologe Romain : À Lyon, en 1879, le bienheureux Antoine Chevrier, prêtre, qui fonda l’ « Œuvre de la Providence du Prado », pour la formation de prêtres capables d’enseigner la religion chrétienne aux jeunes gens pauvres.

Saint Bérégise

Martyrologe Romain : À Andain, dans un col des Ardennes, après 725, saint Bérégise, abbé, qui fonda en cet endroit un monastère de clercs réguliers et le gouverna avec soin.

saint Eleuthère et ses compagnons

Au 4ème siècle, à Nicomédie en Turquie, faussement accusés d’avoir incendié le palais de Dioclétien « ils furent eux-mêmes éprouvés par Dieu comme l’or, par le feu ». 

Beati martiri dei pontoni di rochefortBx Georges-Edmond René,

Martyrologe Romain : Sur l’île Madame, au large du port de Rochefort, en 1794, le bienheureux Georges-Edmond René, prêtre et martyr. Chanoine de Vézelay, il fut déporté, sous la Révolution française, à cause de son sacerdoce, sur un bateau négrier, et mourut, épuisé par la fièvre.

Beato giovanni beyzym aBx Jean Beyzim

 Pologne - Madagascar   Naissance: 15.05.1850  à Beyzymy Wielkie (Wolyn)   Mort: 02.10.1912  à Marana (près de Fianarantsoa)
 Prêtre en 1881.- Jésuite - Formateur des jeunes au collège jésuite de Tarnopol et de Chyrow. En 1898 il part pour Madagascar au service des lépreux. Construit à Marana un hôpital pour 150 malades.
Béatification: 18.08.2002  à Cracovie  par Jean Paul II

JeanneemiliedevilleneuveSainte  Jeanne Emilie de Villeneuve

fondatrice de la congrégation de Notre Dame de l’Immaculée Conception (? 1854)   Canonisée le 17 mai 2015

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Jeanne-Émilie de Villeneuve, appelée Émilie de Villeneuve, naît à Toulouse le 9 mars 1811. Elle est la petite-fille du comte de Villeneuve et la troisième des quatre enfants du marquis de Villeneuve et de la marquise, née Rosalie d’Avessens. Elle passe les premières années de sa vie au château d’Hauterive, à proximité de Castres, où sa mère doit se retirer en raison de son mauvais état de santé. À l’âge de 14 ans, Émilie perd sa mère et trois années plus tard sa sœur Octavie.

Après le décès maternel, elle vit quelque temps à Toulouse où sa grand-mère prend en charge son éducation et celle de ses sœurs. À 19 ans, Émilie est de retour à Hauterive, où elle gère la vie familiale, soulageant de cette tâche son père, alors maire de Castres (de 1826 à 1830). Ces problèmes familiaux vont marquer son existence, ainsi que le contact qu’elle entretient avec le père Leblanc, jésuite, auquel elle fait part des préoccupations de type social qui ont germé en elle (particulièrement la misère qu’elle découvrait autour d’elle, dans ces premiers moments de la révolution industrielle).

Après avoir envisagé de rejoindre les ‘Filles de la Charité’, et après un délai de réflexion imposé par son père, elle crée (avec l’accord de son évêque), et en collaboration avec deux compagnes, la congrégation de ‘Notre Dame de l’Immaculée Conception’, le 8 décembre 1836. La communauté religieuse est rapidement connue sous le vocable les ‘sœurs bleues’, en raison de la couleur de leur habit.
Pourquoi ‘Notre-Dame de l’Immaculée Conception ?’ Émilie, depuis la mort de sa mère, a pris l’habitude de confier ses joies, ses peines, les choix à faire à Marie qui est devenue sa compagne de route.
La 1ère communauté s’installe dans une petite maison sans confort à Castres. Attentives aux plus pauvres qui les entourent, elles accueillent des jeunes filles fragilisées par la misère liée au début de l’ère industrielle et s’occupent des prisonniers. Rapidement, elles ouvrent une 2e communauté où les sœurs sont chargées de l’éducation des enfants, du catéchisme et des soins aux malades. Toutes les communautés, dans les débuts, auront cette triple mission.
Puis la congrégation voit grandir le nombre de ses sœurs, et son rayonnement s’étend à l’Afrique (Sénégal, Gambie, Gabon).

