Passioniste de Polynésie

22 octobre

Sant abercio di geropoliSaint Abercius

 évêque de Hiérapolis dans la Turquie actuelle ; il est célèbre par l’inscription qu’il fit graver sur son tombeau : « la Foi me servit un Poisson de source, très grand, très pur, pêché par une Vierge pure ; Elle Le donnait (qui “Elle” : la Foi ou la Vierge ?), Elle le donnait sans cesse à manger aux amis ; Elle a un vin délicieux ; Elle le donne avec le Pain ». Abercius, mort en 167, est un précieux témoin de la Foi des  premiers temps, entre autres sur le Baptême, l’Eucharistie, la Primauté romaine.

Martyrologe Romain : À Hiéropolis en Phrygie, au IIe siècle, saint Abercius, évêque. Disciple du Christ bon Pasteur, la foi le conduisit dans diverses régions et le nourrit d’une nourriture mystique.

Saint Benoît de Nantes

Martyrologe Romain : Sur le territoire de Nantes, en 845, saint Benoît, qui vécut en solitaire à Massérac.

 Saint Donat Scot

Martyrologe Romain : À Fiesole en Toscane, vers 875, saint Donat Scot, évêque, d’une grande érudition et piété. Venu d’Irlande, en route vers Rome, il fut donné, par indication divine, au peuple de cette cité comme un excellent pasteur.

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Ven Léonarda de Jésus Crucifié (Boidi )

Religieuse passionniste (? 1953)

- promulgation des décrets du 21 décembre 2018 (en italien) vertus héroïques de Léonarda de Jésus Crucifié, née Angela Maria Boidi, religieuse, née à Quargnento le 10 juillet 1908 et morte à Alessandria le 22 octobre 1953.
En 1931, Mariuccia (comme on l'appelait en famille) entre à la suite de sa sœur chez les passionistes d'Ovada. Elle prend le nom de sœur Léonarda de Jésus Crucifié. Carla meurt de la tuberculose en 1937, à l'âge de 31 ans. Léonarda, également malade, se trouvait aussi à l'infirmerie, et put vivre avec elle jusqu'à ses derniers instants.
En 1947, elle est élue supérieure du monastère, charge qu'elle occupera jusqu'à sa mort, en 1953. Son talent d'organisatrice permit d'optimiser les services communautaires, laissant aux sœurs plus de temps libre pour prier, et plus de tranquillité intérieure pour exercer l'amour fraternel.
Sous son gouvernement, des faits prodigieux se déroulèrent: un puits tari continua de donner de l'eau, et un fond de farine ne s'épuisa pas! Sa confiance dans la Providence divine était sans mesure... Mais elle tombe malade, et meurt le 22 octobre 1953, à l'âge de 45 ans...

Servo di dio giovanni paolo ii karol wojtyla bqSaint Jean-Paul II

« Le Géant de Dieu »
Pape (263e) de 1978 à 2005

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Karol Józef Wojty?a, devenu Jean-Paul II à son élection au Siège apostolique d'octobre 1978, est né le 18 mai 1920 à Wadowice, petite ville située à 50 km de Cracovie. Il est le plus jeune des trois enfants de Karol Wojty?a et d'Émilie Kaczorowska. Sa mère mourut en 1929. Son frère aîné Edmund, qui fut médecin, est décédé en 1932 ; leur père, ancien sous-officier, en 1941. Leur sœur Olga était décédée avant la naissance de Karol.

Il fut baptisé le 20 juin 1920, dans l'église paroissiale de Wadowice, par le prêtre François ?ak, fit sa Première Communion à neuf ans et reçut la Confirmation à dix-huit ans. Ses études secondaires près l'École Marcin Wadowita de Wadowice achevées, il s'inscrit en 1938 à l'Université Jagellon de Cracovie et à un cours de théâtre. L'Université ayant été fermée en 1939 par l'occupant nazi, le jeune Karol dut travailler sur un chantier de l'usine chimique Solvay afin de gagner sa vie et d'échapper à la déportation en Allemagne.

