1933 BANNEUX

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 « Je suis la Vierge des Pauvres »


Les apparitions de Banneux ( Belgique) ont été reconnues le 22 août 1949.

La Vierge des Pauvres est apparue à Mariette Beco en 1933.

Voici la chronologie des dates et paroles de la Vierge des Pauvres à Mariette Beco :

Le dimanche 15 janvier 1933

Aucune parole ne fut prononcée

Le mercredi 18 janvier 1933

Poussez vos mains dans l’eau. Cette source est réservée pour moi. Bonsoir, au revoir.

 Le jeudi 19 janvier 1933

Je suis la Vierge des Pauvres. Cette source est réservée  pour toutes les Nations, pour soulager les malades. Je prierai pour toi. Au revoir.

Le vendredi 20 janvier 1933

Je désirerais une petite chapelle.

Le samedi 11 février 1933

Je viens soulager la souffrance. Au revoir.

 Le mercredi 15 février 1933

Croyez en moi, je croirai en vous Ici la Vierge confie un secret à l’enfant. Priez beaucoup. Au revoir.

Le lundi 20 février 1933

Ma chère enfant, priez beaucoup. Au revoir.  

Le jeudi 2 mars 1933

Je suis la Mère du Sauveur, Mère de Dieu Priez beaucoup Adieu.

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 Invocations à la Vierge des Pauvres

Sainte Vierge des Pauvres, conduisez-nous à Jésus, Source de la grâce,
Sainte Vierge des Pauvres, sauvez les Nations,
Sainte Vierge des Pauvres, soulagez les malades,
Sainte Vierge des Pauvres, soulagez la souffrance,
Sainte Vierge des Pauvres, priez pour chacun de nous,
Sainte Vierge des Pauvres, nous croyons en Vous,
Sainte Vierge des Pauvres, croyez en nous,
Sainte Vierge des Pauvres, nous prions beaucoup,
Sainte Vierge des Pauvres, bénissez-nous ( +),
Sainte Vierge des Pauvres, Mère du Sauveur, Mère de Dieu, merci.

(Imprimatur : Leodii, die 28 februari 1964. G.M. Van Zuylen, Episc. Leod.)

banneux-erscheinung.jpgVoici un résumé des faits offert par un ami .. que je remercie vivement pour son aide 

Les Apparitions de Banneux, en 1933

            Mariette BECO est née le 25 mars 1921. Elle est l'aînée d'une famille de sept enfants. La famille, catholique mais non pratiquante, connaît des conditions peu faciles. Elle habite une modeste maison ouvrière isolée, située à l'écart du village de Banneux, face à un grand bois de sapins. Mariette, malgré le fait que sa famille ne soit pas dévote, possède un certain penchant religieux. Elle conserve, sur elle, un chapelet qu’elle a trouvé sur la route de Tancrémont. Le soir du dimanche 15 janvier 1933, assise à la fenêtre, de la cuisine, où elle surveille le retour de son petit frère, elle aperçoit une jeune femme très belle qui semble être faite de lumière. Elle appelle sa mère : Regarde maman ! C’est la Sainte Vierge  ! Elle est tout sourire ! Regardant l’apparition, elle saisit de son chapelet et se met à prier. La Belle Dame lui fait signe de s’approcher d’Elle. Sa mère, qui ne voit pas l’apparition, craint pour sa fille et refuse de la laisser sortir.

            Le mercredi 18 janvier, en début de soirée, Mariette est agenouillée dans le jardin et récite le chapelet. À une certaine distance, au-dessus du bois, elle aperçoit la Vierge Marie. Mariette s’approche à quelques mètres de distance de la Dame Lumineuse qui se tient immobile ; ses lèvres remuent comme pour une prière silencieuse. La Vierge lui fait signe de la suivre. Mariette s'engage sur la route où l'appelle la Dame. A trois reprises, Mariette s’agenouille pour prier.  La troisième fois, elle est près d’un fossé, devant une «flaque» d'eau provenant d'une source. La Sainte Vierge lui parle : «Poussez vos mains dans l'eau.» Mariette obéit. Puis, Marie lui dit : «Cette source est réservée pour moi. Bonsoir, au revoir.»

