Passioniste de Polynésie

08 octobre

Dimitri

  surnommé « le grand martyr ». Il souffrit sa passion en Serbie à Sirminn (l’actuelle Nitrovika), au temps de Dioclétien. Il est vénéré dans l’Europe de l’Est, et en Grèce, à Salonique où une splendide basilique lui est dédiée.

saint Évode

Martyrologe Romain : À Rouen, au Ve siècle, saint Évode, évêque.

Saint Félix

Martyrologe Romain : À Côme en Lombardie, au IVe siècle, saint Félix, évêque, le premier de cette cité, ordonné par saint Ambroise.

Sant ugo da genova bSaint Hugues

Martyrologe Romain : À Gênes en Ligurie, avant 1233, saint Hugues, religieux. Après avoir milité longtemps en Terre sainte, il fut, dans cette ville, maître de la commanderie de l’Ordre de Saint-Jean de Jérusalem et s’illustra par sa bonté et sa charité envers les indigents

Sainte Pélagie

Vierge et martyre à Antioche
(† v. 302)

sainte Remfroide (Régenfrède)

Martyrologe Romain : À Denain en Hannonie, au VIIIe siècle, sainte Remfroide (Régenfrède) abbesse, qui érigea en ce lieu, sur ses propres ressources, un monastère qu’elle dirigea dignement.

Sainte reparateSainte Réparate

Martyre († v. 250-253)

Originaire de Césarée de Palestine, Réparate serait morte vers 250 - 253, à l'âge de quinze ans, lors des persécutions de l'empereur romain Dèce.

Tout d'abord, on aurait tenté de la brûler vive mais elle fut sauvée par une averse opportune. On lui fit ensuite boire de la poix bouillante, mais une fois de plus elle survécut. Finalement, elle fut décapitée et son corps placé dans une barque qu'on laissa dériver sur la Méditerranée.

L'embarcation atteignit les côtes niçoises et fut ramenée sur le rivage par des anges. Ses restes furent ensevelis dans une chapelle de la vieille ville niçoise avant d'être déposés dans la cathédrale Sainte-Réparate en 1690.

Tout comme Tropez, Lazare ou les saintes Marie, Marie-Madeleine, Marthe, et Dévote, qui arrivèrent dans le sud de la France par la Méditerranée, le culte de sainte Réparate manifeste l'expansion de la chrétienté depuis la Terre sainte, véhiculée par les marchands, les soldats ou les voyageurs.

À noter que le Dôme de Florence fut dédié à Réparate jusqu'en 1298, comme l'attestent de nombreuses peintures primitives florentines où elle est représentée aux côtés de la Vierge.

Ses principaux attributs sont la colombe, parfois sortant de sa bouche, la palme du martyre, un livre ou encore la bannière de la Résurrection.

 Siméon 

- A Jérusalem, homme juste et pieux, attendait la consolation d’Israël et l’Esprit Saint reposait sur lui. St Luc insiste sur sa familiarité avec l’Esprit Saint ; il ajoute, non pas que Siméon « prit » l’Enfant Jésus dans ses bras, mais qu’il Le « reçut » ! Et de qui Le reçut-il sinon de Marie ?   (St Joseph avait alors les deux mains encombrées... ) Et il chanta le « Nunc dimitis », conjointement avec la vieille Anne qui vivait dans le Temple comme une moniale, servant le Seigneur jour et nuit, dans le jeûne et la prière.

Santi polidoro plasden ed eustazio whiteBx Jean Adams
Robert Dibdale 
beati-martiri-di-inghilterra-galles-e-scozia-a.jpget 
Jean Lowe

 

Martyrologe Romain : À Londres, en 1586, les bienheureux Jean AdamsRobert Dibdale et Jean Lowe, prêtres et martyrs, qui exercèrent clandestinement leur ministère, chacun de son côté, auprès des fidèles catholiques et, sous la reine Élisabeth Ière, furent condamnés à mort et subirent ensemble les supplices du gibet à Tyburn.

Saintes Thaïs  et Pélagie 

- En Orient encore, deux « pénitentes » aussi célèbres par leur repentir que par leur beauté : Ste Thaïs en Égypte, et Ste Pélagie à Jérusalem, toutes deux au 4ème siècle.

*************

Ste Pélagie

Nous avons le récit de sa mort grâce à saint Jean Chrysostome. Au début de la persécution de Dioclétien vers 302, les policiers se présentent au domicile de Pélagie qui n'a que 15 ans.

Elle est seule et ils viennent l'emmener car elle est chrétienne. Devant leur attitude dont elle sait que cela risque de se terminer par un viol avant d'être menée au tribunal, « Pélagie - écrit saint Jean Chrysostome - imagina une ruse si habile que les soldats n'en sont pas encore revenus. D'un air calme et gai, feignant d'avoir changé d'avis, elle les prie de la laisser se retirer un moment, juste le temps de revêtir la parure qui convient à une nouvelle épousée. Ils n'y voient aucun inconvénient. Quant à elle elle sort posément de la chambre, monte en courant sur le toit de la maison et se précipite dans le vide. C'est ainsi que Pélagie déroba son corps à la souillure, qu'elle délivra son âme pour lui permettre de monter au ciel et qu'elle abandonna sa dépouille mortelle à un ennemi désormais inoffensif.»

Date de dernière mise à jour : 2019-10-08