À compter de 1942, ressentant l'appel au sacerdoce, il suivit les cours de formation du Séminaire clandestin de Cracovie. Il fut à la même époque l'un des promoteurs du Théâtre Rapsodique, lui aussi clandestin.

Après la Seconde Guerre mondiale, il poursuivit ses études au Grand Séminaire de Cracovie à peine rouvert, et également à la Faculté de théologie de l'Université Jagellon, jusqu'à son ordination sacerdotale à Cracovie le 1er novembre 1946 des mains du cardinal Adam Stefan Sapieha. Il fut ensuite envoyé à Rome par le cardinal Sapieha et poursuivit ses études doctorales sous la direction du dominicain français, le P. Garrigou-Lagrange. Il soutint en 1948 sa thèse en théologie consacrée à la Foi dans l'œuvre de saint Jean-de-la-Croix (Doctrina de fide apud Sanctum Ioannem a Cruce). Durant ce séjour romain, il occupa son temps libre pour exercer son ministère pastoral auprès des émigrés polonais de France, de Belgique et des Pays-Bas.

Il rentra en 1948 en Pologne pour être vicaire en diverses paroisses de Cracovie et aumônier des étudiants jusqu'en 1951 où il reprit ses études philosophiques et théologiques.

En 1953, il soutint à l'Université catholique de Lublin une thèse intitulée « Mise en valeur de la possibilité de fonder une éthique catholique sur la base du système éthique de Max Scheler ». Il accéda ensuite à l'enseignement professoral de la théologie morale et d'éthique sociale au Grand Séminaire de Cracovie et à la Faculté de théologie de Lublin.

Le 4 juillet 1958, le Vénérable Pie XII (Eugenio Pacelli, 1939-1958) le nomma Évêque titulaire d'Ombi et auxiliaire de Cracovie et, le 28 septembre suivant, il reçut la consécration épiscopale des mains de l'Archevêque Eugeniusz Baziak, en la cathédrale du Wawel (Cracovie).

Le 13 janvier 1964, il fut nommé Archevêque de Cracovie par  le Bx Paul VI (Giovanni Battista Montini, 1963-1978) qui, le 26 juin 1967, l'éleva au cardinalat, du titre de S. Cesareo in Palatio, une diaconie élevée au rang presbytéral pro illa vice (pour l’occasion). Après avoir participé au Concile Vatican II (1962-1965), où il offrit notamment une importante contribution à l'élaboration de la constitution Gaudium et Spes, le Cardinal Wojty?a prit part à toutes les assemblées du Synode des Évêques.

Au cours du second Conclave de 1978, il fut élu Pape par les Cardinaux le 16 octobre et prit le nom de Jean-Paul II. Le 22 octobre, Jour du Seigneur, il entamait solennellement son ministère de 263e successeur de l'Apôtre Pierre. Son pontificat de près de 27 années allait être l'un des plus longs de l'histoire de l'Église.

Jean-Paul II a exercé son ministère pétrinien avec un inlassable esprit missionnaire, prodiguant toutes ses énergies, poussé par la sollicitude pastorale envers toutes les Églises et par la charité ouverte à l'humanité tout entière. En vingt-six années de pontificat, le pape Jean-Paul II a accompli 104 voyages apostoliques hors d'Italie et 146 visites dans ce pays. Comme Évêque de Rome, il a visité 317 des 333 paroisses de son diocèse.

Plus qu'aucun de ses prédécesseurs, il a rencontré le Peuple de Dieu et les Responsables des nations : aux 1166 audiences générales du mercredi ont participé plus de 17 600 000 pèlerins, sans compter toutes les autres audiences spéciales et les cérémonies religieuses [plus de 8 millions de pèlerins seulement au cours du Grand Jubilé de l'An 2000] ; outre les millions de fidèles qu'il a rencontrés au cours de ses visites pastorales en Italie et dans le monde. Nombreuses sont les personnalités gouvernementales reçues en audience : il suffit de rappeler les 38 visites officielles et les 738 audiences ou rencontres de chefs d'État, ainsi que les 246 audiences et rencontres de premiers ministres.

