Passioniste de Polynésie

13 février

 

Beato angelo tancredi da rieti aBx Ange Tancredi

Bienheureux Ange (Angelo) Tancredi († 1257)

Un des premiers disciples de saint François d’Assise, premier chevalier à le rejoindre comme frère mineur. Avec Bernard, Léon, et Ruffin, Angelo Tancredi était à côté de François au cours des deux dernières années de sa vie. Avec Leon et Ruffin, il écrivit la 'légende des trois compagnons', souvenirs de la vie laïque de François, de sa conversion et de l’Ordre dont il est l’origine et le fondement. Sa tombe se trouve dans la basilique d'Assise.

frère mineur (? 1257)

Un des premiers disciples de saint François d'Assise, premier chevalier à le rejoindre comme frère mineur. Avec Bernard, Léon, et Ruffin, Angelo Tancredi était à côté de François au cours des deux dernières années de sa vie. Avec Léon et Ruffin, il écrivit la 'légende des trois compagnons', souvenirs de la vie laïque de François, de sa conversion et de l’Ordre dont il est l’origine et le fondement. Sa tombe se trouve dans la basilique d'Assise.

Bse Béatrix d'Ornacieux 

Fondatrice du monastère d'Eymeux (Drôme) (? 1303)

Béatrix (ou Béatrice) naquit au village d'Ornacieux en Isère, dans le Dauphiné. 
Elle entra à la Chartreuse de Parménie puis fonda la chartreuse d'Eymeux (Drôme) d'où elle gagna le ciel le 25 novembre 1303. Béatifiée en 1869, elle est aussi fêtée le 13 février

Saint Bénigne de Todi

Martyrologe Romain : À Todi en Ombrie, au IVe siècle, saint Bénigne, prêtre et martyr.

prêtre et martyr (? v. 304)

A l’époque des empereurs Dioclétien et Maximien, né et élevé à Todi, ordonné prêtre pour son honnêteté et sa bonté, il ne cessait de propager la foi chrétienne par la parole et par l’exemple, il fut soumis à divers supplices qu'il affronta avec courage.

CastorcoblenceSaint Castor l’Aquitain

Martyrologe Romain : À Cardon, sur les bords de la Moselle, au territoire de Trèves, vers 389, saint Castor l’Aquitain, prêtre et ermite.

Patron de la ville rhénane de Coblence (4ème s.)

Il mena une vie très sainte plus connue de Dieu et de lui-même que des hommes. Ses reliques furent découvertes très tardivement et transférées de Trèves dans la ville de Coblence car l'évêque voulait alors attirer les habitants au culte divin. 

Beata cristina da spoletoBse Christine de Spolète

Martyrologe Romain : À Spolète en Ombrie, l’an 1458, la bienheureuse Christine, qui, après la mort de son mari, se laissa aller quelque temps aux plaisirs de la chair, mais choisit bientôt une vie pénitente dans l’Ordre séculier de Saint-Augustin, vouée à la prière et au service des malades et des pauvres

Fille d'un médecin de Lugano (? 1458)

Elle commença par une jeunesse frivole, c'est le moins qu'on puisse dire. Et puis, elle découvrit les exigences du Christ, se convertit et voulut expier avec de grandes mortifications. Elle mourut à Spolète. Elle avait vingt-trois ans. 

Saint Domnin

(? 379) Sans doute originaire d'Afrique dont l'Eglise très vivante était également missionnaire. Il aborde à Nice sur la Côte d'Azur et remonte dans les régions alpines où il choisit Digne pour être la ville de son évangélisation

Sainte Ermenilde

abbesse (7ème s.)

Reine de Mercie (Grande-Bretagne), veuve du roi Wulfehere, abbesse d'Ely

saint Étienne de Lyon 

(? v. 512) Évêque de Lyon qui lutta contre les hérétiques ariens, en particulier lors d'une conférence en présence du roi de Bourgogne, Gondebaud. 

Saint Étienne de Rieti

Martyrologe Romain : Commémoraison de saint Étienne, abbé, à Rieti en Italie, au VIe siècle. C’était un homme d’une patience admirable, comme l’écrit le pape saint Grégoire le Grand.

abbé (6ème s.)

Abbé bénédictin, il est réputé pour sa dévotion à la prière et est connu pour son attention à la vie spirituelle de tous, même de ceux qui l'avaient offensé.

