Passioniste de Polynésie

04 octobre

Sainte Aure

Martyrologe Romain : À Paris, vers 666, sainte Aure, abbesse, établie par saint Éloi à la tête d’un monastère qu’il avait fondé dans la cité sous la règle de saint Colomban et où il avait rassemblé trois cents vierges.

Francoisassise

Saint François d'Assise

diacre (1182- 1226). Il est, de tous les Saints, l’un des plus aimés, celui dont la vie ressembla le plus à celle de Jésus. Du jour où, à St Damien, il entendit le Crucifié lui dire : « Répare ma maison en ruine », jusqu’au jour, et au delà, où sur le mont Alverne il reçut les stigmates, il vécut dans la pauvreté et la joie... double héritage que, dans sa pauvreté même, il légua à la famille spirituelle dont il est le père : celle des Frères Mineurs, des Pauvres Dames Clarisses, et du Tiers- Ordre. Cet homme qui mourut à 44 ans, nu sur la terre battue, aveugle et mal reconnu par ses propres fils, le Pape Innocent III l’avait  vu en vision, seul arc-boutant soutenant l’Église qui menaçait ruine.

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François naît à Assise, en Ombrie, à la fin de 1181 ou au début de 1182. Sa mère voulait l'appeler Jean, mais son père – qui était marchand – de retour d'un voyage de France, le fit appeler François.

Sa naissance avait été marquée par une merveille : d'après un avis du Ciel, sa mère le mit au monde sur la paille d'une étable. Dieu voulait qu'il fût, dès le premier moment, l'imitateur de Celui qui eut pour berceau une crèche et est mort sur une croix.

Les premières années de François se passèrent pourtant dans la dissipation ; il aimait la beauté des vêtements, recherchait l'éclat des fêtes, traitait comme un prince ses compagnons, avait la passion de la grandeur ; au milieu de ce mouvement frivole, il conserva toujours sa chasteté.

Il avait une grande compassion pour les pauvres. Ayant refusé un jour l'aumône à un malheureux, il s'en repentit aussitôt et jura de ne plus refuser à quiconque lui demanderait au nom de Dieu. Après des hésitations, François finit par comprendre la volonté de Dieu sur lui et se voua à la pratique de cette parole qu'il a réalisée plus que tout autre saint : « Si quelqu'un veut venir à ma suite, qu'il renonce à lui-même, qu'il prenne sa croix chaque jour et qu'il me suive ! » (Lc 9,23).

Sa conversion fut accompagnée de plus d'un prodige : un crucifix lui adressa la parole ; un peu plus tard, il guérit plusieurs lépreux en baisant leurs plaies. Son père fit une guerre acharnée à cette vocation extraordinaire, qui avait fait de son fils, si plein d'espérance, un mendiant jugé fou par le monde. François se dépouilla de tous ses vêtements, ne gardant qu'un cilice, et les remit à son père en disant : « Désormais je pourrai dire avec plus de vérité : Notre Père, qui êtes aux cieux. »

Un jour, il entendit, à l'évangile de la messe, ces paroles du sauveur : « N'emportez ni or ni argent, ni aucune monnaie dans votre bourse, ni sac, ni deux tuniques, ni souliers, ni bâtons. » (Mt 10,9-10). Dès lors, il commença cette vie tout angélique et tout apostolique dont il devait lever l'étendard sur le monde. On vit, à sa parole, des foules se convertir ; bientôt les disciples affluèrent sous sa conduite ; il fonda un ordre de religieux qui porta son nom, et un ordre de religieuses qui porte le nom de sainte Claire, la digne imitatrice de François.

En 1224, dans l'ermitage de la Verna, François vit le Crucifié sous la forme d'un séraphin et de cette rencontre avec le séraphin crucifié, il reçut les stigmates ; il devint ainsi un avec le Christ crucifié : un don qui exprime donc son intime identification avec le Seigneur.

La mort de François – son transitus – advint le soir du 3 octobre 1226, à la Portioncule. Après avoir béni ses fils spirituels, il mourut, étendu sur la terre nue.

Deux années plus tard, le pape Grégoire IX (Ugolino dei Conti di Segni, 1227-1241) l'inscrivit dans l'album des saints. Peu de temps après, une grande basilique fut élevée en son honneur, à Assise, destination encore aujourd'hui de nombreux pèlerins, qui peuvent vénérer la tombe du saint et jouir de la vision des fresques de Giotto, le peintre qui a illustré de manière magnifique la vie de François.

 Quelques écrits 

Beato francesco saverio seelosBx François Xavier Seelos
 

Allemagne  -  États-Unis
Naissance: 11.01.1819  à Füssen (Bavière)
Mort: 04.10.1867  à la Nouvelle-Orléans
1842 entre chez les Rédemptoristes. 1843 part pour les Etats-Unis. 22.12.1844 prêtre. Apostolat auprès des émigrés. Au service de sa Congrégation.
Béatification: 09.04.2000  à Rome  par Jean Paul II

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rançois Xavier Seelos naît le 11 janvier 1819 à Füssen, en Bavière (Allemagne). Il fut baptisé le jour même dans l'église paroissiale de saint Mang.