Son amour pour les jeunes l'a poussé à lancer en 1985 les Journées mondiales de la Jeunesse, et les dix-neuf JMJ de son pontificat ont rassemblé des millions de jeunes dans diverses parties du monde. D'autre part, son attention à la famille s'est exprimée par la tenue de Rencontres mondiales des Familles entreprises à son initiative en 1994.

Il a promu avec succès le dialogue avec les juifs et avec les représentants des autres religions, les invitant parfois à des rencontres de prière pour la paix, en particulier à Assise.

Sous sa direction l'Église s'est approchée du troisième millénaire et a célébré le grand Jubilé de l'An 2000, selon les orientations indiquées dans la Lettre apostolique Tertio Millennio Adveniente. Celle-ci s'est ensuite ouverte à la nouvelle époque, en recevant ses indications dans la Lettre apostolique Novo Millennio Ineunte, dans laquelle il montrait aux fidèles le chemin de l'avenir.

Avec l'Année de la Rédemption, l'Année mariale et l'Année de l'Eucharistie il a promu le renouveau spirituel de l'Église.

Il a donné une impulsion extraordinaire aux canonisations et aux béatifications, pour montrer d'innombrables exemples de la sainteté d'aujourd'hui, qui soient un encouragement pour les hommes de notre temps. Jean-Paul II a procédé à 147 cérémonies de béatification (1338 bienheureux) et à 51 de canonisation (482 saints). Il a proclamé Docteur de l'Église sainte Thérèse de l'Enfant-Jésus.

Il a considérablement élargi le Collège des Cardinaux, en en créant 231 en neuf Consistoires, plus un in pectore, dont le nom n'a jamais été révélé. Il a également présidé six réunions plénières du Sacré Collège.

Jean-Paul II a présidé quinze Synodes des Évêques : six Assemblées ordinaires (1980, 1983, 1987, 1990, 1994 et 2001), une générale extraordinaire (1985), huit spéciales (1980, 1991, 1994, 1995, 1997, 1998 [2] et 1999).

Il a prononcé 20 351 discours pendant son seul pontificat dont 3438 hors d'Italie. Au nombre de ses documents majeurs, on compte quatorze encycliques, quinze exhortations apostoliques, onze constitutions apostoliques et quarante-cinq lettres apostoliques.

À titre privé, en tant que Docteur, a également publié cinq livres : Entrer dans l'espérance (octobre 1994) ; Don et Mystère  en ce 50ème anniversaire de mon ordination sacerdotale (novembre 1996) ; Triptyque romain - Méditations poétiques(mars 2003) ; Levez-vous et allons ! (mai 2004) et Mémoire et Identité (février 2005).

Les seuls écrits officiels représentent plus de 80 000 pages ; à cela il faut ajouter des publications à titre personnel et sans doute des milliers de lettres et documents privés divers.

Il a promulgué le Catéchisme de l'Église catholique, à la lumière de la Tradition, interprétée avec autorité par le Concile Vatican II. Il a également réformé les Codes de droit canonique latin et oriental, a créé de nouvelles institutions et réorganisé la Curie romaine.

Jean-Paul II est décédé au Vatican le 2 avril 2005 à 21 h 37, tandis qu'on entrait déjà dans le Jour du Seigneur, Octave de Pâques et Dimanche de la Divine Miséricorde.

Les funérailles se sont déroulées le >>> 08/04/05 alors que, depuis son décès, plus de trois millions de fidèles étaient venus à Rome saluer sa dépouille, attendant jusqu'à 24 heures avant d'entrer dans la basilique Saint-Pierre.

Le 28 avril, le nouveau pape Benoît XVI a accordé la dispense des cinq années après la mort pour l'ouverture de la Cause en béatification-canonisation de Jean-Paul II. La procédure canonique a été ouverte le 28 juin suivant par le card. Camillo Ruini, Vicaire général pour le diocèse de Rome.