Beata eustochio lucrezia bellini di padova aBse Eustochium

Martyrologe Romain : À Padoue en Vénétie, l’an 1469, la bienheureuse Eustochium (Lucrèce Bellini), vierge de l’Ordre de Saint Benoît.

religieuse bénédictine (? 1468)

Elle était fille d'une religieuse de Padoue qui avait eu un moment d'égarement dans sa vie monastique. Eustochium reçut le nom de Lucrèce Bellini et devint à son tour religieuse à 17 ans. Fille du péché, elle se sentait possédée du démon et souffrit les mauvais traitements infligés à cette époque aux possédés: emprisonnée, nourrie de pain et d'eau seulement, humiliations et brutalités. Elle vécut tout cela avec patience et humilité. Elle put faire malgré tout sa profession religieuse et lorsqu'elle mourut à vingt-quatre ans, on découvrit sur sa poitrine le nom de Jésus qui s'y était gravé. Elle est toujours vénérée à Padoue

San fulcranno fulcrano di lodeveSaint Fulcran

Dans le Languedoc, évêque de Lodève au 10e siècle.

L'évêque de Lodève, tout autant que ses diocésains, avait remarqué cet ascète rigoureux. Il l'ordonna prêtre. A la mort de l'évêque, le clergé et les fidèles souhaitent que Fulcran lui succède. Il se cache mais il est découvert. Sacré évêque, il commence à parcourir aussitôt son diocèse, visitant les malades, soutenant les hôpitaux, aidant les pauvres, reprochant aux puissants et aux riches leurs scandales. Il enseigne, il catéchise, il fonde des monastères pour que la prière soit permanente. Il construit des églises. Ayant donné toute sa vie à l'Eglise, dans la plus grande disponibilité et la plus grande humilité, il meurt en paix.

Martyrologe Romain : À Lodève, en 1006, saint Fulcran, évêque, remarquable par sa bonté pour les pauvres et son zèle pour le culte divin.

 Saintes Fusque et Maura

(? 250) Fusque ou Fosca, à Ravenne, dénoncée avec sa nourrice, sainte Maura, comme chrétiennes par leur propre famille, elles comparurent devant le tribunal du gouverneur et furent condamnées à mort.

GilbertevequedemeauxSaint Gilbert de Meaux

Martyrologe Romain : À Meaux, en 1009, saint Gilbert, évêque, qui donna l’exemple d’une parfaite humilité.

évêque de Meaux (? v. 1009)

Originaire du Vermandois, il fut d'abord chanoine à Saint Quentin, puis évêque de Meaux. Nous connaissons peu de chose de ses actes épiscopaux, mais nous le voyons souscrire à une charte en faveur de l'abbaye de Saint Denis. Il signe des donations à plusieurs autres abbayes en Ile de France et dans le pays chartrain.

Saint Gimer

Martyrologe Romain : À Carcassonne, vers 931, saint Gimer, évêque.

évêque de Carcassonne (? 931)

L’église St Gimer porte le nom d’un évêque de Carcassonne de 902 à 931 natif du quartier. (diocèse de Carcassonne et Narbonne)
Il est connu pour sa charité envers les pauvres. Son enfance fut illustrée par le miracle du pain. En effet, il avait pour habitude de prendre le pain que sa mère faisait ce qui entraînait son courroux. Jusqu'au jour où sa mère a vu s'accroître de manière miraculeuse la quantité de pain quelle venait de pétrir. La tradition rapporte qu'il vendit les biens qu'il tenait de ses parents et en distribua l'argent aux pauvres. Évêque réformateur, il assiste au concile de Narbonne tenu à Barcelone en 906, à ceux de Saint-Thibery, Maguelone et Fontcouverte. C'est saint Gimer qui transféra son siège épiscopal de l'église Sainte Marie du Saint Sauveur à l'église saint Nazaire et Saint Celse. Il fut enterré dans sa cathédrale. Il n'a jamais été oublié des Carcassonnais qui lui ont même dédié une chanson. (source: Office du tourisme de la ville de Carcassonne)

Saint Gosbert

Martyrologe Romain : À Osnabrück en Saxe, en 874, saint Gosbert, évêque, qui fut missionnaire en Suède, mais, chassé de son siège par la persécution des païens, reçut le gouvernement de cette Église.

Beato giordano di sassoniaBx Jourdain de Saxe

natif de la Saxe. Étudiant à Paris, il fut entraîné par St Dominique, et devint après lui Maître général de son Ordre. Près de 200 couvents furent fondés sous son gouvernement. Il périt, l’an 1237, dans un naufrage, en revenant de visiter les couvents de Terre Sainte.

Successeur de saint Dominique à la tête de l'ordre des frères prêcheurs (? 1237)

L'un des tous premiers dominicains. C'est au cours de ses études à Paris qu'il rencontra en 1219 saint Dominique. Il lui succéda d'ailleurs comme maître général de l'Ordre qu'il gouverna avec sagesse et prudence en ces temps où son expansion était rapide et considérable. Il prêcha plusieurs carêmes à Paris et à Bologne recrutant ainsi un grand nombre de disciples. C'est en revenant d'un pèlerinage en Terre Sainte qu'il périt, noyé, au large de Saint Jean d'Acre. 