            Le jeudi 19 janvier, le temps n’étant pas clément, Mariette a revêtu un manteau de son père. Mariette fait quelques pas, avant de s’agenouiller afin de prier. Après quelques instants La Dame lui apparaît. Mariette s’écrie : «Elle est là !». Mariette demeure silencieuse, quelques instants, avant de demander : «Qui êtes-vous, belle Dame ?» Notre Dame lui répond : «Je suis la Vierge des Pauvres.» La Vierge conduit l'enfant par le même chemin jusqu'à la source. Mariette l’interroge à nouveau : «Belle Dame, vous m'avez dit hier : cette source est réservée pour moi. Pourquoi pour moi ?» Mariette croit que la source est pour elle. Avec un sourire, la Vierge lui répond : «Cette source est réservée pour toutes les Nations ... pour soulager les malades.» «Merci ! Merci !» est la réponse de la jeune fille. La Vierge ajoute : «Je prierai pour toi. Au revoir.»

            Le vendredi 20 janvier, se sentant faible, Mariette reste au lit toute la journée. Son sommeil lui a fait défaut. Un peu avant 19 heures, elle décide de sortir. Elle récite pieusement le chapelet. Lorsque la Vierge lui apparaît, elle s'écrie : «Oh ! La voici !» Puis, elle demande : «Qu’elle est Votre désir, ma belle Dame ?» Dans un sourire, la Vierge lui répond : «Je désirerais une petite chapelle.» La Vierge étend les bras et, de la main droite, bénit l'enfant devant elle. L’état de santé chancelant de Mariette, allié au froid, lui font perdre conscience. Son père, à l’aide de voisins, la transportent à l’intérieur de la maison. La chaleur aidant, elle reprend rapidement connaissance. Elle s’endormira paisiblement.

            Du 21 janvier au 11 février, la Vierge n’apparaîtra pas à Mariette. Toutefois, cette dernière récitera quand même le chapelet chaque jour, à 19 heures, dans le jardin. Elle ne désespère pas de revoir la Sainte Vierge.

            C’est le samedi 11 février que la Vierge apparaît de nouveau à Mariette. Elle est dans le jardin, avec quelques personnes. Lors du deuxième chapelet, Mariette se lève et marche à la source. Elle y trempe les mains et fait un signe de croix. Notre Dame lui dit : «Je viens soulager la souffrance ; je te reverrai bientôt.» Elle se lève brusquement, court vers la maison en pleurant. Elle ne comprend pas le sens de mots de la Vierge , ignorant le sens du mot «soulager». Toutefois, elle se dit que cela ne peut être que bon, puisque la Vierge souriait.

            La sixième apparition a lieu le soir du mercredi 15 février. Mariette fait une demande à la Vierge , de la part de l'abbé Jamin : «Sainte Vierge, Monsieur le Chapelain m'a dit de vous demander un signe.» Ce à quoi la Vierge répond : «Croyez en moi, je croirai en vous.» Elle ajoute à l’intention de la jeune fille : «Priez beaucoup. Au revoir.» Avant de disparaître, la Vierge lui confie un secret.

            Le 20 février, où la température était loin d’être clémente, Mariette est à nouveau à genoux dans la neige, faisant fi du froid. Soudain, le rythme de sa prière s’accélère. Elle sort du jardin, s'agenouille deux fois sur la route puis une troisième, à la source, où elle prie en sanglotant : «parce que Marie s'en va trop vite.» La Vierge souriante comme à l’accoutumé, lui dit : «Ma chère enfant, priez beaucoup.» Après quoi, elle devient sérieuse et ajoute, avant de partir et d'une voix plus grave : «Au revoir.»

            Mariette reverra la Vierge , une dernière fois, dix jours plus tard, soit le jeudi 2 mars. Il pleut à torrent depuis 15 heures. À 19 heures, elle sort. Mariette en est au troisième chapelet lorsque la pluie cesse brusquement. Elle se tait, étend les bras, se lève, fait un pas, s'agenouille. De retour à la maison, après avoir beaucoup pleuré, Mariette livre le message confié par la Mère de Notre Seigneur : «Je suis la Mère du Sauveur, Mère de Dieu. Priez beaucoup.» Avant de quitter Mariette, la Vierge lui a imposé les mains en disant : «Adieu.»

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Date de dernière mise à jour : 2018-08-24