Jean-Paul II (Karol Józef Wojty?a) a été officiellement élevé aux honneurs des autels le dimanche 1er mai 2011, au cours de la messe de béatification, sur la place Saint-Pierre de Rome, présidée par le pape Benoît XVI  (>>> Homélie).

Le  27 avril 2014 sa Sainteté le pape Francesco a proclamé Saints ses prédécesseurs Jean XXIII et Jean-Paul II. Un moment de joie et de prière pour les 800 000 et plus fidèles qui, du monde entier, ont conflué dans la place Saint-Pierre, mais aussi le début d'un voyage éternel dans la gloire de l'Église catholique.

Encycliques 

Quelques écrits

Saint Léothade

Martyrologe Romain : À Auch en Aquitaine, au VIIe siècle, saint Léothade, évêque.

 Saint Lupien

Martyrologe Romain : Dans la région de Châlons en Champagne, vers 584, la passion de saint Lupien, abbé de Saint-Privat près de Mende, qui flétrit, dans ses prédications, les scandales de la cour d’Austrasie, subit injustement beaucoup de sévices de la part du comte de la cité, Innocent, et fut finalement décapité.

Saint Marc,
de Jérusalem

Martyrologe Romain : Commémoraison de saint Marc, évêque de Jérusalem au IIe siècle. Il fut le premier d’origine païenne à recevoir la direction de l’Église de la Cité sainte que la terreur avait dispersée et qu’il commença à regrouper par sa foi et son zèle.

Saint Mellon

Martyrologe Romain : À Rouen, au IVe siècle, saint Mellon, évêque, qui annonça, croit-on, la foi chrétienne dans cette ville et y établit son siège épiscopal.

 Saint Modéran

Martyrologe Romain : Au monastère de Bercetto en Lombardie, vers 720, saint Modéran, abbé, qui fut auparavant évêque de Rennes, et s’illustra par son amour de la solitude et sa dévotion pour les lieux saints.

Salomé

 l’un des premiers témoins de la Résurrection : elle était présente au Calvaire et au Tombeau ; elle était peut-être sœur de la Vierge Marie et épouse de Zébédée ? Mère, aussi, de Jacques et de Jean : pour eux elle demanda à Jésus une place à sa droite et une place à sa gauche ; et elle fut exaucée !

Saint Vallier

Martyrologe Romain : Sur le territoire de Besançon, au IVe siècle, la passion de saint Vallier, diacre de l’Église de Langres, tué par des païens.

Sante nunilone e alodia Saintes Nunilon 
et 
Alodie

Martyrologe Romain : À Huesca en Aragon, l’an 851, les saintes Nunilon etAlodie, vierges et martyres. Nées d’un père musulman, mais élevées par leur mère dans la foi chrétienne, elles refusèrent d’abandonner la foi du Christ et, après une longue captivité, en vertu d’un édit de l’émir de Cordoue, Abd-ar- Rhaman II, elles furent tuées d’un coup de sabre.

Saints Philippe
et Hermès

Sous Dioclétien, en 303, à Andrinople en Thrace, St Philippe, le vieil évêque d’Héraclée, et Hermès, son diacre ; appréhendés le jour du seigneur, ils furent emprisonnés, traînés dans les rues, flagellés et brûlés.

Martyrologe Romain : À Andrinople en Thrace, l’an 303, les saints martyrs Philippe, évêque d’Héraclée, et Hermès, diacre. Le premier, au début de la persécution de Dioclétien, reçut du gouverneur Justin l’ordre de fermer l’église et de lui présenter tous les vases et les livres saints. Il lui répondit qu’il ne convenait pas à l’évêque de les donner, ni au gouverneur de les recevoir. Il fut alors incarcéré et flagellé avec son diacre, puis tous deux furent brûlés vifs.

Date de dernière mise à jour : 2020-10-21