Saint Lézin

Evêque d'Angers (6ème s.)Il fut d'abord le connétable du roi Clotaire, puis gouverneur des provinces armoricaines. Il vint habiter à Angers qui en était alors la capitale. Il remplit toutes ces fonctions avec conscience, habileté et honnêteté. Puis, un beau jour, il changea d'orientation et se retira pour devenir moine dans l'abbaye de Châlonne. C'est là qu'à la mort de l'évêque d'Angers, les angevins se souvenant de lui, le tirent du monastère et l'élisent pour être leur évêque. Il mit au service de l'Église les qualités dont il avait fait la preuve durant son gouvernement civil. 

Une localité perpétue sa mémoire: Saint Lézin-49120. 

 San martinianoSaint Martinien

ermite († v. 398)

Originaire de Césarée de Palestine, il renonça au monde à dix-huit ans et alla pratiquer la vie ascétique au milieu des ermites de cette région. On raconte que, près de succomber à la tentation devant une femme de mauvaise vie, il se reprît en allumant un brasier dans lequel il se plaça en disant : « Comment supporteras-tu le feu éternel où tu seras plongé si tu approches cette créature ? » Elle se convertit et se retira. Martinien mit sept mois pour être guéri de ses blessures et décida de vivre à l'étranger. Il se rendit à Athènes d'où il parvint au paradis.

Santi martiri vietnamiti andrea dung lac e compagni a 1Saint Paul Lê-Van-Lôc

Martyrologe Romain : À Thi-Nghè en Cochinchine, l’an 1859, saint Paul Lê-Van-Lôc, prêtre et martyr, qui fut décapité pour le Christ à la porte de la ville, sous l’empereur Tu Duc.

San paolo liu hanzuoSaint Paul Liu Hanzuo

Martyrologe Romain : À Dongjiaochang, dans la province chinoise de Sichuan, en 1818, saint Paul Liu Hanzuo, prêtre et martyrétranglé à cause du nom chrétien.

prêtre chinois du Sichuan, martyr (? 1818)

Béatifié le 27 mai 1900.
"Paul Liu Hanzuo (1778-1818), de Lezhi, était connu pour sa pauvreté et son humilité dans sa mission de Deyang. Il se fait arrêter pour une raison bien futile. Faisant construire un baldaquin pour un oratoire, il fait remarquer au charpentier que son travail avance bien lentement. Celui-ci, vexé, va le dénoncer. Il est arrêté alors qu'il célèbre la messe. On le laisse terminer sur sa demande et on confisque tous les ornements et objets de culte comme pièces à conviction. Sa fermeté au prétoire irrite le mandarin qui le fait frapper de 40 soufflets avec la semelle de cuir. Il est étranglé le 13 janvier 1818 sur la place des exécutions à la porte est de Chengdu."
Canonisé le 1er octobre 2000 

 Saint Pierre de Verceil

(? 1010) qui s'en fut en pèlerinage vers les lieux saints. Il fut un temps prisonnier à Babylone, mais revint dans son évêché où son ministère épiscopal le conduisit à la sainteté, plus sûrement que tous les pèlerinages.

Saint Sava de Serbie 

Archevêque de Serbie (? 1247)Fils du Grand Joupan (prince) de Serbie, le jeune Ratzko fut attiré par la vie monastique et s'enfuit au Mont Athos. Quand on le rattrape, il refuse de rentrer au palais paternel. Son père accepte alors qu'il reste au monastère. Le jeune homme entreprend de traduire en slavon serbe de nombreux textes patristiques et liturgiques. Sous son influence, son père quitte à son tour la grandeur de ce monde et abdique ayant eu soin de confier la principauté à l'un de ses fils. Avec son fils moine, il fonde le monastère serbe de Chilandar au Mont-Athos pour les moines serbes. La Serbie était divisée en factions hostiles. On fait appel à saint Sava qui ramène la paix. Il revient dans le pays, fonde le monastère de Studenitsa et complète l'évangélisation et la pacification de la Serbie avant de revenir au Mont-Athos. Le patriarche de Constantinople le nomme, en 1220, premier archevêque de l'Eglise serbe autocéphale, archevêché de Pecs. Père de la Serbie orthodoxe, il reçut un tel culte que les Turcs ottomans brûlèrent ses reliques pour ruiner le patriotisme serbe

Saint Syméon le Myroblite

ermite orthodoxe (? 1200)

Originaire du Montenegro qui se trouvait alors sous la dépendance latine, Etienne Némanja rejoignit la Serbie avec ses parents qui le firent baptiser dans l'Église orthodoxe. Gouverneur d'une province, il devint par la suite grand-prince de toute la Serbie en 1165, qu'il réussit à unifier en un seul royaume devenant ainsi le fondateur de la dynastie des Némanides qui régna sur le peuple serbe pendant deux cents ans.  Lorsqu'il eut affirmé son indépendance vis-à-vis de Constantinople, il se retira sur la sainte Montagne, sous le nom de Syméon, où il restaura les ruines du monastère de Chilandar

Date de dernière mise à jour : 2022-02-09

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