Passioniste de Polynésie

05 octobre

Beato alberto marvelli hBx Alberto Marvelli

Laïc, membre de l’A.C. (1918- 1946)

 

Alberto Marvelli naît à Ferrare (Italie) le 21 mars 1918, il était le deuxième de six enfants. Il grandit dans une famille profondément chrétienne, où la piété se conjuguait avec l'activité caritative, catéchétique et sociale. Dans sa jeunesse, il fréquenta le Patronage salésien et l'Action catholique, où sa foi se développa à travers un choix décisif : « Mon programme se résume en un mot: la sainteté ».

A l'Université, il mûrit sa formation culturelle et spirituelle dans la FUCI, et choisit comme modèle Piergiorgio Frassati.

Au cours de la Deuxième Guerre mondiale, il travailla pendant une brève période dans les usines FIAT de Turin, ayant été exempté de l'armée car trois de ses frères se trouvaient déjà au front. Lors de l'occupation allemande de l'Italie, à partir de 1943, il rentra chez lui, à Rimini, où il décida de remplir son devoir d'ouvrier de la charité. Après les bombardements, il était le premier à venir en aide aux blessés, à encourager les survivants, à assister les mourants, et à dégager les personnes prisonnières sous les décombres. Il distribuait également aux pauvres tout ce qu'il réussissait à réunir : matelas, couvertures, etc.

Il allait chez les paysans et les commerçants pour acheter toutes sortes de denrées alimentaires, puis il chargeait sa bicyclette et se rendait dans les maisons où régnaient la faim et la maladie. Parfois, il rentrait chez lui sans chaussures ni bicyclette, ayant préféré secourir ceux qui étaient dans le besoin.

Au cours de l'occupation allemande, il réussit à sauver de nombreux jeunes de la déportation. Accomplissant des actions courageuses et héroïques, il ouvrit des wagons déjà scellés qui allaient partir de la gare de Santarcangelo di Romagna, libérant ainsi des hommes et des femmes destinés aux camps de concentration.

Après la libération de la ville, le 23 septembre 1945, la première Junte du Comité de Libération fut constituée. Parmi les assesseurs se trouvait également Alberto Marvelli : il n'était inscrit à aucun parti, il n'avait pas été maquisard, mais tous reconnurent et apprécièrent le travail qu'il avait accompli en faveur des réfugiés. Il n'avait que 26 ans, mais savait affronter les problèmes avec compétence et les situations difficiles avec courage. On lui confia la tâche la plus difficile : s'occuper de la commission pour le logement, qui devait organiser l'attribution des logements en ville, traiter des problèmes juridiques, réquisitionner des appartements, créant bien sûr d'inévitables ressentiments. On lui confia ensuite la tâche de la reconstruction, en tant que collaborateur de la section détachée du Génie civil.

Il s'inscrivit ensuite au parti politique de la Démocratie chrétienne, ressentant et vivant son engagement politique comme un service à la collectivité : l'activité politique pouvait et devait devenir l'expression la plus élevée de la foi vécue.

En 1945, son Évêque l'appela à diriger les Diplômés catholiques. Il ouvrit ensuite une Université populaire et une soupe populaire, priant avec les pauvres et étant attentif à leurs nécessités. Son activité en faveur de tous fut inlassable : il compta au nombre des fondateurs des ACLI (AssociationChrétienne Lavoratori [travailleurs] Italiens) et créa également une coopérative de travailleurs du bâtiment. L'intimité avec Jésus Eucharistie ne signifia jamais un repli sur lui-même, mais une force pour entreprendre un travail de rédemption et de libération capable d'humaniser la face de la terre.

Le soir du 5 octobre 1946, à l'âge de 28 ans, se rendant à une réunion électorale en bicyclette, il fut renversé par un camion militaire et mourut quelques heures plus tard. Sa mort suscita une profonde émotion. Par sa manière de vivre l'apostolat des laïcs au sein de la société, il fait figure d'authentique précurseur du Concile Vatican II.

Alberto Marvelli a été beatifié à Lorette (province d’Ancone, Italie)le 5 septembre 2004, par Saint Jean-Paul II (>>> Homélie du Pape).