En 1853 Émilie de Villeneuve démissionne de sa charge de Supérieure Générale pour être remplacée par sœur Hélène Delmas. En 1854, l’épidémie de choléra atteint Castres et la fondatrice des sœurs Bleues décédera le 2 octobre, entourée de ses sœurs.
L'expansion de la congrégation s'est poursuivie en Europe en 1903, en Amérique Latine en 1904-1905, en Asie-Pacifique en 1998. Elle est présente aujourd'hui en France, en Argentine (1905), au Bénin (1988), en Bolivie (1992), au Brésil (1904), au Burkina Faso, en République Démocratique du Congo (1990), en Espagne (1903), au Gabon (1849), en Guinée Bisau, en Haïti, en Italie (1904), au Mexique (1982), au Paraguay (1939), aux Philippines (1997), au Sénégal, en Uruguay (1957), au Venezuela (1996).

Jeanne-Émilie de Villeneuve a été béatifiée le 05 juillet 2009, à Castres, par l’archevêque Angelo Amato s.d.b. et proclamée Sainte, à Rome, le 17 mai 2015 par le pape François (Jorge Mario Bergoglio, 2013).

Beati luigi lucia andrea e francesco yakisciBx Louis Yakichi
et sa famille

marinier : pour avoir tenté de faire évader un missionnaire il subit en 6 semaines 17 sortes de supplices les plus atroces avant d’être brûlé. Sa femme Lucie et ses deux enfants André et François âgés de 8 et 4 ans, furent décapités. C’était en 1622, à Nagasaki, au Japon.

Martyrologe Romain : À Nagasaki au Japon, en 1622, les bienheureux martyrsLouis Yakichi, Lucie, son épouse et leurs fils André et François, qui allèrent à la mort pour le Christ, les enfants et leur mère décapités devant le père, et lui-même ensuite brûlé vif.

 Beata maria antonina maria anna kratochwilBse Marie-Antonine Kratochwil

Martyrologe Romain : À Stanislawow en Pologne, l’an 1942, la bienheureuse Marie-Antonine Kratochwil, vierge, des Sœurs des écoles de Notre-Dame, etmartyre. Supérieure de son couvent, arrêtée avec les autres sœurs par l’occupant nazi, sur dénonciation, et internée, elle mourut à hôpital des suites des mauvais traitements subis en prison.

Saint Saturius

Martyrologe Romain : À Numance en Espagne, l’an 606, saint Saturius, ermite.

Bx Szilárd Ignác Bogdánffy

 (1911-1953) évêque roumain mort à la prison de Nagyenyed.
Béatifié le 31 octobre 2010 dans la cathédrale de Oradea Mare (Roumanie) par le card. Erdö.

Saint Théophile

Martyrologe Romain : À Constantinople, commémoraison de saint Théophile, moine. Pour la défense des saintes images, il fut blessé grièvement par l’empereur Léon l’Arménien et envoyé en exil, où il mourut vers 795.

Saint Ursicin

Martyrologe Romain : En Rhétie, au VIIIe siècle, saint Ursicin, évêque de Coire, fondateur et premier abbé du monastère de Disentis.

San leodegario di autunSaint Léger, saint Gérin

Martyrologe Romain : Sur le territoire d’Arras, en 679 ou 680, la passion de saint Léger, évêque d’Autun. Il fut en butte à la haine d’Ébroïn, maire du palais du roi de Neustrie Théodoric, qui le fit assassiner, après lui avoir fait crever les yeux et subir d’autres tortures. Avec lui on vénère la mémoire de son frère saint Gérin, martyr, lapidé deux ans auparavant sur l’ordre du même Ébroïn.

 

Au 7ème siècle, saint Léger,  moine puis évêque d’Autun : la politique l’opposa au maire du palais Ébroïn : assiégé dans sa ville épiscopale, il se livra à son ennemi qui lui fit arracher les yeux et couper la langue puis la tête. Son malheur fit sa gloire : nombre de localités portent son nom. 

Beato francesco carcellerFrançois Carceller, Isidore Bover
Beati elia e giovanni battista carbonell mollales frères Élie et
Beati elia e giovanni battista carbonell molla aJean-Baptiste Carbonell Molla
Beata maria guadalupe maria francesca ricart olmosMarie-Guadeloupe (Marie-Françoise Ricart Olmos

Martyrologe Romain : En divers lieux d’Espagne, dans la persécution menée contre les prêtres et les religieux au cours de la guerre civile, en 1936, cinq bienheureux martyrs:
- François Carceller, prêtre, des Clercs réguliers des Écoles religieuses, etIsidore Bover, de la Fraternité des prêtres ouvriers diocésains, fusillés devant le mur du cimetière de Forcall, près de Castillon de la Plana
- les frères Élie et Jean-Baptiste Carbonell Molla, prêtres, fusillés à Sax, près de Lugo en Galice 
- Marie-Guadeloupe (Marie-Françoise Ricart Olmos), religieuse de l’Ordre des Servites de Marie, torturée sauvagement et défigurée, à Silla, dans la région de Valence.

 

Date de dernière mise à jour : 2020-10-01