Créer un site internet
Passioniste de Polynésie

24 octobre

Sant antonio maria claret abSaint Antoine Marie Claret 

Espagne - Cuba
Naissance: 23.12.1807  à Salent (Dioc. de Vich - Barcelone - Catalogne
Mort: 24.10.1870  au Monastère cistercien de Fontfroide (Narbonne)
 Archevêque - Prêtre puis missionnaire en Catalogne, aux Canaries - Archevêque de Santiago de Cuba (1850-1857) - Confesseur d'Isabelle II reine d'Espagne - Fondateur des Missionnaires du Cœur-Immaculé de Marie (Clarétins)
En 1849, il fonde “l’Institut Missionnaire des Fils du Coeur Immaculée de Marie”, plus connu sous le nom de « Clarétains ». L’année suivante, il est archevêque de Santiago de Cuba : en 6 ans, il y échappa à 15 attentats, tant sa prédication était efficace et dérangeante ! En 1857, la reine d’Espagne Isabelle II l’élit pour confesseur : autre disgrâce ! Mais la Révolution, en détrônant la pénitente, contraignit l’aumônier à l’exil. Il se retira chez les cisterciens de Fontfroide, dans l’Aude, et y mourut en 1870.
Béatification: 24.02.1934  à Rome  par Pie XI
Canonisation: 07.05.1950  à Rome  par Pie XII

***************

Antoine cinquième des onze enfants du tisserand Jean Claret et de Joséphine Clará, naît le 23 décembre 1807, à Sallent, en Catalogne. En même temps qu'il s'initiait au métier de tisserand, il étudiait le latin avec le curé de sa paroisse qui lui donna une solide formation religieuse et une tendre dévotion à la Sainte Vierge.

À dix-sept ans, son père l'envoya se perfectionner dans une entreprise de Barcelone où, aux cours du soir, il apprit, sans abandonner le latin, le français et l'imprimerie. Après une terrible crise spirituelle où il fut au bord du suicide, il avait songé à se faire chartreux mais, sur les conseils de son directeur de conscience, il choisit d'entrer au séminaire de Vich (29 septembre 1829).

Tonsuré le 2 février 1832, minoré le 21 décembre 1833, il reçut le sous-diaconat le 24 mai 1834 ; fut ordonné diacre le 20 décembre 1834 et prêtre le 13 juin 1835. Il acheva ses études de théologie en exerçant le ministère de vicaire puis d'économe de sa ville natale.

Désireux de partir en mission, il se rendit à Rome pour se mettre à la disposition de la Congrégation Propaganda Fide. Le cardinal préfet étant absent, Antoine suivit les Exercices de saint Ignace chez les Jésuites qui lui proposèrent d'entrer dans leur compagnie. Il commença son noviciat (2 novembre 1839) qu'une plaie à la jambe l'obligea à quitter (3 mars 1840).

Revenu en Espagne, il fut curé de Viladrau où, à peine arrivé, pour le 15 août, il prêcha une mission qui eut tant de succès qu'on le demanda ailleurs et l'évêque le déchargea de sa cure pour qu'il se consacrât aux missions intérieures (mai 1843) ; il prêcha et confessa dans toute la Catalogne et soutint ses prédications par plus de cent cinquante livres et brochures.

Sa vie étant menacée, l'évêque l'envoya aux îles Canaries (février 1848 à mars 1849) où il continua son ministère missionnaire. Avec cinq prêtres du séminaire de Vich, il fondait la congrégation des « Missionnaires Fils du Cœur Immaculé de Marie » (16 juillet 1849).

À la demande de la reine Isabelle II d'Espagne, le Bx Pie IX(Giovanni Maria Mastai Ferretti, 1846-1878) le nomma archevêque de Santiago de Cuba dont le siège était vacant depuis quatorze ans ; il fut sacré le 6 octobre 1850 et ajouta le nom de Marie à son prénom ; il s'embarqua, le 28 décembre 1850, à Barcelone, et arriva dans son diocèse le 16 février 1851. Il s'efforça d'abord d'instruire le peu de prêtres de son diocèse (vingt-cinq pour quarante paroisses) et de leur assurer un revenu suffisant ; il fit venir des religieux ; il visita son diocèse et y prêcha pendant deux ans où il distribua 97.217 livres et brochures, 83.500 images, 20.665 chapelets et 8.397 médailles ; en six ans, il visita trois fois et demi son diocèse où il prononça 11.000 sermons, régularisa 30.000 mariages et confirma 300.000 personnes.

Il prédit un tremblement de terre, une épidémie de choléra et même la perte de Cuba par l'Espagne ; il fonda une maison de bienfaisance pour les enfants et les vieillards pauvres où il attacha un centre d'expérimentation agricole ; il créa 53 paroisses et ordonna 36 prêtres. Les esclavagistes lui reprochaient d'être révolutionnaire, les autonomistes lui reprochaient d'être espagnol et les pouvoirs publics lui reprochaient d'être trop indépendant : il n'y eut pas moins de quinze attentats contre lui et l'on pensa que le dernier, un coup de couteau qui le blessa à la joue, lui serait fatal (1° février 1856).