Beata anna schaefferBse Anne Schaeffer

Allemagne   Naissance: 18.02.1882  à Mindelstetten (Bavière)
Mort: 05.10.1925  à Mindelstetten
Laïque  1901: accident qui la rend invalide. Vie de souffrances offertes.
Béatification: 07.03.1999  à Rome  par Jean Paul II

Saint Apollinaire

- Au 6e siècle,  évêque de Valence, frère de St Avit, évêque de Vienne, cousin d’un autre St Apollinaire, évêque de Clermont... car la sainteté est contagieuse !

Martyrologe Romain : À Valence sur le Rhône, vers 520, saint Apollinaire, évêque. Frère de saint Avit, évêque de Vienne, saisi de passion pour la justice et l’honnêteté, il redonna à l’Église de Valence, après une longue vacance du siège, la vigueur de la religion chrétienne et sa beauté première.

Beato bartolo longoBx Bartholomé LONGO 

 Italie   Naissance: 11.01.1841  à Latiano
Mort: 05.10.1926  à Pompéi
: Tertiaire Dominicain - Fondateur du sanctuaire de Pompéi, Apôtre du Rosaire, Fondateur des Filles du saint Rosaire de Pompéi.
Béatification: 26.10.1980  à Rome  par Jean Paul II

Martyrologe Romain : À Pompéi près de Naples, en 1926, le bienheureux Barthélemy Longo. Homme de loi, attentif au culte marial et à la formation chrétienne des paysans et des enfants, il fonda dans la vallée de Pompéi, avec les ressources de sa pieuse épouse, construisant un sanctuaire dédié au Rosaire et une Congrégation de Sœurs sous le même titre

Santa caritina Sainte Charitine

 Martyrologe Romain : À Corycos en Cilicie, au IVe siècle, sainte Charitine,martyre.

FaustinejesusSainte Faustine Kowalska

 KOWALSKA  Hélène
Nom de religion: Marie Faustine (Faustyna)
 Pologne  Naissance: 1905  à  Glogowiec (Pologne)   Mort: 05.10.1938
Etat: Religieuse de la Congrégation de Notre-Dame de la Miséricorde. Cuisinière, jardinière, portière. Grandes grâces mystiques: visions, stigmates, don de prophétie, révélations sur la Miséricorde de Dieu. Le Seigneur lui donna mission d’écrire tout ce qu’Il lui faisait connaître de sa miséricorde.
Béatification: 18.04.1993  à Rome  par Jean Paul II
Canonisation: 30.04.2000  à Rome  par Jean Paul II

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Faustine Kowalska, apôtre de la Miséricorde Divine, compte aujourd'hui parmi les Saints les plus célèbres de l'Église. Par son intermédiaire, le Seigneur Jésus transmet au monde entier Son grand message de la Miséricorde Divine et montre un modèle de perfection chrétienne fondée sur la confiance en Dieu et sur une attitude miséricordieuse envers le prochain.

Faustine naît le 25 août 1905, troisième des dix enfants de Marianna et Stanis?aw Kowalski, agriculteurs dans le village de G?ogowiec. Au baptême, dans l'église paroissiale de ?winice Warckie, elle reçoit le prénom d'Hélène. Depuis son enfance, elle se distingua par l'amour de la prière, l'assiduité, l'obéissance et par une grande sensibilité à la misère des hommes.

À neuf ans, elle fait sa Première Communion qu'elle a profondément vécue, consciente de la présence de l'Hôte Divin dans son âme. Elle fréquente l'école pendant moins de trois ans. Adolescente, elle quitte la maison familiale pour gagner sa vie et pour aider ses parents comme servante dans des familles aisées à Aleksandrów, ?ód? et Ostrówek.

Elle a senti la vocation dans son âme dès l'âge de sept ans, mais ses parents n'étant pas d'accord pour qu'elle entre dans les ordres, elle a essayé d'étouffer cette voix intérieure. Cependant, exhortée par la vision du Christ souffrant, elle est partie pour Varsovie où, le 1er août 1925, elle a rejoint la Congrégation des Sœurs de Notre Dame de la Miséricorde.

Devenue sœur Marie-Faustine, elle a passé au couvent treize ans, en remplissant les fonctions de cuisinière, de jardinière et de sœur portière dans plusieurs maisons de la Congrégation, le plus souvent à P?ock, Wilno et Cracovie.