Désirant être prêtre dès son enfance, il entra au séminaire diocésain, en 1842, après ses études de philosophie. Ayant connu les missionnaires de la Congrégation du très Saint Rédempteur, fondée pour l'évangélisation des plus abandonnés, il décida d'en faire partie et d'exercer son ministère auprès des immigrés de langue allemande présents aux États-Unis.
Reçu dans la Congrégation le 22 novembre 1842, il partit l'année suivante du Havre, en France, pour rejoindre New York le 20 avril 1843.

Son noviciat accompli et ses études théologiques achevées, il fut ordonné prêtre le 22 décembre 1844 dans l'église rédemptoriste de Saint Jacques à Baltimore, dans le Maryland. 
Après l'ordination, il travailla pendant neuf ans dans la paroisse sainte Philomène à Pittsburg, en Pennsylvanie, d'abord comme vicaire de saint Jean Neumann, supérieur de la communauté, et puis en qualité de supérieur et curé pendant les trois dernières années. Il fut aussi en même temps maître des novices.

Il se consacra à la prédication missionnaire avec Neumann. Sa disponibilité et son affabilité naturelle dans l'accueil et la compréhension des besoins des personnes le firent tout de suite connaître comme un confesseur expérimenté et un guide spirituel, si bien que les gens venaient à lui même au-delà de la paroisse. Les fidèles le décrivaient comme le missionnaire au sourire permanent et au cœur généreux, spécialement envers les gens dans le besoin et les marginaux. 
Fidèle au charisme rédemptoriste, il s'exprimait toujours par un style de vie et un langage simples. Ses prédications, riches en contenu biblique, étaient toujours écoutées et comprises même par les personnes les plus ignorantes. La catéchèse aux enfants fut une caractéristique constante de son apostolat. Ce fut une activité que non seulement il privilégia, mais qu'il pensait fondamentale pour la croissance chrétienne de la communauté paroissiale.

En 1854, il fut transféré de Pittsburg à Baltimore, puis à Cumberland et à Annapolis, toujours engagé dans le ministère paroissial et exerçant aussi la responsabilité de formateur comme préfet des étudiants rédemptoristes. Dans ce rôle aussi, il ne démentit pas les principales caractéristiques de pasteur affable et inocula chez les futurs missionnaires rédemptoristes l'enthousiasme, l'esprit de sacrifice et le zèle apostolique pour le bien spirituel et temporel du peuple.
En 1860, l’évêque Michael O'Connor di Pittsburgh le proposa à sa succession.Mais ayant obtenu du Bx Pie IX (Giovanni Maria Mastai Ferretti, 1846-1878) d'être dispensé d'une telle responsabilité, de 1863 à 1866, il s'adonna à temps plein à l'activité missionnaire itinérante, prêchant en anglais et allemand dans les états du Connecticut, Illinois, Michigan, Missouri, New Jersey, New York, Ohio, Pennsylvanie, Rhode Island et Wisconsin.

Après une période d'activité paroissiale à Détroit au Michigan, il fut nommé, en 1866, à la communauté de New Orléans, en Louisiane. Là aussi, comme curé de l'église de l'Assomption, il fut reconnu comme un pasteur toujours joyeusement disponible et singulièrement soucieux des plus pauvres et des abandonnés. Mais dans les plans de Dieu son ministère à New Orléans devait être bref. Au mois de septembre, exténué par les visites aux malades de la fièvre jaune, il contracta lui aussi la maladie. Après avoir supporté la maladie, pendant plusieurs semaines, avec patience et sérénité, il passa à la vie éternelle le 04 octobre 1867 à l'âge de 48 ans et 9 mois.

François Xavier Seelos a été béatifie le 9 avril 2000, sur la place Saint Pierre, par Saint Jean-Paul II (Karol Józef  Wojty?a, 1978-2005).

San petronio di bologna cSaint Pétrone

Martyrologe Romain : À Bologne en Émilie, vers 450, saint Pétrone, évêque. Il passa du pouvoir dans le monde à la charge du sacerdoce et enseigna, par ses écrits et son exemple, ce qu’est le devoir de l’évêque.

Saint Quintin

Martyrologe Romain : En Touraine, peut-être au VIe siècle, saint Quintin, vénéré comme martyr.

Domnine et ses deux filles Prosdoke et Bérénice

 L’an 302, en Syrie,  fort riches et très belles. Chrétiennes et en grand danger d’être maltraitées par les soldats venus les arrêter, elles se jetèrent dans le fleuve. D’autres saintes, par très spéciale inspiration, feront de même.

Beato giuseppe canet ginerBx  José Canet Girer, 
Beato enrico morant pellicerEnrique Morant Pellicer
Beato alfredo pellicer munoz munoz Alfredo Pellicer Muñoz

Martyrologe Romain : Dans la région de Valence en Espagne, en 1936, les bienheureux martyrs 
- José Canet Girer, prêtre à Gandie  (1903-1936); 
- Enrique Morant Pellicer, prêtre à Xaraco (1908-1936) ; 
- Alfredo Pellicer Muñoz, religieux o.f.m. à Bellreguard (1914-1936), fusillé ; 
tous trois victimes de la persécution déchaînée en haine de l’Église au cours de la guerre civile.

Date de dernière mise à jour : 2020-10-04