Le 18 mars 1857, l'archevêque fut mandé en Espagne par la reine Isabelle qui le voulait pour confesseur et il fut nommé archevêque titulaire (in partibus) de Trajanopolis sans pour autant cesser d'assurer de Madrid l'administration de Cuba. Confesseur de la Reine, il eut assez d'influence pour faire nommer de bons évêques, pour organiser un centre d'études ecclésiastiques à l'Escurial et pour imposer la morale à la cour. Voyageant avec la Reine à travers l'Espagne, il continua de prêcher et ne manqua pas de s'attirer la haine des nombreux ennemis du régime. Quand Isabelle II fut chassée de son trône (novembre 1868), Mgr. Claret suivit sa souveraine en France. Pendant ce temps, la congrégation des « Missionnaires Fils du Cœur Immaculé de Marie »  se développait lentement : elle avait reçu l'approbation civile (9 juillet 1859) et ses constitutions avaient été approuvées par Rome (decretum laudis du 21 novembre 1860) et définitivement reconnues le 27 février 1866 ; l'approbation perpétuelle, donnée le 11 février 1870, fut confirmée le 2 mai 1870. D'abord établie au séminaire de Vich, puis installée dans l'ancien couvent des Carmes, la congrégation, dirigée depuis 1858 par le P. Xifré, fonde à Barcelone (1860) et dans d'autres villes espagnoles avant d'ouvrir des maisons à l'étranger : en France (1869), au Chili (1870), à Cuba (1880), en Italie (1884), au Mexique (1884), au Brésil (1895), au Portugal (1898), en Argentine (1901), aux États-Unis (1902), en Uruguay (1908), en Colombie (1909), au Pérou (1909), en Autriche (1911), en Angleterre (1912), en Bolivie (1919), au Venezuela (1923), à Saint-Domingue (1923), au Panama (1923), en Allemagne (1924), en Afrique portugaise (1927), en Chine (1933), à Porto-Rico (1946), aux Philippines (1947), en Belgique (1949).

Après la révolution de 1868 où un prêtre de la congrégation fut assassiné, le nouveau gouvernement ferma les six maisons espagnoles et les missionnaires s'exilèrent en France (Prades).

Mgr. Antoine-Marie Claret, bien que sa santé fut de plus en plus mauvaise, s'occupa de la colonie espagnole de Paris ; le 30 mars 1869, il partit pour Rome, afin de participer aux travaux du premier concile du Vatican, mais il y tomba si malade qu'il dut se retirer à Prades où il arriva le 23 juillet 1870. Il parut pour la dernière fois en public à la distribution des prix au petit séminaire où il fit un discours en Catalan (27 juillet 1870). L'ambassadeur d'Espagne demanda son internement mais le gouvernement français fit en sorte que l'évêque de Perpignan l'avertît et, lorsqu'on vint l'arrêter (6 août 1870), il était réfugié chez les Cisterciens de Fontfroide où il mourut le 24 octobre 1870.

Antonio María Claret y Clará a été béatifié le 25 février 1934 par Pie XI (Achille Ratti, 1922-1939) et proclamé saint, le 08 mai 1950, par le Vénérable Pie XII (Eugenio Pacelli, 1939-1958).

Saint Ebrégise

Martyrologe Romain : À Tongres dans le Brabant, vers 590, la passion de saint Ebrégise, évêque de Cologne etmartyr. Alors qu’il s’acquittait avec soin de son office de pasteur, en route vers Poitiers, il tomba sous les coups de brigands.

Félix

- En 303,  évêque de Thibiuca près de Carthage, martyr : il fut frappé du glaive pour avoir refusé de livrer les Livres Saints, comme le prescrivait un édit de Dioclétien.

 Saint Fromond

 Martyrologe Romain : À Coutances à la fin du VIIe siècle, saint Fromond, évêque, qui fonda à Ham un couvent de moniales et exerça son ministère pastoral dans l’amour de Dieu

 Beato giovanni balicki 1Bx Jan Adalbert Balicki

 Prêtre en Pologne

Beato giuseppe baldoBx Joseph BALDO

 Italie   Naissance: 1843   Mort: 24.10.1915  (Vérone)
Prêtre du diocèse de Vérone, éducateur dans un collège, puis curé. Fondateur de la Congrégation des Petites Filles de Saint Joseph.
Béatification: 31.10.1989  à Rome  par Jean Paul II

Martyrologe Romain : À Ronco sur l’Adige, sur le territoire de Vérone, en 1916, lebienheureux Joseph Baldo, prêtre. Curé de la paroisse, il fonda la Congrégation des Humbles Filles de Saint Joseph pour aider les vieillards et les malades et pour éduquer les enfants et les jeunes.

Saint Joseph Lê Dang Thi

Martyrologe Romain : À Hué en Annam, l’an 1860, saint Joseph Lê Dang Thi, martyr. Officier dans l’armée, il fut détenu en prison, sous l’empereur Tu Duc, parce que chrétien, témoigna, parmi ses codétenus, de sa foi, dont il ne s’écarta jamais, et fut enfin étranglé.