Rien ne trahissait à l'extérieur sa vie mystique d'une extrême richesse. C'est avec zèle qu'elle remplissait toutes ses tâches, elle observait fidèlement les règles, recueillie et silencieuse, mais en même temps naturelle, pleine d'un amour bienveillant et désintéressé. Sa vie, très ordinaire, monotone et grise en apparence, cachait la profondeur extraordinaire de l'union à Dieu.

Sa spiritualité reposait sur la Miséricorde Divine à laquelle elle réfléchissait et qu'elle contemplait dans la parole de Dieu et dans l'aspect quotidien de sa vie. La connaissance et la contemplation du mystère de la Miséricorde Divine développaient chez elle une attitude de confiance d'enfant face à Dieu et de miséricorde envers les autres.

« Ô mon Jésus, chacun de Tes saints reflète en sa personne l'une de tes vertus, moi, je désire refléter Ton Cœur compatissant et plein de miséricorde, je veux le glorifier. Que Ta miséricorde, ô Jésus, soit imprimée dans mon cœur et dans mon âme, tel un sceau, ce sera là mon emblème en cette vie et en l'autre » (P.J. 1242). Sœur Marie Faustine était une fidèle fille de l'Église qu'elle aimait comme une Mère et comme le Corps Mystique de Jésus Christ. Consciente de son rôle au sein de cette l'Église, elle a collaboré avec la Miséricorde Divine dans l'œuvre du salut des âmes égarées. Sur le souhait et en suivant l'exemple du Seigneur Jésus, elle a sacrifié sa vie en holocauste. Dans sa vie spirituelle, elle se distinguait aussi par son amour de l'Eucharistie et par sa dévotion profonde pour Notre Dame de la Miséricorde.

Les années passées au couvent abondaient en grâces extraordinaires : révélations, visions, stigmates cachés, participation à la Passion du Seigneur, don de bilocation, de pénétrer le cœur des autres, de la prophétie, ou bien le don rarissime de fiançailles et d'épousailles mystiques. Le vif contact avec Dieu, Notre Dame, les anges, les saints, les âmes au purgatoire – tout cet univers surnaturel – lui apparaissait comme étant non moins réel et vrai que celui qu'elle percevait par ses sens. Malgré cette abondance de grâces extraordinaires accordées, elle savait que celles-ci ne décidaient pas de l'essence de la sainteté. « Ce ne sont ni les grâces, ni les apparitions, ni les ravissements, ni aucun don accordé qui la rendent parfaite, mais l'union intérieure de mon âme avec Dieu. Ces dons ne sont que des ornements de l'âme, mais ils ne constituent ni le contenu, ni la perfection. Ma sainteté et ma perfection consistent en une étroite union de ma volonté avec celle de Dieu » (P.J. 1107).

Sœur Marie-Faustine a été élue par le Seigneur Jésus secrétaire et apôtre de sa Miséricorde pour transmettre au monde entier son grand message. « Dans l'Ancien Testament, lui dit-Il, j'ai envoyé à mon peuple des prophètes et avec eux la foudre. Aujourd'hui, je t'envoie vers toute l'humanité avec ma miséricorde. Je ne veux pas punir l'humanité endolorie, mais je désire la guérir en l'étreignant sur mon cœur miséricordieux » (P.J. 1588).

La mission de sœur Marie Faustine consistait en trois tâches :

1) rendre proche et annoncer au monde entier la vérité révélée dans les Écritures Saintes sur l'amour miséricordieux de Dieu envers tout homme.

2) implorer la Miséricorde Divine pour le monde entier, en particulier pour les pécheurs, notamment par la pratique des formes nouvelles, annoncées par le Seigneur Jésus, du culte de la Miséricorde Divine, qui sont les suivantes :

> le tableau du Christ avec l'inscription Jésus, j'ai confiance en Toi,

> la Fête de la Miséricorde Divine le premier dimanche après Pâques,

  Chapelet de la Miséricorde Divine (audio)  [À dire à 15 heures].

Le Seigneur Jésus liait à ces formes du culte, ainsi qu'à la propagation de la dévotion à la Miséricorde, de grandes promesses à condition de se fier à Dieu et de pratiquer un amour actif envers le prochain.