Beato luigi guanella aSaint Louis GUANELLA

 Italie   Naissance: 1842  à Franciscio (Dioc. de Côme)   Mort: 24.10.1915  à Côme
Prêtre en 1866. Fondateur des "Servites de la Charité" et des "Filles de Ste Marie de la Providence". Assistance aux vieillards et aux anormaux. Disciple de don Bosco et de Cottolengo.
Béatification: 27.10.1964  à Rome  par Paul VI

canonisé le 23 octobre 2011, par le pape Benoît XVI.

*******

Luigi Guanella naît à Fraciscio di Campodolcino (Lombardie, Italie), le 19 décembre 1842.

La situation géographique particulière de la terre sur laquelle il grandit forgea en lui un caractère trempé : fermeté, tempérance, esprit de sacrifice. Il se distingua toujours par sa grande foi, enrichie et alimentée par la piété populaire, qu’il respirait au contact des gens simples et pauvres.

Il fit ses études au collège Gallio de Côme et dans divers séminaires diocésains. Il fut ordonné prêtre en 1866 et peu après, nommé curé à Savogno. Il se consacra avec beaucoup de zèle aux jeunes, en s’occupant de leur scolarisation et en rendant vie à l’Action Catholique.

Dans le même temps, il prit contact avec Don Bosco. Fasciné par le charisme salésien, il essaya d’ouvrir un collège pour les jeunes, mais l’entreprise n’aboutit pas. Il voulut cependant rester avec Don Bosco, et il devint salésien en 1875. Il fut responsable de l’oratoire Saint Louis à Turin, et peu après, il fut nommé directeur du Collège Dupraz à Trinità (Cuneo). Il ne resta dans la Congrégation que trois ans ; le Seigneur en avait disposé autrement : l’évêque le rappelait dans son diocèse.

Désigné par son évêque pour diriger un home pour personnes âgées pauvres, il trouva sur place un groupe d’Ursulines qu’il organisa en congrégation : « Filles de la Providence ». La nouvelle congrégation se consacrait à l’éducation de la jeunesse, spécialement la plus pauvre et abandonnée, à l’aide aux malades, mentaux et autres, à l’accompagnement et au soutien des personnes âgées abandonnées. À Côme, il fonda laMaison de la Divine Providence, au milieu de laquelle il érigea le sanctuaire du Sacré-Cœur. Avec le soutien de son évêque, il fonda aussi la branche masculine : les « Serviteurs de la Charité », avec les mêmes objectifs. Ses congrégations fleurirent en Italie, en Suisse et aux États-Unis. Pour aider les mourants, il fonda la Pieuse Union du Passage de St Joseph. Il édifia plusieurs églises et œuvres pour les immigrés et les marginaux.

Ce qu’il apprit de son expérience faite chez Don Bosco, ce ne fut pas seulement la préférence pour les jeunes, qu’il cultiva pendant toute sa vie, mais en particulier l’obéissance aveugle et désintéressée dans ses conflits avec des supérieurs. Comme Don Bosco, il obéit à son évêque, malgré sa souffrance et l’incompréhension.

Il passa de la terre au ciel à Côme le 24 octobre 1915.

Luigi Guanella a été élevé à la gloire des autels le 25 octobre 1964, par le Bx Paul VI (Giovanni Battista Montini, 1963-1978), et canonisé le 23 octobre 2011, par le pape Benoît XVI. 

Saint Magloire 

 ermite dans les îles anglo-normandes après avoir été évêque en Bretagne ; il est aujourd’hui vénéré à Paris.

Martyrologe Romain : En Bretagne, vers 605, saint Magloire. Disciple de saint Iltud, il accompagna, dit-on, son parent saint Samson en Armorique, lui succéda comme évêque-abbé à Dol et termina sa vie dans la solitude de l’île de Sercq.

Saint Martin de Vertou

 Martyrologe Romain : Au monastère de Vertou au pays de Retz près de Nantes, au VIe siècle, saint Martin, diacre et abbé, que saint Félix, évêque de Nantes, envoya pour convertir les païens du pays.

 Saint Sénoch

Martyrologe Romain : En Touraine, l’an 576, saint Sénoch, prêtre, qui établit un monastère dans des ruines antiques et fut assidu aux veilles, à la prière et à la charité envers les esclaves.

Santi areta e ruma sposi e compagniSaint Arétas
et compagnons

 et compagnons Martyrologe Romain : À Negran en Arabie, l’an 523, la passion de saint Arétas, prince de la cité, et de ses compagnons au nombre de trois cent quarante, au temps de l’empereur Justin, sous Du Nuwas ou Dun’an, roi des Homérites.

Saint Proclus

Martyrologe Romain : À Constantinople, en 446, saint Proclus, évêque, qui proclama avec force la bienheureuse Marie Mère de Dieu et qui rendit à la cité, par une translation solennelle, le corps de saint Jean Chrysostome qui était mort en exil.

Saints Cyriaque 
et 
Claudien

Martyrologe Romain : À Hiérapolis en Phrygie, les saints Cyriaque et Claudien, martyrs.

Date de dernière mise à jour : 2022-10-21

Ajouter un commentaire