3) la troisième tâche que comportait la mission de sœur Marie-Faustine consistait à inspirer le mouvement apostolique de la Miséricorde, qui est chargé de propager et d'obtenir par la prière la Miséricorde Divine pour le monde et qui tend à la perfection sur le chemin montré par sœur Faustine. Ce chemin est celui d'une confiance d'enfant en Dieu, laquelle s'exprime dans l'accomplissement de Sa volonté et dans une attitude de miséricorde envers les autres. À l'heure actuelle, ce mouvement au sein de l'Église concerne des millions de personnes à travers le monde, à savoir : des congrégations, des instituts laïques, des prêtres, des confréries, des associations, différentes communautés d'apôtres de la Miséricorde Divine et des particuliers qui se chargent, à titre individuel, des tâches transmises par le Seigneur Jésus par l'intermédiaire de sœur Marie-Faustine.

Le message de sœur Faustine a été noté dans son Petit Journal qu'elle rédigea par la volonté du Seigneur Jésus et de ses confesseurs. Elle y a fidèlement noté tous les souhaits de Jésus, de même qu'elle a décrit l'union intime de son âme avec Dieu. « Secrétaire de mon plus profond mystère, disait le Seigneur Jésus à sœur Faustine, ton devoir est d'écrire tout ce que je te fais connaître à propos de ma miséricorde au profit des âmes qui en lisant ces écrits seront consolés et auront le courage de s'approcher de moi(P.J. 1693). Cet ouvrage nous rend proche d'une manière extraordinaire le mystère de la Miséricorde Divine. Il enchante non seulement les gens simples, mais aussi les scientifiques qui y découvrent une source supplémentaire de recherche théologique. Le Petit Journal a été traduit en plusieurs langues, entre autres en anglais, allemand, italien, espagnol, français, portugais, russe, hongrois, tchèque et slovaque.

Ravagée par la maladie et par de nombreuses souffrances qu'elle a supportées en tant que sacrifice bénévole pour les pécheurs, entièrement épanouie spirituellement et unie à Dieu, sœur Marie-Faustine est morte à Cracovie le 5 octobre 1938, âgée à peine de 33 ans. La gloire de la sainteté de sa vie a crû rapidement avec la propagation de la dévotion pour la Miséricorde Divine et au fur et à mesure des grâces obtenues par son intercession. De 1965 à 1967, à Cracovie s'est déroulé le procès diocésain sur sa vie et ses vertus et en 1968, à Rome, a été ouvert le procès de béatification, clos en décembre 1992.

Marie-Faustine Kowalska a été béatifiée le 18 avril 1993 et canonisée le 30 avril 2000, sur la Place Saint-Pierre de Rome, par saint Jean-Paul II (Karol Józef Wojty?a, 1978-2005) qui institua, au cours de la célébration, la Fête de la Miséricorde Divine (le premier dimanche après Pâques).

Les reliques de sainte Faustine reposent au sanctuaire de la Miséricorde Divine de Cracovie-?agiewniki ; une partie est dispersée dans le monde entier. 

Quelques écrits

Santa flora di beaulieu aSainte Flora

- En 1347, près de Cahors,  religieuse hospitalière : « Toutes celles qui portent un nom de fleur : Hortense, Violette etc., ont en elle leur céleste patronne ».

Sainte Fleur (ou Flore) (1300-1347)

Née à Maurs (Cantal, France) d'une famille de 19 enfants, elle y mena une vie difficile. Elle devint religieuse hospitalière à Issendolus (Issoudun, Lot), dans un hôpital de l'Ordre de Saint Jean de Jérusalem. Tourmentée intérieurement par le démon qui voulait lui faire perdre sa chasteté, elle trouva la sérénité à travers la prière et la charité au service des malades.

Elle est spécialement honorée dans les diocèses de Saint-Flour et de Cahors. Elle est la patronne de toutes celles qui portent un nom de fleur et qui n'ont pas de patronne « officielle ».

Galla

 Au 6e siècle encore, une grande dame romaine  . St Grégoire le Grand rapporte qu’après son veuvage, elle préféra rester veuve, c’est-à-dire « s’unir à Dieu par un mariage spirituel ».

Saint Jérôme de Nevers

Martyrologe Romain : À Nevers, en 816, saint Jérôme, évêque, dont la munificence et la sollicitude pastorale enrichirent son Église.

Santa mamlacha Sainte Mamlacha

 Martyrologe Romain : Commémoraison de sainte Mamlacha, vierge et martyre de la terre des Garaméens en Perse, qui fut mise à mort sur l’ordre du roi Sapor II, lorsqu’il vint dans la contrée vers 343.

Beato mariano marian skrzypczakBx Marien Skrzypczak

Martyrologe Romain : À Plonkowo, en Pologne, l’an 1939, le bienheureux Marien Skrzypczak, prêtre de Gniezno et martyr. Au début de l’occupation de son pays par le régime nazi, il fut brutalisé dans son presbytère par un groupe de jeunesse hitlérienne et tué par trois coups de fusil, à la porte de l’église.

Beato matteo carreriBx Matthieu Carreri

Martyrologe Romain : À Vigevano en Lombardie, l’an 1470, le bienheureux Matthieu Carreri, prêtre de l’Ordre des Prêcheurs, prédicateur véhément de la parole de Dieu et le plus éloquent de son temps.

Saint Maurice 
 
 

 30 ans il fut abbé du monastère cistercien de Langonet en Bretagne ; puis il démissionna. Une colonie de moines de Langonet partant fonder Carnoët près de Quimper, St Maurice accepta d’en prendre la tête. Il mourut an 1191.

Saint Meinulphe

Martyrologe Romain : Près de Paderborn en Saxe, vers 857, saint Meinulphe, diacre, qui construisit et enrichit le monastère de Boeddeken, où il établit des vierges consacrées.

Bx Pierre d'Imola

Martyrologe Romain : Professeur de droit canonique et civil au XIVe siècle, honoré à Florence en Toscane, chevalier de l’Ordre de Saint-Jean de Jérusalem, qui se dépensa avec une vraie charité dans le soin des malades.

 Beato raimondo da capua delle vigneBx Raymond de Capoue

 A Nuremberg, en 1399, Maître Général des Dominicains et biographe de Ste Catherine de Sienne, après en avoir été le directeur de conscience... Mais entre eux la direction n’était pas à sens unique.

Martyrologe Romain : À Nuremberg en Bavière, en 1399, le bienheureux Raymond de Capoue, prêtre, qui fut maître général de l’Ordre des Prêcheurs et le prudent conseiller spirituel de sainte Catherine de Sienne et son biographe.

 Bx Sanctès

 

Martyrologe Romain : À Cori dans le Latium, en 1392, le bienheureux Sanctès, prêtre de l’Ordre des Ermites de Saint-Augustin, que la foule suivait quand il prêchait la parole de Dieu.

San tranquilino ubiarco robles bSaint Tranquillin Ubiarco Robles

Martyrologe Romain : À Tepatitlan au Mexique, l’an 1928, saint Tranquillin Ubiarco Robles, prêtre et martyr. Durant la grande persécution dans ce pays, il fut arrêté alors qu’il allait célébrer la messe et fut, sur le champ, condamné à mort et pendu à un arbre, en dehors de la ville.

beati-martiri-di-inghilterra-galles-e-scozia-a.jpgBx Guillaume Hartley 
 
Jean Hewett,
Robert Sutton 

Martyrologe Romain : À Londres, en 1588, les bienheureux martyrs Guillaume Hartley et Jean Hewett, prêtres, ainsi que Robert Sutton qui, à cause de leur adhésion sans faille à l’Église catholique, furent condamnés à la pendaison en divers lieux à l’entour de la ville, sous la reine Élisabeth Ière.

 Saint Attilasaint Froilan 

 

Martyrologe Romain : À Zamora dans la province de León, commémoraison de saint Attila, évêque. D’abord moine, il fut grandement associé à saint Froilan pour attirer au Christ les régions dévastées auparavant par les Maures, et mourut en 1009.

 Martyrs de Trèves

 Martyrologe Romain : À Trèves en Gaule Belgique, commémoraison des saints martyrs, qui subirent, croit-on, l’épreuve pour le Christ au temps de la persécution de Dioclétien, au début du IVe siècle.

San placidoSaint Placide et ses compagnons

 Né à Rome, confié par son père à saint Benoit vers 522, moine bénédictin, sauvé de la noyade par saint Maur, massacré à Messine vers 541.

Martyrologe Romain : Commémoraison des saints Maur et Placide, moines, qui furent, dès leur enfance, des disciples très chers de l’abbé saint Benoît, au VIe siècle.

 

 

Date de dernière mise à jour : 2020-10-04